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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

  • Article libreArticleEn anglais

    Country-level perspectives and priorities to guide the development of Invasive non-Typhoidal Salmonella (iNTS) vaccines: Insights from seven countries

    Invasive non-typhoidal Salmonella (iNTS) disease typically presents as a non-specific febrile illness that can progress to bloodstream infections and carries a high case fatality rate. Early detection improves patient outcomes, however, in resource-constrained settings, limited diagnostic capacity leads to underdiagnosis, insufficient incidence data, and incomplete epidemiological and socio-economic research on iNTS. Although no licensed vaccines currently exist, several candidates are in pre-clinical and clinical development. In the early stages of vaccine development, it is essential to consider country-level perspectives and priorities to guide the development of novel vaccines. To support this, the World Health Organization’s Vaccine Innovation Framework was applied to conduct a consultation with 40 stakeholders representing the national immunization programmes in Burkina Faso, Ghana the Gambia, the Democratic Republic of the Congo (DRC), Kenya, Malawi and Mozambique. The consultation aimed to assess the stakeholder perceptions on the need for an iNTS vaccine and to evaluate its desirability, suitability, and evidence requirements from a low- and middle-income country (LMIC) perspective. Stakeholders argued that although an iNTS vaccines is desirable, the lack of nationally available epidemiological data is a barrier to accurately understanding the disease burden. A novel vaccine would be more desirable if it aligns with the preferred product characteristics specified, and helps mitigate, rather than exacerbate, current immunization programme challenges. They also expressed a preference for combination vaccines that align programmatically, including formulations combining iNTS with typhoid conjugate vaccine (TCV), to reduce the number of injections and simplify delivery logistics. To make evidence-based decisions on potential introduction, stakeholders emphasized the need for robust data on the value and impact of iNTS vaccines. Author summaryInvasive non-typhoi

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : Creative Commons Attribution License This is an open access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    Countrywide Survey of Plants Used for Liver Disease Management by Traditional Healers in Burkina Faso

    André Tibiri, Sébastien Boria, Tata Kadiatou Traoré, Noufou Ouédraogo, Aude Nikièma, Souleymane Ganaba, Jean-Marie Compaoré, Issiaka Ouédraogo, Innocent Pierre Guissou, Maëlle Carraz

    Liver disease is highly prevalent in Africa, especially in the western African country Burkina Faso, due to the presence of multiple biological and chemical aggressors of the liver. Furthermore, diagnosis and appropriate care for liver disease are uneven and usually insufficient. This drives local communities to turn to folk medicine based on medicinal plants from healers. Small scale, ethnopharmacological studies on reputed hepatoprotective plants have been carried out in defined regions worldwide, but so far, no study has been carried out on a countrywide scale. Therefore, we have explored traditional healers’ practices in all thirteen regions of Burkina Faso. We interviewed 575 healers and we compiled a database with 2,006 plant entries. Here, we report results on liver nosology, liver pathologies, medicinal plants used for liver disease, and traditional practices through the lens of Burkinabe healers. Our goal was to give a full inventory of medicinal plants used to treat liver disease and to determine if there was consensus on the use of specific plants for specific symptoms. Analysis of the medicinal plants in use across the whole country provides local communities with a wider evidence base to determine which plants may be more effective in treating liver disease and could provide the scientific community, with a shortlist of plants suitable for chemical and pharmacological investigation to validate the plants’ therapeutic role.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologiePharmacognosie, phytothérapie et médecine traditionnelleLicence : This is an open-access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (CC BY). The use, distribution or reproduction in other forums is permitted, provided the original author(s) and the copyright owner(s) are credited and that the original publication in this journa
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    Courbes de croissance fœtale non ajustées et personnalisées: une étude comparative dans une population du Sud du Sahara

    Abdoulaye Diakhaté, Mame Diarra Ndiaye, Mamour Guèye, Magatte Mbaye, Pape Moctar Faye, Moussa Diallo, Simon Birame Ndour, Mouhamadou Wade, Aliou Diouf, Jean Charles Moreau

    Le but de notre étude était de comparer la courbe non ajustée EPOPé M0 à la courbe personnalisée de Gardosi, dans le diagnostic des fœtus petits pour l´âge gestationnel (PAG) au sein d´une population du Sud du Sahara. Les classements des courbes de Gardosi et al. et EPOPé M0 étaient comparée. Les différences de classement ont été analysées selon les caractéristiques des patientes et des pathologies obstétricales. Les données recueillies à partir d´un logiciel Filemaker étaient analysées à l´aide des logiciels SPSS 20.0 et R Studio. Les tests statistiques étaient réalisés selon les conditions d´applicabilité. Le risque d´erreur alpha était fixé à 0,05. Avec la courbe de Gardosi, le taux de nouveau-nés PAG était plus élevé (31,4% contre 28,9%) et le taux de PAG ne différait pas entre les femmes en surpoids et celles de poids normal. Le taux de PAG sévères chez les prématurés était aussi plus élevé (23,6 versus 19,7%). Les pathologies étaient plus fréquentes chez les nouveau-nés classés PAG sévères par la courbe personnalisée. La courbe personnalisée est plus adaptée dans la population d´Afrique Sub-saharienne.

    PédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Cout direct hospitalier des accidents vasculaires cérébraux à Parakou au nord du Benin

    Thierry Adoukonou, Philomène Kouna-Ndouongo, Jean-Mannix Codjia, Richmine Covi, Francis Tognon-Tchegnonsi, Pierre-Marie Preux, Dismand Houinato

    IntroductionLes accidents vasculaires cérébraux constituent un véritable problème de santé publique en Afrique avec une charge importante. Les données fiables sur sa réelle charge économique sont rares en Afrique. L'objectif de cette étude était d’évaluer le coût direct hospitalier des AVC à Parakou au Bénin.MéthodesIl s'agissait d'une étude transversale économique ayant inclus des patients hospitalisés pour un AVC à l'hôpital de Parakou entre le 1er Juin 2010 au 31Mai 2011. Les données concernant les différents postes de consommation ont été collectées selon la méthode dite bottom-up. Le coût était envisagé du point de vue de la société et du patient. L'unité du coût était le franc CFA (valeur en 2011). Une régression linéaire multiple était utilisée pour déterminer les meilleurs prédicteurs du coût.RésultatsIls étaient 78 patients dont 52 hommes, âgés en moyenne de 57 ans ± 10.9. Le NIHSS moyen était de 14,4. Le taux de mortalité était de 20,5%. Le coût direct moyen était de 316.810,3 (±230.774,8) F CFA (environ 704 ± 512 Euros). Les grands postes de consommation étaient les explorations paracliniques (34.3%) les soins et médicaments (28.4%) et les frais d'hospitalisation (17.9%). Les meilleurs prédicteurs du coût élevé étaient un AVC hémorragique, un NIHSS élevé à l'admission et une longue durée d'hospitalisation.ConclusionCette étude suggère un coût élevé de la prise en charge actuelle des AVC à Parakou.

    PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Coût et facteurs associés à la prescription des médicaments non antirétroviraux chez les patients infectés par le VIH sous thérapie antirétrovirale dans un hÔpital de référence au Maroc

    Hicham TITOU, Mohammed BOUI, Naoufal HJIRA

    RésuméObjectifDéterminer les coûts des médicaments non antirétroviraux et identifier les facteurs associés à leur prescription chez les patients VIH-1 sous thérapie antiretrovirale au Maroc.MéthodesÉtude rétrospective d’une cohorte de 264 malades vivant avec le VIH-1 mis sous thérapie antirétrovirale dans le service de dermatologie-vénérologie à l’hôpital militaire d’instruction Mohammed V de Rabat au cours de la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2018. Les coûts retenus étaient ceux de la pharmacie de l’hôpital pour les médicaments essentiels, sinon le prix de vente en officine. Le modèle de régression logistique a été utilisé pour analyser les facteurs associés à la prescription.RésultatsSur les 264 patients inclus, la prédominance masculine était de 75 %. L’âge médian des patients était de 49 ans [41-57]. À l’inclusion, 21,2 % des patients étaient déjà au stade sida. Après une durée moyenne de suivi de traitement antirétroviral estimée à 11,1 ± 6,8 mois, 71,6 % des patients avaient bénéficié d’au moins une prescription de médicament non antirétroviral. Sur toute la durée de suivi, la dépense moyenne par patient était de 24,2 € par an, dont 22,1 € à la charge du patient. Après le cotrimoxazole (30,7 % des patients), les médicaments les plus fréquemment prescrits étaient le fer (29,2 % des patients), les antibiotiques (20,8 % des patients), les hypolipémiants (20,1 % des patients) et les antimycosiques généraux (16,3 % des patients). L’âge (RR: 1,01; IC 95 %: 1,00–1,07), le stade sida (RR: 2,15; IC 95 %: 1,61–4,19), l’anémie (RR: 2,02; IC 95 %: 2,10–5,41) et le nombre de comorbidités (RR: 2,45; IC 95 %: 2,10–5,41) étaient significativement associés à la prescription de médicaments non antirétroviraux.ConclusionNotre travail souligne la grande fréquence de la prescription des médicaments non antirétroviraux chez les patients vivant avec le VIH au Maroc; particulièrement à ceux qui sont plus âgés, anémiques à l’inclusion et ceux qui sont déjà au stade sida.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Coûts médicaux directs de traitement du cancer du sein à l’Institut Joliot Curie de l’Hôpital Aristide Le Dantec de Dakar, Sénégal

    Mory Diallo, Dieynaba Fall, Ibrahima Mballo, Cheikh Ibrahima Niang, Mohammed Ezzet Charfi

    Introductionen 2020, l´incidence du cancer du sein s´élevait à 2 261 419 cas dans le monde; 186 598 cas en Afrique et 1 817 cas au Sénégal. Toutefois, les coûts directs médicaux du traitement des cancers en général ne sont pas connus au Sénégal. Pour une meilleure allocation des ressources, il est important d´estimer leurs coûts. L´objectif de cet article est d´analyser les coûts médicaux directs de traitement du cancer du sein à l´Institut Joliot Curie de Dakar.Méthodesc´est une étude rétrospective menée sur des patientes diagnostiquées d´un cancer du sein entre janvier et décembre 2017 à l´Institut Joliot Curie. Une enquête par questionnaire et des entretiens semi-structurés ont été faits auprès des personnes malades et de leurs proches pour reconstruire le coût direct médical.Résultatsle coût moyen direct médical estimé du traitement de cancer du sein à l´Institut Joliot Curie est de $3 713.45 avec un minimum de $1 495.15 et un maximum de $10 662.97 sur une durée moyenne de 31 mois. Ce coût est constitué de 29% de la chimiothérapie; de 15% du diagnostic et de 15% de la chirurgie. Les coûts de la radiothérapie et les médicaments sur ordonnance représentent 13% pour chaque acte. Ce coût médical est lié d´une part au niveau d´étude (p=0,05) et au stade de la maladie (p=0,03).Conclusionle coût médical direct du traitement du cancer du sein est très élevé au Sénégal. Le coût médical direct du traitement maximum est de $10 662.97 et le minimum est à $1 495.15, soit un coût moyen de $3 713.45.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Couverture des cavités d´exentération: à propos de 20 cas

