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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

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    Les traitements de substitution aux opiacés : rôle et perception du pharmacien

    Eve Gudarzinejad

    L’addiction aux opiacés demeure un enjeu pour les sociétés des pays développés. Une prise en charge pluridisciplinaire des patients est proposée depuis environ vingt ans. Les pharmaciens sont intégrés au dispositif par la dispensation des médicaments substitutifs, notamment la méthadone et la buprénorphine haut dosage. A partir d’une enquête « flash » réalisée grâce aux réseaux sociaux, nous avons interrogé les pharmaciens sur leur perception des traitements de substitution aux opiacés, et sur leur rôle auprès des patients concernés. Cent onze pharmaciens répartis sur le territoire national, en majorité de sexe féminin (90 vs 21) et âgés de moins de 40 ans (82 vs 29) ont renseigné le questionnaire. Si une méfiance à l’égard de ces patients est rapportée, on constate que la relation est normalisée. Néanmoins, les pharmaciens estiment que leur connaissance relative à l’utilisation des antidotes est insuffisante, et que seuls 15 % d’entre eux détiennent cet antidote. Ils estiment que la formation pour une dispensation efficiente des médications substitutives devrait être renforcée. Une réflexion est ainsi conduite sur les solutions qui pourraient pallier les difficultés rencontrées quotidiennement par les pharmaciens d’officine au cours de cet exercice, notamment par la mise en place d’entretien pharmaceutique spécifique à la dispensation des médicaments substitutifs aux opiacés.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologieToxicologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Les traitements du cancer de la vulve: expérience du Centre d’Oncologie d’Oujda

    Zineb Dahbi, Fouad Elmejjatti, Farid Naciri, Amine Guerouaz, Asmae Oabdelmoumen, Ali Sbai, Loubna Mezouar

    Le cancer de la vulve est une affection néoplasique rare, représentant moins de 5% des cancers génitaux de la femme. L'objectif de ce travail est de décrire le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif du cancer de la vulve chez la population de la région de l'Oriental du Maroc, ceci à travers une analyse rétrospective de toutes les patientes suivies pour un cancer de la vulve, de juin 2007 à janvier 2014, et traitées au sein de l'hôpital d'Oncologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Oujda au Maroc. Notre analyse rétrospective a porté sur 34 patientes, d'une médiane d'âge de 65,7 ans, dont 52,9% étaient des multipares. Le motif de consultation dominant était le prurit dans 94.1% des cas. La moyenne du délai de consultation était de 16 mois, allant de 2 mois à 8 ans. L'ignorance et la pudeur ont été les causes majeures de ce retard diagnostique, puisque 73.5% des patientes avaient déjà une maladie localement avancée au diagnostic. Le traitement chirurgical a été proposé à 61.4% des cas, il a consisté en une vulvectomie radicale avec un curage inguinal bilatéral dans 68.5% des cas. Le recours à la radiothérapie adjuvante a été indiqué chez 41.2% des cas, 5.9% des patientes ont bénéficié d'une radiothérapie néo adjuvante, et 20,6% d'une radiothérapie exclusive associée à une chimiothérapie concomitante. La chimiothérapie palliative a été proposée pour 8.8% des patientes. Le taux de survie globale à 3 ans est à 65%, le taux de récidives locorégionales ou à distance est de 17.3% des cas. Les particularités culturelles et sociales des patientes de la région de l'Oriental du Maroc, qui sont suivies pour un cancer de la vulve, sont des facteurs influençant le traitement et ses résultats. Des efforts de prévention et de sensibilisation supplémentaires sont à mener afin de réduire l'incidence des stades localement avancés, et de permettre un traitement curatif à cette population.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les transcrits bcr-abl et leurs corrélations avec l’hémogramme au cours de la leucémie myéloïde chronique (LMC) au Togo

    Essohana Padaro, Hèzouwè Magnang, Yao Layibo, Koffi Mawussi, Irénée Messanh Kuéviakoé, Kossi Agbétiafa, Ahoéfa Vovor

    Décrire les différents types de transcrits de fusion moléculaire bcr-abl afin d'évaluer leur fréquence et étudier leurs influences sur les paramètres de l'hémogramme au diagnostic. Il s'agit d'une étude prospective de 34 patients porteurs d'une leucémie myéloïde chronique au Togo. La recherche des transcrits de fusion a été réalisée au laboratoire d'hématologie biologique de l'hôpital Henri Mondor à Créteil (France). L'âge moyen des patients était de 42,32±14,87 ans avec des extrêmes de 9 et 65ans. On notait une prédominance masculine avec un sex- ratio de 1,61 (21 hommes et 13 femmes). L'étude moléculaire révélait deux types de transcrits b3-a2 et b2-a2. Dix-neuf patients (55,88%) avaient le transcrit b3-a2, 13 (38,24%) le transcrit b2-a2 (32,10 %) et deux patients possédaient les deux types de transcrits b3-a2 et b2-a2 (5,88%). Au diagnostic, le taux d'hémoglobine moyen, le nombre moyen de globules blancs, le chiffre moyen des plaquettes chez les patients porteurs du transcrit b3-a2 étaient respectivement de 99,2g/l ; 207,63G/l et 451,28G/l. Pour les patients porteurs du transcrit b2-a2 les valeurs sont 104,6g/l, 114,32G/l et 486,11G/l. Les patients ayant les deux types de transcrit de fusion avaient respectivement 67g/l, 867G/l et 780G/l. Les paramètres de l'hémogramme sont significativement plus perturbés chez les patients porteurs des deux types de transcrits b3-a2 et b2-a2.

    HématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les traumatismes abdominaux en Haïti

    S. J. Baptiste, W. van den Boogaard, J-P. Letoquart, J-G. NDong, G. Jonacé, L-F. Télémaque

    CONTEXTE :Les traumatismes abdominaux (TA) semblent fréquents en Haïti confronté à des violences socio-politiques récurrents.OBJECTIF :Etudier les patients admis pour TA au centre traumatologie Médecins Sans Frontières (MSF) Tabarre (Port-au-Prince), et les circonstances de survenue.TYPE D’ETUDE :Ceci est une étude transversale sur des données rétrospectives de Janvier 2020 à Décembre 2021.RÉSULTATS :Sur 3 211 patients admis pour traumatisme, 541 (17,3%) avaient un TA, dont 500 (91,4%) en lien avec des événements socio-politiques. Leur âge médian était de 30 ans (intervalle interquartile [IQR] 23–38) ; 429 (85,8%) étaient masculin. Une blessure par balle était notée chez 371 (74,2%). La distance médiane entre le lieu de violence et l’hôpital était de 11 km (IQR 7–15) ; cependant, 9 (1,8%) étaient venus dans l’heure après le traumatisme ; la transfusion était non faite ou insuffisante chez 169 (33,8%). Une issue défavorable (décès, référence, sortie contre-avis médical) était notée chez 57 (11,4%), avec 8,0% de décès. L’instabilité politique était la principale cause de violence. Une issue défavorable était associée à une transfusion insuffisante (rapport de risque [RR] 2,4 ; IC 95% 1,4–4,3 ; P = 0,006) ou à une blessure par balle (RR 2,4 ; IC 95% 1,1–5,2 ; P = 0,002).CONCLUSION :Les TA par balle étaient fréquents durant la période des évènements socio-politiques 2020–2021. Le manque de produits sanguins a eu un impact négatif sur l’issue des patients. Les mesures de sécurité et la collecte de sang doivent toujours être maintenues et renforcées.

    Licence : Creative Commons Attribution License CC-BY 4.0 www.theunion.org This is an Open Access article distributed under the terms of thepublished by The Union ().
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    Les traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane: à propos d'une série de 136 cas

    Abdelali Bouchaouch, Fahd Derkaoui Hassani, Hilal Abboud, Jeff Ntalaja Mukengeshay, Nizare El Fatemi, Rachid Gana, Moulay Rchid El Maaqili, Najia El Abbadi, Fouad Bellakhdar

    Les traumatismes de l’étage antérieur de la base du crâne représentent 15 à 20% des traumatismes crâniens en général. Ils menacent les structures neuro-encéphaliques sus jacentes et sont très souvent responsables de brèches ostéo-méningées exposant au risque infectieux. Notre travail a concerné 136 dossiers exploitables de traumatisme de l’étage antérieur de la base du crâne colligés sur une période de 10 ans entre janvier 2003 et décembre 2012. Le diagnostic a été suspecté devant les signes cliniques évocateurs (ecchymose péri-orbitaire, rhinorrhée…) et a été confirmé dans la plupart des cas par la TDM. Le traitement idéal est la fermeture chirurgicale de la brèche en association aux moyens médicaux (vaccination, anti-épileptiques, mesures de réanimation…) Le moment idéal de la réparation est au-delà de la 72ème heure après la diminution de l'oedème cérébral en cas d'absence d'une lésion intracrânienne nécessitant une intervention en urgence. Notre équipe ne pratiquant pas la voie endoscopique, l'abord frontal est souvent indiqué. Le pronostic dépend des lésions cérébrales associées et surtout de la présence d'une brèche dont le diagnostic et la réparation doivent être les plus rapides et les plus précis possibles. Ainsi toute rhinorrhée post-traumatique nécessite une exploration systématique, le timing idéal: c'est la disparition de l'oedème cérébral pour faciliter l'exploration, ceci est en général possible à partir de la 72ème heure sauf dans les cas associés à une autre lésion intra crânienne nécessitant une exploration en urgence.

    ImmunologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les traumatismes fermés du rein: à propos de 55 observations

    Khalid Ksiri, Issam Goultein, Rachid Aboutaeib, Mohamed Dakir, Redouaune Rabii, Adil Debbagh, Saad Bennani, Fathi Meziane

    Le rein est l'organe le plus fréquemment atteint lors des traumatismes urologiques. Actuellement la prise en charge des traumatismes rénaux est de plus en plus conservatrice. Nous avons réalisé une étude rétrospective portant sur 55 cas de traumatisme fermé du rein, colligés au service d'urologie au CHU Ibn Rochd de Casablanca sur une période de 6 ans étalée entre 2006 et 2012. Le but de ce travail est d'analyser notre prise en charge thérapeutique et les résultats obtenus en les comparants à différentes séries de la littérature. Le but final étant d'améliorer la prise en charge des traumatismes fermés du rein au sein de notre établissement sanitaire. L’âge moyen était de 26 ans. Le sexe ratio (H/F) était de 10. Les étiologies étaient dominées par les accidents de la voie publique (27 cas), et les chutes (11cas). Cinq patients se sont présentés en état de choc et opérés en urgence. Tous nos patients ont eu une tomodensitométrie rénale permettant de classer les traumatismes selon l'AAST (American Association for the Surgery of Trauma): 25% de lésions grade I, 9% de lésions grade II, 38,6% de lésions grade III, 22,7% de lésions grade IV, et 4,5% de lésions grade V. Le traitement conservateur était efficace chez 40 cas, dont 6 ont bénéficié d'une montée de sonde JJ. Le traitement chirurgical était nécessaire chez 15 cas, 5 en urgence immédiate et 10 en urgences différées après une attitude conservatrice initiale. Après un recul moyen de 11 mois les patients traités de façon conservatrice ont évolué favorablement. Devant l’évolution favorable de nos patients ayant eu une simple surveillance et tenant compte des résultats de la littérature, nous pensons qu'en l'absence de lésions intra-abdominales associées ou d'instabilité hémodynamique, la simple surveillance reste la méthode thérapeutique de choix.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les traumatismes urétéraux compliquant une chirurgie gynécologique

    Fatnassi Ridha, Merzougui Latifa, Rebhi Ines, Hajji Maamar, Braiek Salem

    Les lésions urétérales iatrogènes peuvent succéder à toute chirurgie pelvienne. Elles sont graves pouvant mettre en jeu le pronostic fonctionnel du rein et même le pronostic vital. But du travail: est de préciser les aspects cliniques et les modalités thérapeutiques de cet accident. Il s’agit d’une étude rétrospective sur six observations de lésion urétérale iatrogène, après chirurgie gynécologique ou obstétricale, colligées dans le service d’urologie de Kairouan sur une période de 4 ans (2012-2016). L’âge moyen de nos patientes est de 46 ans. Elles sont toutes des multipares. La symptomatologie clinique est variable selon le type lésionnel. L’urographie intraveineuse demeure très utile au diagnostic, nous l’avons pratiqué dans 4 cas revenues toutes anormales. Le traitement a consisté en une montée de sonde dans un cas et 5 réimplantations urétéro-vésicales. Les suites opératoires sont émaillées par une néphrectomie. Les lésions urétérales iatrogènes sont devenues rares. Elles sont corrélées au degré de médicalisation du pays. La chirurgie gynécologique ou obstétricale est la plus grande pourvoyeuse. Leur pronostic est conditionné par la précocité du diagnostic et l’état anatomique de l’uretère.

    Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les troubles neurologiques secondaires à une carence en vitamine B12: analyse de 29 cas

    Maha Ait Berri, Abdellah Taous, Tarik Boulahri, Imane Traibi, Abdelhadi Rouimi

    Les troubles neurologiques secondaires à une carence en vitamine B12 sont polymorphes et variés. Peu de travaux se sont intéressés à leur analyse aussi bien dans la population marocaine qu'africaine. L'objectif de notre étude est donc de décrire les aspects cliniques, paracliniques et évolutifs des manifestations neurologiques des patients atteints d'une carence en vitamine B12, au sein du Service de Neurologie de l'Hôpital Militaire Moulay Ismail de Meknès sur une durée de 18 ans (1999-2017). Il s'agissait de 06 femmes et 23 hommes âgés en moyenne de 57 ans. Le délai du diagnostic était de 3 mois. L'atteinte neurologique était révélatrice de la carence en vitamine B12 dans 100% des cas. Le taux moyen de l'hémoglobine était de 10g/dl, le volume globulaire moyen de 115 fl. Une mégaloblastose médullaire et une gastrite atrophique étaient présentes dans respectivement 95% et 90% des cas. La réalisation systématique d'électroencéphalographie (EEG), électromyogramme (EMG) et potentiel evoqué visuel (PEV), a retrouvé chez nos patients des neuropathies périphériques et optiques infracliniques. Sur le plan étiologique, il s'agissait d'une anémie de Biermer dans 20 cas. Sous vitamine B12 parentérale, l'évolution était favorable chez tous nos patients. A la lumière de ces résultats, nous insistons sur l'intérêt du diagnostic précoce en raison de la gravité potentielle de certains tableaux neuropsychiatriques et le traitement substitutif qui doit être rapide car il est le seul garant d'une évolution favorable de ces atteintes.

    HématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tubérculomes intracrâniens à Nouakchott, Mauritanie

    Sidi Salem-Memou, Samy Dadah, Ahmedou Moctar, Sidelhadj Dah, Ahmed Jeddou, Ahmedsalem Kleib, Sidimohamed Salihy, Outouma Soumare, Mouhamadou Diagana, Najat Boukhrissi

    La tuberculose constitue un problème majeur de santé publique dans les pays en voie de développement. Le tuberculome cérébral est une masse de tissu granulomateux tuberculeux ayant été contenu et limité par les défenses immunitaires de l'hôte. Les objectifs poursuivis par ce travail sont de décrire les caractéristiques et d'apprécier le profil évolutif des tuberculomes intracrâniens en Mauritanie. Trente-quatre observations de tuberculome intracrânien ont été colligées de façon rétrospective dans plusieurs hôpitaux de la ville de Nouakchott entre Janvier 2005 et Juin 2017. L'aspect évolutif sous traitement de tous les patients a été analyse. Il s'agissait d'une étude rétrospective ayant porté sur 34 cas de tubérculome intracrânien dont 20 hommes et 14 femmes (sexe ratio de 1,4). L'âge moyen de nos patients est 28.7 ans avec le tiers de la série (12 cas) d'un âge inferieur ou égal a 16 ans. Les signes d'hypertension intracrânienne et les crises convulsives ont dominés la symptomatologie avec respectivement 27 cas (79.41%) et 20 cas (58.82 %). L'intradermoréaction à la tuberculine était positive chez 14 (41.17%). La localisation de la lésion est sus-tensorielle chez 24 patients (70.58%). Sur le plan thérapeutique, tous nos patients avaient bénéficiés d'une une poly chimiothérapie anti tuberculeuse pendant une durée variable supérieure ou égal à 12 mois. 12 de nos patient (35.29%) ont bénéficiés d'un traitement chirurgical. L'évolution a été favorable avec guérison complète sans séquelles dans 23 cas soit 67.64%. Compte tenu de la nature non spécifique de l'imagerie dans le diagnostic du tuberculome intracrânien et de l'absence de la biopsie stéréotaxique dans notre pays où la maladie est endémique, nous recommandons un test thérapeutique de deux mois pour les lésions suspectes.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tuberculomes intracraniens: à propos de 125 cas

    Faycal Moufid, Noureddine Oulali, Nizare El Fatemi, Rachid Gana, Rachid Maaqili, Fouad Bellakhdar

    Les tuberculomes intracrâniens représentent l'une des localisations les plus graves de la tuberculose, leur incidence varie en fonction du contexte représentant 0,2% des processus intracrâniens dans les pays occidentaux et 5 à 10% des masses intracrâniennes dans les pays en voie de développement. Nous rapportons une étude rétrospective de 125 cas. L'hypertension intracrânienne (45%) et le déficit neurologique (36%) sont les signes cliniques les plus fréquents. La lésion était localisée dans 60% des cas en sus-tentoriel et dans 40% des cas en sous-tentoriel. L'approche thérapeutique a consisté en un abord direct du tuberculome dans 67 cas (53%), une biopsie stéréotaxique dans 32 cas (25%), le traitement médical en première intention sans confirmation histologique dans 26 cas (20%). Avant 1993 notre service ne disposait pas de cadre de stéréotaxie, notre attitude thérapeutique consistait soit en un abord direct de la lésion dans 70% des cas, soit un traitement antituberculeux en première intention sans confirmation histologique (30%). Cette attitude était corrélée à une mortalité et morbidité non négligeables respectivement 3% et 10%. Après 1993; le taux d'abords direct a chuté a 38%, avec 47% de biopsies stéréotaxiques et seulement 13% des patients traités par antibacillaires sans preuve histologique. Ceci s'est accompagné d'une réduction significative de mortalité a 1,4% (p = 0,0003) et de morbidité a 2% (p = 0,0027).

    Microbiologie (bactériologie, virologie)Maladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tuméfactions sous mandibulaires: à propos de 42 cas et revue de la literature

    Youssef Darouassi, Mohamed Mliha Touati, Mehdi Chihani, Karim Nadour, Haddou Ammar, Brahim Bouaity

    Les tuméfactions de la région sous mandibulaire sont une entité pathologique fréquente, caractérisées par un tableau clinique et une démarche diagnostique stéréotypée, et une unicité presque constante au plan chirurgical. Notre travail est une étude rétrospective sur une période de 5 an d'une série consécutive de 42 cas de tuméfactions sous mandibulaires qui ont été colligés au service d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital militaire Avicenne de Marrakech. L’âge moyen des patients était de 41 ans. Une prédominance masculine a été retrouvée. Le tableau clinique a été dominé par la tuméfaction sous mandibulaire. Tous les patients ont bénéficié d'une échographie cervicale. La tomodensitométrie cervicale a été réalisée chez 7 patients. La première étiologie était la sous maxillite chronique lithiasique dans 39,02% des cas. Le traitement était chirurgical dans tous les cas. En comparant les résultats avec ceux rapportés dans la littérature, nous allons discuter les différents aspects diagnostiques et thérapeutiques des étiologies les plus fréquentes. Les tuméfactions de la région sous mandibulaire sont fréquentes, nécessitant une démarche diagnostique rigoureuse et une prise en charge thérapeutique adaptée.