    Mahrouch El Mehdi, Oumkeltoum El Atiqi, Iman Yafi, Oumnia Ait Benlaassel, Smail Zinedine, Mehdi Geouatri, Mehdi Sahibi, Moulay Driss Amrani, Yassine Benchamkha

    La face est le support de la vie sociale. Le regard permet à l´individu d´interagir avec l´environnement et avec autrui. La cavité d´exentération résulte d´une chirurgie extrêmement délabrante qui laisse des séquelles esthétiques, fonctionnelles et psychologiques importantes. La couverture est obligatoire et doit répondre à plusieurs objectifs : combler la cavité et fermer les communications avec les régions voisines; obtenir une cicatrisation rapide; permettre une surveillance locale et enfin permettre au patient une réintégration sociale ainsi qu´une qualité de vie satisfaisante. Nous présentons notre expérience de comblement et de couverture de ces cavités. Nous avons pris en charge 20 patients présentant des cavités d´exentération sur une période de 5 ans (février 2015- février 2020) au sein de notre structure. Nous avons analysé les caractéristiques épidémiologiques, le profil clinique, les moyens de couverture et le devenir de ces patients dans notre structure. Notre moyenne d´âge est de 58,5 ans. Le carcinome épidermoïde est le type histologique prédominant suivi du carcinome basocellulaire justifiant l´exentération première. Les moyens de comblement des cavités étaient la cicatrisation dirigé dans 7 cas, le lambeau de fascia temporalis dans 2 cas, le lambeau de muscle temporal dans 10 cas. Les moyens de couverture étaient la cicatrisation dirigée dans 6 cas, une greffe de peau totale dans un cas, le lambeau médio-frontal dans 6 cas (seul ou associé au muscle temporal), un lambeau scalpant de converse dans trois cas. Un lambeau de grand dorsal libre était utilisé dans deux cas. Treize patients ont présenté une bonne évolution avec un recul moyen de 9 mois avec une bonne cicatrisation. La complication la plus fréquente est l´infection et le lâchage de suture. Deux patients sont perdus de vue. Il existe plusieurs moyens de reconstruction de ces cavités. Le lambeau de muscle temporal apporte robustesse et sécurité et constitue une excellente solution de combleme

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Couverture vaccinale et facteurs associés à la non complétude vaccinale des enfants de 12 à 23 mois du district de santé de Djoungolo-Cameroun en 2012

    Simon Franky Baonga Ba Pouth, Ditu Kazambu, Dieula Delissaint, Marie Kobela

    IntroductionEn 2011 le district de santé de Djoungolo a connu deux épidémies de rougeole avec un taux de complétude vaccinale de 69% selon les données du district. L'objectif de cette étude était de déterminer la couverture vaccinale et les facteurs associés à la non complétude vaccinale des enfants de 12 à 23 mois du district de Djoungolo en 2012.MéthodesUne étude transversale à base communautaire a été menée en 2012. Au total 210 mères / nourrices d'enfants de 12 à 23 mois du district de Djoungolo, sélectionnées selon la méthode OMS de sondage en grappe 30 X 7, ont été interrogées sur les vaccins reçus par l'enfant avant l’âge d'un an et les raisons de non vaccination à l'aide d'un questionnaire structuré. Une analyse de régression logistique multivariée de type backward a été faite pour les variables ayant obtenu une valeur p < 0,2 à l'analyse univariée en utilisant le logiciel EPI Info version 3.5.3. Une association était significative lorsque p < 0,05.RésultatsLa complétude vaccinale était de 64,3%, variant de 85,7% pour le BCG à 66,2% pour le Vaccin anti rougeoleux. La régression logistique multivariée a montré que les mères qui avaient peur des effets secondaires (P=0,0454), qui ne connaissaient pas l'importance de la vaccination (P=0,0139), qui avaient connu des occasions manquées de vaccination (P=0,0055), qui mettaient plus d'une heure pour vacciner leur enfant (P=0,0005) et qui ne maitrisaient pas le calendrier de vaccination (P=0,00001) étaient significativement associées à la non complétude vaccinale des enfants.ConclusionLa couverture vaccinale du district est en deçà des objectifs. Pour l'améliorer nous recommandons le renforcement de l’éducation des parents et une réorganisation des services de vaccination.

    ImmunologiePédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Couverture vaccinale et facteurs associés à la vaccination des professionnels de santé contre la COVID-19 dans la ville de Yaoundé en juillet 2022

    Séverine Olga Blanche Koïngakiawa, Joel Lonla Nzougouat, Brice Essomba Edzoa, Calvin Tonga

    Introductionla vaccination est l´un des moyens efficaces de lutte contre la COVID-19. Les professionnels de santé comptent parmi les cibles prioritaires du fait de leur forte exposition aux risques infectieux. Au regard de couverture vaccinale nationale globalement faible, nous nous sommes intéressés au statut vaccinal des professionnels de santé ainsi qu´aux facteurs associés. L´objectif général a été de déterminer la couverture vaccinale et les facteurs associés à la vaccination contre la COVID-19 chez les professionnels de santé de Yaoundé.Méthodesnous avons effectué une étude transversale, quantitative, basée sur une enquête menée auprès de 621 participants issus de 125 formations sanitaires, réparties en 3 strates, incluant tous les districts de santé de Yaoundé du 06/06 au 09/07/2022. La taille de l´échantillon a été calculée suivant l´approche recommandée par l´Organisation Mondiale de la Santé (OMS) (2015) pour l´estimation de couverture vaccinale par la méthode d´échantillonnage en grappe, à deux degrés, avec 10% de précision, pour une couverture vaccinale anticipée à 25% et un intervalle de confiance à 95%. Les analyses bivariées et multivariées ont permis d´identifier les associations.Résultatsla couverture vaccinale des professionnels de santé de Yaoundé a été estimée à 42,0% (IC 95%: 38,2% - 46,0%) dont 1,3% de couverture vaccinale vérifiée. Les facteurs socioprofessionnels (catégorie de la formation sanitaire (FOSA), secteur d´activité et unité de soins) et psychosociaux (expérience de la COVID-19 et perception du vaccin contre la COVID-19) sont statistiquement associés au statut vaccinal des professionnels de santé.Conclusionla couverture vaccinale chez les professionnels de santé de Yaoundé reste faible, ces résultats présentent des éléments pertinents d´évaluation et d´ajustement des stratégies en vue de l´amélioration de la couverture vaccinale des professionnels de santé tant au niveau régional que national.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Couverture, cartographie et barrières à la vaccination complète pour l’âge chez les enfants de moins de cinq ans en 2021 : cas des localités d'Adjara-Hounvè et Ahouicodji au sud du Bénin

    Barikissou Georgia DAMIEN, Wenceslas VL AVON OU, Marlène DAHOUN, Landry KAUCLEY, Badirou AGUEMON

    RésuméIntroductionLa vaccination des enfants est primordiale afin de réduire le taux de morbidité et de mortalité infantile. Par ailleurs, l'inaccessibilité aux soins, surtout pendant la période critique de la pandémie Covid-19, a fortement réduit les taux de couverture vaccinale. Lobjectif de notre étude était détudier la couverture et les facteurs associés à la vaccination complète pour l’âge chez les enfants de moins de 5 ans dans l'arrondissement de Pahou dans la commune de Ouidah au Bénin en 2021.MéthodologieUne étude transversale descriptive et analytique a été réalisée dans les villages d'Adjara-Hounvè et Ahouicodji dans l'arrondissement de Pahou avec un recrutement exhaustif des ménages. L'enquête a porté sur les enfants de moins de 5 ans pour lesquels un carnet de vaccination était présenté. Le questionnaire a été numérisé. L'analyse descriptive et la recherche de facteurs associés ont été réalisées à l'aide d'un modèle de régression logistique grâce au logiciel Stata/SE 14 et la cartographie à l'aide du logiciel ArcGIS 10.8.RésultatsSur les 414 mères enquêtées, les informations ont été recueillies chez les 238 enfants de 0 à 5 ans (57,49 %) possédant un carnet de vaccination. Sur les 238 enfants, 20,6 % avaient une vaccination complète pour leur âge. Le niveau d'instruction « primaire » versus « aucun » (ORa = 3,32; IC95% 1,07-10,25), la profession « personnel de santé » versus « ménagère » (ORa = 21,18; IC95% 3,07-145,94), la connaissance des maladies du PEV par les mères (ORa = 2,20; IC95% 1,03-4,68) et l’âge des enfants 0-2 mois versus ≥ 16 mois (ORa = 8,53; IC95% 2,52-28,85) et 9-15 mois versus ≥ 16 mois (ORa = 2,99; IC95% 1,24-7,23) ont augmenté le statut vaccinal complet pour l’âge. Une tendance à l'homogénéité du comportement lié à la couverture vaccinale complète pour l’âge chez les enfants de moins de 5 ans a été mise en évidence à la cartographie.ConclusionLa couverture vaccinale complète pour l’âge chez les enfants de moins de 5 ans est très fai

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    COVID-19 and its effects on food producers: panel data evidence from Burkina Faso

    Thomas Druetz, Sara Brenes-Garita, Frank Bicaba, Cheick Tiendrebeogo, Abel Bicaba