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    Les tumeurs à cellules géantes des gaines synoviales de la main: à propos de 50 cas

    Walid Osman, Zeineb Alaya, Ali Haggui, Mohamed Ben Rejeb, Sonia Jemni, Nader Naouar, Mohamed Laziz Ben Ayeche

    Les tumeurs à cellules géantes des gaines synoviales (TCGGS) des tendons représentent la forme localisée de la synovite villonodulaire hémopigmentée. Elles s'observent le plus souvent au niveau des mains. Notre but était d'étudier les caractéristiques épidémio-cliniques et thérapeutiques des TCGGS, évaluer les résultats du traitement chirurgical et dégager les facteurs de récidives. Il s'agit d'une étude rétrospective de 50 cas de TCGGS de la main colligés entre 1992 et 2016 au service d'orthopédie de l'hôpital Sahloul de Sousse en Tunisie. Les caractéristiques cliniques et épidémiologiques des TCGGS ont été précisées. L'âge moyen des patients était de 33 ans (9-69 ans) avec un sexe-ratio de 0,6. Les motifs de consultation étaient l'apparition constante d'une tuméfaction (100%), la gêne à la mobilisation des articulations inter-phalangiennes (6%) et la douleur digitale (18%). Toutes les tumeurs étaient localisées au niveau de la région digitale, surtout au niveau de l'index (42%). La localisation était palmaire dans 66% des cas. Tous les malades ont été opérés, l'aspect macroscopique montrait une tumeur encapsulée, polylobée et jaune brunâtre qui se prolongeait dans la gaine des tendons fléchisseurs (4 cas) et sous le tendon extenseur (2 cas). Nous avons noté un seul cas de récidive, soit 2% qui ont été repris chirurgicalement. Les résultats fonctionnels étaient bons dans tous les cas. Le diagnostic de TCGGS doit être évoqué devant une tuméfaction digitale. Leur prise en charge fait appel à la chirurgie qui reste difficile et doit être correctement exécutée pour éviter les récidives.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tumeurs annexielles cutanées: étude anatomopathologique à propos de 96 cas

    Mohamed Réda El Ochi, Adil Boudhas, Mohammed Allaoui, Issam Rharrassi, Hafsa Chahdi, Abderrahman Al Bouzidi, Mohammed Oukabli

    Les tumeurs annexielles cutanées sont des tumeurs primitives cutanées à la fois rares et hétérogènes. Elles sont le plus souvent bénignes et rarement malignes. Elles sont dominées du point de vu morphologique par leur polymorphisme lésionnel. Le but de cette étude est de relever le profil épidémiologique et les différents aspects anatomopathologiques de ce groupe de tumeurs dans une cohorte de population marocaine et de les comparer avec les données de la littérature. Il s'agit d'une étude rétrospective de 96 cas de tumeurs annexielles cutanées colligées au service d'anatomie et de cytologie pathologique de l'Hôpital Militaire d'Instruction Mohammed V de rabat durant une période de 6 ans, de Janvier 2009 à Décembre 2014. Le pic de fréquence est situé entre 31 et 40 ans. L’âge moyen est de 36 ans avec une prédominance masculine (63,5%). Le siège de prédilection est la région de la tête et cou (47,9%). Les tumeurs bénignes (97,9%) sont plus fréquentes que les tumeurs malignes. La différenciation est folliculaire dans 51% des cas, eccrine/apocrine dans 44,8% des cas et sébacée dans 4,2% des cas. Le type histologique le plus fréquent est le pilomatrixome (33,4%) suivi par l'hidradénome (12,5%) et le spiradénome eccrine (11,5%). Les tumeurs annexielles cutanées sont rares et très variées. Le profil épidémiologique et les aspects anatomopathologiques qui ressortent sont globalement superposables à ceux rapportés dans la littérature. Elles sont majoritairement bénignes, à prédominance masculine et dominées par le pilomatrixome et l'hidradénome nodulaire. Les tumeurs malignes sont rares, agressives et surviennent à un âge plus avancé.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tumeurs conjonctives cutanées: à propos de 121 cas

    Fatima Ezzahra Hazmiri, Anas Fakhri, Hanane Rais, Nadia Akhdari, Said Amal, Badia Belaabidia

    Les tumeurs conjonctives cutanées sont des tumeurs dermiques et/ou hypodermiques relativement fréquentes. Elles sont dominées par les tumeurs bénignes. A travers une série de 121 cas, nous avons étudié le profil épidémiologique, anatomopathologique et évolutif de ces tumeurs. C'est une étude rétrospective réalisée au service d'anatomie pathologique du CHU Mohammed VI de Marrakech entre 2004 et 2012. Il s'agit de 121 patients. La moyenne d’âge était de 36 ans (1-80ans). Le sex-ratio H/F était de 1,12. La tumeur avait un aspect nodulaire dans 90% des cas. Le membre inférieur était la localisation la plus fréquente (30,5%). L’étude anatomopathologique a porté sur un matériel biopsique dans 100% des cas. Soixante-neuf pour cent de ces tumeurs étaient bénignes. Elles étaient représentées essentiellement par les tumeurs vasculaires, suivies par les tumeurs fibreuses et fibro-histiocytaires. Trente et un pour cent des tumeurs étaient malignes. Il s'agissait essentiellement de tumeurs fibreuses et fibro-histiocytaires, suivies de tumeurs vasculaires. L’étude immunohistochimique était réalisée dans 2cas. Le traitement chirurgical était entrepris dans 73% des cas. L’évolution était précisée dans 19% des cas avec une évolution favorable dans 13% des cas. Un cas de décès et 2 cas de récidive étaient notés. Les tumeurs conjonctives cutanées bénignes sont de bon pronostic, mais posent un problème majeur de nosologie et de classification. D'autre part, la prise en charge diagnostique et thérapeutique ainsi que l’évaluation pronostique des sarcomes cutanés restent difficiles.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Les tumeurs des glandes salivaires, étude épidémio-clinique et corrélation anatomoradiologique: étude rétrospective à propos de 148 cas

    Malika Fassih, Redallah Abada, Sami Rouadi, Mohamed Mahtar, Mohamed Roubal, Mustapha Essaadi, Mohamed Fatmi El Kadiri

    Les tumeurs des glandes salivaires sont rares, elles représentent moins de 3% de l'ensemble des tumeurs. Les tumeurs bénignes sont les plus fréquentes dominées par l'adénome pléomorphe, la glande parotide reste la localisation la plus commune. L'objectif de ce travail est d’évaluer la contribution des 3 méthodes d'imagerie: échographie, TDM et IRM dans la différentiation entre tumeur maligne et lésion bénigne. C'est une étude rétrospective à propos de 148 cas de tumeurs des glandes salivaires collectés sur 5 ans. Les paramètres étudiés étaient l’âge, le sexe du patient, le motif de consultation, les données de l'examen clinique, les données de l'imagerie. Chacun des critères radiologiques utilisés pour déterminer la nature de la tumeur a été analysée et corrélé avec les données de l'histologie. L'analyse s'est basée sur le test du X2 et le calcul du p. Nous avons calculé la sensibilité, la spécificité et l'efficacité diagnostique pour chaque modalité. La localisation parotidienne était prédominante (80%), les tumeurs bénignes ont représenté 76%, dominés par l'adénome pléomorphe. L’échographie a révélé que seulement la présence de quelques critères prédisent le caractère malin de la masse: les limites floues, irrégulières, et la présence d'adénopathies (p < 0,05). A la TDM, seules les limites floues de la masse et l'extension aux tissus adjacents étaient des indicateurs de malignité. A l'IRM, l'irrégularité des contours, l'hyposignal et le signal intermédiaire en séquences T1 et T2, et l'extension aux tissus avoisinants étaient en faveur de la malignité. La corrélation entre résultats de l'imagerie et diagnostic histologique a révélé la supériorité de l'IRM par rapport au scanner et à l’échographie, en termes de sensibilité, spécificité et efficacité diagnostique. L’évaluation préopératoire des tumeurs des glandes salivaires est devenue un challenge pour les ORL et les radiologues, pour prédire la nature de la lésion. L'IRM représente l'examen de choix, notamment ave

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    Les tumeurs desmoides de la paroi thoracique : à propos de 12 cas

    Marouane Lakranbi, Mohamed Smahi, Mehdi Maidi, Mohammed Bouchikh, Yassine Msougar, Yassine Ouadnouni, Hicham Fenan, Abdellah Achir, Mohammed Caidi, Ahmed Alaziz, Abdellatif Benosman

    Introduction: Les tumeurs desmoides sont des tumeurs rares des tissus mous qui peuvent être très agressives localement. A travers l’expérience de notre service, nous analyserons les résultats du traitement chirurgical de ces tumeurs. Patients et méthodes: De 1980 à 2008, 12 patients ont été opérés pour tumeur desmoide de la paroi thoracique. Le diagnostic a été suspecté sur la base des signes cliniques et radiologiques. Aucun patient n’avait un syndrome de Gardner. L’abord chirurgical a été souvent électif à l’aplomb de la tumeur. Résultats: La résection a été complète dans 11 cas. La confirmation diagnostique a été apportée par l’étude histologique de la pièce opératoire. La durée du suivi post opératoire variait entre 24 et 180 mois. Une patiente était décédée par insuffisance cardiaque et rénale. 7 cas avaient récidivé, et qui ont été traités par simple résection complète dans 5 cas, dont un avait nécessité une greffe myocutanée ; par ailleurs, deux cas ont été traités par résection incomplète associée à une radiothérapie adjuvante. Conclusion: La chirurgie des tumeurs desmoides de la paroi thoracique doit être aussi large que possible pour diminuer le risque de récidive.