    IntroductionBurkina Faso implemented stringent measures in response to the COVID-19 pandemic that profoundly affected its economy and might have exacerbated food insecurity. While prior studies have assessed the impact of these measures on consumers, there is a dearth of evidence of its effects on food producers in Sub-Saharan Africa. This study aims (i) to evaluate the repercussions of COVID-19 on the possession of food production assets and on the number of livestock owned; and (ii) to determine the correlation between the food insecurity experience scale (FIES) score, ownership of these assets, and the number of livestock owned.MethodsThis study employs a pre-post comparison design in two panels of randomly selected households in Burkina Faso. While Panel A was constituted of 384 households predominantly (76%) living in rural areas, Panel B comprised 504 households, only half of which (51%) lived in rural areas. All households were visited twice: in July 2019 and February 2021, for Panel A, and in February 2020 and February 2021, for Panel B. Panel B was added to the study before the pandemic thanks to additional funding; the timing of the survey was harmonized in both panels for the second round. Regression models were used with fixed effects at the household level, controlling for potential time-invariant confounding variables, and correlation coefficients between possession of production assets or number of livestock and FIES score were measured.ResultsOur findings indicate that the possession of some assets in Panel A (cart, livestock, bicycle, watch) was significantly reduced during the pandemic, as was the herd sizes among livestock-owning households in both panels. Households with fewer production assets and number of livestock were more likely to experience food insecurity.ConclusionThis study underscores the vulnerability of rural households in Burkina Faso to the economic disruptions caused by the COVID-19 pandemic. Addressing the challenges faced by fa

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as you give appropriate credit to the original autho
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    COVID-19 concerns among caregivers and vitamin A supplementation coverage among children aged 6–59 months in four countries in Western sub-Saharan Africa

    Melissa M Baker, Amynah Janmohamed, Djeinam Toure, Romance Dissieka, Fatou Ndiaye, Regina Khassanova, Mohamed Lamine Fofana, David Doledec

    Objective:To assess child vitamin A supplementation (VAS) coverage in 2019 and 2020 and explore key factors, including COVID-19 concerns, that influenced VAS status in four sub-Saharan African countries.Design:Data from eight representative household surveys were used to assess VAS coverage. Multivariable logistic regression models examined the effect of rural/urban residence, child sex and age, caregiver education, COVID-19 concern and household wealth on VAS status.Setting:Nine (2019) and 12 (2020) districts in Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea and Mali.Participants:28 283 caregivers of children aged 6–59 months.Results:Between 2019 and 2020, VAS coverage increased in Burkina Faso (82·2–93·1 %), Côte d’Ivoire (90·3–93·3 %) and Mali (76·1–79·3 %) and decreased in Guinea (86·0 % to 81·7 %). Rural children had a higher likelihood of VAS uptake compared with urban children in Burkina Faso (adjusted OR (aOR) = 4·22; 95 % CI: 3·11, 5·72), Côte d’Ivoire (aOR = 5·19; 95 % CI: 3·10, 8·70) and Mali (aOR = 1·41; 95 % CI: 1·15, 1·74). Children aged 12–59 months had a higher likelihood of VAS uptake compared with children aged 6–11 months in Côte d’Ivoire (aOR = 1·67; 95 % CI: 1·12, 2·48) and Mali (aOR = 1·74; 95 % CI: 1·34, 2·26). Moderate-to-high COVID-19 concern was associated with a lower likelihood of VAS uptake in Côte d’Ivoire (aOR = 0·55; 95 % CI: 0·37, 0·80).Conclusion:The increase in VAS coverage from 2019 to 2020 suggests that COVID-19 concerns may not have limited VAS uptake in some African countries, though geographic inequities should be considered.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieSanté publiqueLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ This is an Open Access article, distributed under the terms of the Creative Commons Attribution licence (), which permits unrestricted re-use, distribution and reproduction, provided the original article is properly cited.
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    COVID-19 epidemiological, sociological and anthropological investigation: study protocol for a multidisciplinary mixed methods research in Burkina Faso

    Isidore Tiandiogo Traoré, Samiratou Ouedraogo, Dramane Kania, Firmin Nongodo Kaboré, Blahima Konaté, Rachel Médah, Hermann Badolo, Nathalie de Rekeneire, Ariane Mamguem Kamga, Armel Poda, Arnaud Eric Diendere, Boukary Ouédraogo, Esperance Ouédraogo, Oumar Billa, Halidou Tinto, Tienhan Sandrine Dabakuyo-Yonli

    BackgroundThe world has high hopes of vaccination against COVID-19 to protect the population, boost economies and return to normal life. Vaccination programmes are being rolled out in high income countries, but the pandemic continues to progress in many low-and middle-income countries (LMICs) despite implementation of strict hygiene measures. We aim to present a comprehensive research protocol that will generate epidemiological, sociological and anthropological data about the COVID-19 epidemic in Burkina Faso, a landlocked country in West Africa with scarce resources.MethodsWe will perform a multidisciplinary research using mixed methods in the two main cities in Burkina Faso (Ouagadougou and Bobo-Dioulasso). Data will be collected in the general population and in COVID-19 patients, caregivers and health care professionals in reference care centers: (i) to determine cumulative incidence of SARS-CoV-2 infection in the Burkinabe population using blood samples collected from randomly selected households according to the WHO-recommended protocol; (ii) develop a score to predict severe complications of COVID-19 in persons infected with SARS-CoV-2 using retrospective and prospective data; (iii) perform semi-structured interviews and direct observation on site, to describe and analyze the healthcare pathways and experiences of patients with COVID-19 attending reference care centers, and to identify the perceptions, acceptability and application of preventive strategies among the population.DiscussionThis study will generate comprehensive data that will contribute to improving COVID-19 response strategies in Burkina Faso. The lessons learned from the management of this epidemic may serve as examples to the country authorities to better design preventive strategies in the case of future epidemics or pandemics.The protocol was approved by the Ministry for Health (N° 2020-00952/MS/CAB/INSP/CM) and the Health Research Ethics Committee in Burkina Faso (N° 2020-8-140).Supplementa