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    Les tumeurs du grêle: à propos de 27 cas

    Ihsane Mellouki, Khaoula Jellali, Adil Ibrahimi

    Les tumeurs gréliques représentent 5% de l'ensemble des tumeurs du tractus digestif. Leur pronostic reste sombre vu le retard diagnostic dû au manque de spécificité des manifestations cliniques et à la difficulté d'exploration bien que d'important progrès ont été fait sur le plan radiologique et endoscopique. Le but de ce travail est de préciser les aspects endoscopiques et histologiques des tumeurs gréliques. Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée au Service d'Hépato-gastro-entérologie du CHU Hassan II de Fès sur une période de 11 ans (2002-2012). Nous avons analysé les aspects épidémiologiques, cliniques, endoscopiques et histologiques. 27 cas avaient été colligés. L'âge moyen était de 48 ans [21-80ans] avec une prédominance masculine (H/F: 2,4). La tumeur avait été révélée par des mélénas chez 55%, une masse abdominale chez 15% et un syndrome de Koenig ou syndrome occlusif chez 11%. Un antécédent de maladie cœliaque avait été retrouvé dans un cas. L’entéroscanner avait pu préciser le siège de la tumeur chez 18 cas. L’entéroscopie poussée pour les tumeurs proximales et l’entéroscopie double ballonnets pour les tumeurs à localisation distale avaient été réalisées chez 8 patients (30%), l'aspect endoscopique avait révélé une lésion ulcérée chez 37,5%, ulcérée sténosante chez 50% et ulcéro-bourgeonnante sténosante chez 25%. Dans 18 cas, c’est la chirurgie avec étude anatomopathologique de la pièce opératoire qui avait permis de poser le diagnostic. Le type histologique été dominé par les tumeurs stromales 14 cas (51%), suivi des adénocarcinomes 5 cas (18,5%), 4 cas (15%) de LMNH de type B, un cas de carcinome neuroendocrine jéjunal. Les tumeurs gréliques sont rares mais de pronostic sombre, les méthodes actuelles d'imageries (Entéroscanner et Entéro IRM) couplées aux examens endoscopiques, précisément l’entéroscopie double ballonnet, devraient permettre un diagnostic plus précoce et une diminution de la mortalité.

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    Les tumeurs glomiques de la main: une étude rétrospective de 11 cas

    Hassan Boussakri, Abdelhalim Elibrahimi, Chafik Hahem, Mohammed Bachiri, Nawal Hammas, Mohammed Elidrissi, Mohamed Shimi, Jean Luc Roux, Abdelmajid Elmrini

    Tumeur glomique selon MASSON est une prolifération neuro-myo-arterielle bénigne. Elle représente environ 1% -5% de toutes les tumeurs de la main. La douleur est le signe clinique principal. Le diagnostic de certitude repose sur un faisceau d’arguments: clinique et radiologique, mais seul l’histologie qui permet la confirmation. Une série de 11 patientsa été revue rétrospectivement, l’âge moyen était de 36,27ans avec un recul moyen de 34,40 mois, et des extrêmes de 8 et 48 ans. L’exérèse chirurgicale étaitréalisée chez tous les patients. Cette stratégie nous a permis d’obtenir des résultats satisfaisants.

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    Les tumeurs malignes anorectales en milieu hospitalier à Ouagadougou: aspects épidémiologiques et diagnostiques

    Alice Nanelin Guingané, Roger Arsène Sombié, Alain Bougouma

    Le but de notre étude était de décrire les caractéristiques épidémiologiques et diagnostiques des tumeurs malignes anorectales en milieu hospitalier à Ouagadougou. Il s'est agi d'une étude rétrospective et transversale qui a concerné les patients vus en endoscopie digestive basse au cours de la période allant du 29/09/1999 au 04/10/2008. À l'aide d'une fiche de collecte, nous avons recueilli, dans 4 structures sanitaires et 3 laboratoires d'anatomie et de cytologie pathologiques de la ville de Ouagadougou, les données à partir des comptes-rendus d'endoscopie digestive basse et des registres d'anatomie et de cytologie pathologiques. Durant la période de notre étude, 645 patients ont été examinés en anorectoscopie et 882 cas d'affections anorectales colligés. Les tumeurs malignes anorectales avec 61 cas (6,9%) occupaient la quatrième place après la maladie hémorroïdaire (45,6%), les anites (21,1%) et les fissures (13,9%). Elles regroupaient les cancers du rectum (4,2%) et les cancers de l'anus (2,7%). Vingt cancers anorectaux ont été histologiquement confirmés parmi lesquels l'adénocarcinome était le type histologique le plus retrouvé avec 17 cas. Les tumeurs malignes, quatrième affection anorectale la plus fréquente au cours de notre étude, constituent une préoccupation du fait de leur fréquence croissante, leur diagnostic souvent tardif et les difficultés liées à leur prise en charge surtout dans nos pays avec une population à faible revenu. La sensibilisation de la population et la prescription plus large de l'endoscopie digestive basse devraient permettre une meilleure prise en charge des patients.