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieSanté publiqueLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as
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    COVID-19 et marqueurs immunologiques pertinents

    Brahim Admou

    Dans sa forme sévère, COVID-19 (corona virus disease-19) est caractérisée par diverses perturbations immunologiques, dominées par un largage massif de cytokines inflammatoires et de chimiokines, dont l'IL-6, le TNF-α, l'IL-1b, l'IFN-y et la protéine chimio-attractante monocytaire 1 (MCP-1), associés à une lymphopénie T CD3, T CD4 et T CD8. Ces anomalies sont significativement associées au syndrome respiratoire aigu sévère de COVID-19, et se normalisent en cas d'évolution favorable de la maladie. Combinés à d'autres paramètres biologiques (leucopénie, élévation de la CRP et des D-dimères, hyperferritinémie), les taux élevés d'IL-6 couplés à la lymphopénie T CD4 et CD8 représentent des critères de sévérité justifiant une admission en unité de soins intensifs, et sont également utiles pour le suivi des patients COVID-19.

    ImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    COVID-19 et rein

    Stéphane Burtey

    Support présenté lors du webinaire COVID néphrologique organisé par la SFNDT en mars 2020.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    COVID-19 et rein : épisode 2

    Stéphane Burtey

    Support présenté lors du 2ème webinaire COVID néphrologique organisé par la SFNDT le 24/03/2020.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    COVID-19 Knowledge, Perception, Preventive Measures, Stigma, and Mental Health Among Healthcare Workers in Three Sub-Saharan African Countries: A Phone Survey

    Nega Assefa, Abdramane Soura, Elena C. Hemler, Michelle L. Korte, Dongqing Wang, Yasir Y. Abdullahi, Bruno Lankoande, Ourohiré Millogo, Angela Chukwu, Firehiwot Workneh, Ali Sie, Yemane Berhane, Till Baernighausen, Ayoade Oduola, Wafaie W. Fawzi

    ABSTRACT.The coronavirus disease 2019 (COVID-19) pandemic is an unprecedented public health crisis globally. Understanding healthcare providers’ (HCPs’) knowledge and perceptions of COVID-19 is crucial to identifying effective strategies to improve their ability to respond to the pandemic in sub-Saharan Africa. A phone-based survey of 900 HCPs in Burkina Faso, Ethiopia, and Nigeria (300 per country) was conducted to assess knowledge, perceptions, COVID-19 prevention measures, stigma, and mental health of HCPs. Modified Poisson regression models were used to evaluate predictors of knowledge, perceptions, and prevention measures; adjusted risk ratios (ARRs) and 95% confidence intervals (CIs) were calculated. Three-fourths of the HCPs had adequate knowledge, and over half had correct perceptions of risk and high levels of self-reported prevention measures. The majority of the HCPs (73.7%) reported self-perceived social stigma. There was relatively low prevalence of depression (6.6%), anxiety (6.6%), or psychological distress (18%). Compared with doctors, being a nurse was associated with lower levels of knowledge (ARR: 0.83; 95% CI: 0.77–0.90) and was also negatively associated with having correct perceptions toward COVID-19 (AOR: 0.82; 95% CI: 0.73–0.92). HCPs treating COVID-19 patients had higher likelihood of having high levels of prevention measures (AOR: 1.37; 95% CI: 1.23–1.53). Despite high levels of knowledge among HCPs in sub-Saharan Africa, there is a need to improve COVID-19 perceptions and compliance with prevention measures as well as address social stigma toward HCPs to better ensure their safety and prepare them to deliver health services.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : Creative Commons Attribution (CC-BY) License This is an open-access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    COVID-19 Preventive Practices, Psychological Distress, and Reported Barriers to Healthcare Access during the Pandemic among Adult Community Members in Sub-Saharan Africa: A Phone Survey

    Nega Assefa, Yasir Y. Abdullahi, Elena C. Hemler, Bruno Lankoande, Isabel Madzorera, Dongqing Wang, Abbas Ismail, Angela Chukwu, Firehiwot Workneh, Frank Mapendo, Ourohiré Millogo, Sulemana Watara Abubakari, Lawrence Gyabaa Febir, Isaac Lyatuu, Kassoum Dianou, Till Baernighausen, Abdramane Soura, Kwaku Poku Asante, Emily Smith, Said Vuai, Alemayehu Worku, Japhet Killewo, Mary Mwanyika-Sando, Yemane Berhane, Ali Sie, Raji Tajudeen, Ayo Oduola, Wafaie W. Fawzi

    ABSTRACT.The COVID-19 pandemic has had serious negative health and economic impacts in sub-Saharan Africa. Continuous monitoring of these impacts is crucial to formulate interventions to minimize the consequences of COVID-19. This study surveyed 2,829 adults in urban and rural sites among five sub-Saharan African countries: Burkina Faso, Ethiopia, Nigeria, Tanzania, and Ghana. Participants completed a mobile phone survey that assessed self-reported sociodemographics, COVID-19 preventive practices, psychological distress, and barriers to healthcare access. A modified Poisson regression model was used to estimate adjusted prevalence ratios (aPRs) and 95% CIs to investigate potential factors related to psychological distress and barriers to reduced healthcare access. At least 15.6% of adults reported experiencing any psychological distress in the previous 2 weeks, and 10.5% reported that at least one essential healthcare service was difficult to access 2 years into the pandemic. The majority of participants reported using several COVID-19 preventive methods, with varying proportions across the sites. Participants in the urban site of Ouagadougou, Burkina Faso (aPR: 2.29; 95% CI: 1.74–3.03) and in the rural site of Kintampo, Ghana (aPR: 1.68; 95% CI: 1.21–2.34) had a higher likelihood of experiencing any psychological distress compared with those in the rural area of Nouna, Burkina Faso. Loss of employment due to COVID-19 (aPR: 1.77; 95% CI: 1.47–2.11) was also associated with an increased prevalence of psychological distress. The number of children under 5 years in the household (aPR: 1.23; 95% CI: 1.14–1.33) and participant self-reported psychological distress (aPR: 1.83; 95% CI: 1.48–2.27) were associated with an increased prevalence of reporting barriers to accessing health services, whereas wage employment (aPR: 0.67; 95% CI: 0.49–0.90) was associated with decreased prevalence of reporting barriers to accessing health services. Overall, we found a high prevalence o

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : Creative Commons Attribution (CC-BY) License This is an open-access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    COVID-19 Surveillance in Madagascar and Urban Burkina Faso: Addressing Underreporting of Disease Burden Through Integrative Analysis of Diverse Data Streams

    Njariharinjakamampionona Rakotozandrindrainy, Sophie S Y Kang, Lady R Wandji Nana, Jonathan D Sugimoto, Yi-Ting Wang, Ndrainaharimira Rakotozandrindrainy, Tsiriniaina Jean Luco Razafindrabe, Tiana Mirana Raminosoa, Sye Lim Hong, Mathilde Razafindrakalia, Gabriel Nyirenda, Tabea Binger, Ellen E Higginson, Hyon Jin Jeon, Namgay Wangmo, Gbènonminvo E Cakpo, YoungAe You, Birkneh Tilahun Tadesse, Abdramane Bassiahi Soura, Raphaël Rakotozandrindrainy, Florian Marks

    AbstractBackgroundCoronavirus disease 2019 (COVID-19) caused substantial disease and death worldwide since December 2019, but the burden was lower in Africa than in high-income countries. To address potential underreporting, we modeled severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection and disease burden in Burkina Faso and Madagascar.MethodsProspectively enrolled patients who presented with fever at sentinel healthcare facilities were assessed for active SARS-CoV-2 infection. Household members of SARS-CoV-2–infected patients were prospectively followed for confirmed SARS-CoV-2 infection. Archived serum specimens that spanned the pandemic onset in Madagascar to the start of prospective surveillance were tested for anti–SARS-CoV-2 immunoglobulins. Data from these multiple sources contributed to an integrated analysis to calibrate an epidemiologic mass action model.ResultsCOVID-19 accounted for a substantial fraction of healthcare-ascertained febrile illness in both Burkina Faso and Madagascar, with symptom profiles consistent with those previously reported. SARS-CoV-2 vaccination coverage was very low in Burkina Faso and unavailable in Madagascar. The household secondary attack rate was 28% (95% confidence intervals [CI], 22%–35%] in Madagascar and 31% (95% CI: 9%–68%) in Burkina Faso, indicating substantial transmission of the disease within households in both locations. Model simulations estimated that the actual number of SARS-CoV-2 infections was at least nine times higher than the reported number of febrile COVID-19 cases.ConclusionsAfrica has faced persistent challenges due to underinvestment in vaccination programs and disease surveillance programs. There was substantial underreporting of COVID-19 cases during the pandemic in both countries. Our findings call for improving systems and resources in disease surveillance during epidemic and interepidemic periods in these countries. Africa's underinvestment in vaccination and disease surveillan

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (), which permits unrestricted reuse, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    COVID-19 vaccine hesitancy and its determinants among sub-Saharan African adolescents

    COVID-19 vaccine hesitancy among adolescents poses a challenge to the global effort to control the pandemic. This multi-country survey aimed to assess the prevalence and determinants of COVID-19 vaccine hesitancy among adolescents in sub-Saharan Africa between July and December 2021. The survey was conducted using computer-assisted telephone interviewing among adolescents in five sub-Saharan African countries, Burkina Faso, Ethiopia, Ghana, Nigeria, and Tanzania. A rural area and an urban area were included in each country (except Ghana, which only had a rural area), with approximately 300 adolescents in each area and 2662 in total. Sociodemographic characteristics and perceptions and attitudes on COVID-19 vaccines were measured. Vaccine hesitancy was defined as definitely not getting vaccinated or being undecided on whether to get vaccinated if a COVID-19 vaccine were available. Log-binomial models were used to calculate the adjusted prevalence ratios (aPRs) and 95% confidence intervals (CIs) for associations between potential determinants and COVID-19 vaccine hesitancy. The percentage of COVID-19 vaccine hesitancy was 14% in rural Kersa, 23% in rural Ibadan, 31% in rural Nouna, 32% in urban Ouagadougou, 37% in urban Addis Ababa, 48% in rural Kintampo, 65% in urban Lagos, 76% in urban Dar es Salaam, and 88% in rural Dodoma. Perceived low necessity, concerns about vaccine safety, and concerns about vaccine effectiveness were the leading reasons for hesitancy. Healthcare workers, parents or family members, and schoolteachers had the greatest impacts on vaccine willingness. Perceived lack of safety (aPR: 3.52; 95% CI: 3.00, 4.13) and lack of effectiveness (aPR: 3.46; 95% CI: 2.97, 4.03) were associated with greater vaccine hesitancy. The prevalence of COVID-19 vaccine hesitancy among adolescents is alarmingly high across the five sub-Saharan African countries, especially in Tanzania. COVID-19 vaccination campaigns among sub-Saharan African adolescents should address t

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieSanté publiqueLicence : Creative Commons Attribution License This is an open access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    COVID-19: Mythe ou réalité ? Note sur le cas de la ville de Bossangoa (République centrafricaine)

    Sosthène Constant SABE

    RésuméEn mai 2021, les infections par la Covid-19 sont présentes à Bossangoa, RCA, avec une faible incidence et une faible morbidité. La population les assimile à une pathologie locale considérée comme banale et ne respecte pas les mesures barrières décidées par les autorités du pays.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Covid19 : immunité croisée avec les autres coronavirus, phénomènes immunopathologiques

    Hélène Banoun

    Le faible pourcentage d'individus ayant développé une Covid-19 symptomatique dans la population peut s'expliquer par l'immunité croisée avec les autres coronavirus. Ce phénomène repose sur l'immunité cellulaire. L'immunité humorale (médiée par les anticorps) pourrait par contre être responsable en partie de certains phénomènes immunopathologiques. La balance entre cette immunité cellulaire bénéfique et ces phénomènes immunopathologiques pourrait expliquer d'une part la faible représentation des enfants parmi les malades et d'autre part la forte létalité chez les personnes âgées. Pour faire face à une prochaine pandémie il faudrait donc chercher comment on peut d'une part protéger les populations fragiles et d'autre part améliorer l'état immunitaire de la population mondiale d'un point de vue de santé globale. Ceci n'est pas uniquement un problème sanitaire mais un problème de société et également un problème économique comme celui de l'état du système de santé de la planète.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologieLicence : https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/
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    Création d'un outil d'aide à la rédaction des directives anticipées à destination des médecins : enquête quantitative auprès de médecins généralistes du Sud de l'Oise

    Émeline Clais

    Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées (DA) pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ce dispositif créé en 2005, a été modifié par la loi Claeys-Léonetti en 2016. Cette thèse fait suite à de nombreux travaux mettant en évidence une méconnaissance du sujet de la part des patients et des médecins. L'objectif principal était de cibler les besoins des médecins afin de leur proposer, le cas échéant, un outil d'aide à la rédaction des DA. Il s'agit d'une étude quantitative descriptive. Le recueil des données est fait par un questionnaire envoyé par voie postale à l'ensemble des médecins généralistes du Sud de l'Oise. Notre population a été établie en fonction des médecins exerçant à proximité du Groupe Hospitalier Public du Sud de l'Oise, ou susceptibles d'y envoyer des patients. Au total, 228 médecins généralistes ont été interrogés. Nous avons obtenu 79 réponses. Les résultats concernant les connaissances sur le dispositif démontrent une véritable méconnaissance de la législation et de la définition même des DA. Nous avons élaboré un outil comportant le maximum de données sur le sujet tout en étant concis et concret. Notre étude nous a permis de mettre en évidence les éléments du dispositif à approfondir. Nous avons ainsi pu créer un outil d'aide à la rédaction des DA à destination des médecins. L'objectif de cet outil est d'encourager les médecins à informer et à aider leurs patients à exprimer leurs souhaits.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Crise convulsive chez les abuseurs de Tramadol et caféine: à propos de 8 cas et revue de la littérature

    Djibo Douma Maiga, Houdou Seyni, Amadou Sidikou, Alfazazi Azouma

    Nous rapportons Huit cas de crises convulsives diagnostiquées comme maladie épileptique après ingestion de Tramadol et d'autres substances psychotropes dont la Caféine dans une région ou maladie épileptique et addiction au café sont fréquentes. L'objectif de ce travail était d'informer les praticiens sur le risque de convulsion lié à la consommation du Tramadol seul ou en association avec d'autres psychotropes en s'appuyant sur les données de la littérature. Il s'agissait d'une étude rétrospective et exhaustive de patients vus en consultation ambulatoire pour crise convulsive et consommation de Tramadol et de caféine de janvier à mai 2012. Les données collectées étaient les caractéristiques sociodémographiques et de la consommation de Tramadol. Le diagnostic de crise convulsive a été posé sur les renseignements obtenus à l'anamnèse. Tous les patients ont été soumis à un examen neurologique et aux critères de dépendance du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSMIV)-R par rapport à leur consommation de Tramadol. Nous n'avons pas trouvé dans la littérature médicale de cas de consommation concomitante de Tramadol et de Caféine. Les données expérimentales suggèrent une action synergique du Tramadol et de la Caféine sur la douleur et le seuil épileptogène. Nos observations plaident également en faveur d'une synergie d'action de ces deux molécules dans la survenue des crises convulsives. La fréquence des crises convulsives suite à une intoxication par le Tramadol et la caféine est susceptible d'augmenter en Afrique en raison du mésusage croissant de ces substances. Une étude comparative usagers de Tramadol associé à la Caféine et usagers du Tramadol seul devrait permettre d’évaluer le risque.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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