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    Les tumeurs malignes de type glandes salivaires primitives du poumon: étude clinico-pathologique de 10 cas

    Ahlem Bchir, Slim Ben Ahmed, Moncef Mokni

    Les tumeurs malignes primitives de type glandes salivaires pulmonaires sont rares, leurs présentation clinico-pathologique est particulière, touchant le sujet jeune, non associées au tabac et de siège proximal. Pour une prise en charge optimale, il est important de les distinguer des autres tumeurs broncho-pulmonaires, dont elles ne partagent ni la biologie ni le traitement ni l´évolution. Notre étude était rétrospective, incluant tous les tumeurs malignes de type glandes salivaires primitives du poumon, sur une période de 32 ans, allant du Janvier 1987 au décembre 2019. Nous avons colligé 10 cas: cinq hommes et cinq femmes, avec un sex-ratio à 1. L´âge moyen de nos patients était de 47,4 ans. Les examens radiologiques montrent une tumeur nodulaire de siège proximal dans tous les cas dont la taille variait de 1 à 5,8 cm. Histologiquement, les 10 cas correspondaient à 6 cas de carcinome muco-épidermoïde. Tous les cas avaient un stade localisé ou localement avancé, à l´exception d´un cas de carcinome muco-épidermoïde qui était métastatique d´emblée. Les tumeurs pulmonaires de type glandes salivaires forment un groupe hétérogène de tumeurs peu agressives mais associées à une fréquence élevée de récidive et de métastases tardives imposant une surveillance à long terme.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Les tumeurs malignes naso-sinusiennes: à propos de 32 cas et revues de la littérature

    Youssef Darouassi, Mohamed Mliha Touati, Mehdi Chihani, Jihane El Alami, Brahim Bouaity, Haddou Ammar

    Sous l’appellation tumeurs malignes naso-sinusiennes est regroupé un vaste éventail de tumeurs, aux histologies et localisations variées, mais aux tableaux cliniques souvent similaires. Le diagnostic de ces tumeurs est difficile, nécessitant une approche multidisciplinaire, à savoir oto-rhino-laryngologique, radiologique et anatomopathologique. Notre étude rétrospective concerne 32 cas de tumeurs malignes naso-sinusiennes, colligées au service d’ORL de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech, entre Janvier 2004 et Décembre 2014. L’analyse des données a noté que la fréquence des tumeurs épithéliales (75% des cas) était supérieure à celle des tumeurs non épithéliales (25% des cas), avec en tête de file l’adénocarcinome de l’ethmoïde (31,25%) et le carcinome épidermoïde du sinus maxillaire (18,75%). Ces tumeurs surviennent le plus souvent chez le sujet âgé avec une moyenne d’âge de 52 ans et une répartition équitable entre les deux sexes. Le délai de consultation moyen était de 12 mois avec une symptomatologie dominée par un syndrome nasosinusien (71,8%), associé dans certains cas à des signes ophtalmologiques (12,5%) ou neurologiques (15,6%). Tous nos patients ont bénéficié d’un examen clinique notamment endoscopique, d’une exploration radiologique des tumeurs et de leurs extensions, et d’une confirmation diagnostique par un examen anatomopathologique. Le traitement a consisté en une exérèse chirurgicale de la tumeur dès que cela était possible, soit dans 81,3% des cas (26 patients), généralement complété par un traitement adjuvant radio-chimiothérapique (77%). Le suivi à un an de nos patients a permis de noter une bonne évolution pour 08 d’entre eux (25%), une récidive dans 6 cas (18,75%), le décès de neuf patients (28,1%), et l’absence d’information concernant les autres cas (28,1%).

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    Les tumeurs malignes primitives de l’intestin grêle: aspects cliniques et thérapeutiques de 27 patients

    Halima Abahssain, Maha Mokrim, Issam Lalya, Hind M’rabti, Hassan Errihani

    Les tumeurs malignes de l’intestin grêle (TMPIG) sont des tumeurs rares. Elles représentent 1 à 5% de toutes les tumeurs du tube digestif. Elles sont caractérisées par une hétérogénéité anatomopathologique et une symptomatologie pauvre et non spécifique entrainant ainsi un retard diagnostic, des difficultés Thérapeutiques et donc un mauvais pronostic. Nous rapportant les caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques ainsi que la survie des patients atteints des TMIG au sein de l’institut national d’oncologie de Rabat. Il s’agit d’une analyse rétrospective des dossiers cliniques des 27 patients ayant le diagnostic de tumeurs malignes de l’intestin grêle admis dans notre institut entre 1998 et 2002. L’âge médian était de 46 ans (15-70 ans). Le délai médian de diagnostic était de 6 mois (0-96 mois). La douleur abdominale était le symptôme le plus fréquent (77.8%). L’étude anatomopathologique a montré 63% de lymphome non Hodgkinien, 14.8% d’adénocarcinome, 7.4% de tumeur stromale, 7.4% de carcinome neuroendocrine et 7.4% de sarcome intestinal. Vingt patients (76. 9%) ont eu une résection chirurgicale et 14 patients (53. 8%) ont eu une chimiothérapie en fonction du stade de la maladie et du type histologique. Après un recul médian de 11.6 mois, la survie globale après 12 mois était de 44.4% et la médiane de survie était de 11.6 mois. Les tumeurs malignes de l’intestin grêle sont rares. Leur diagnostic est tardif limitant ainsi la prise en charge thérapeutique curative. Les cliniciens doivent être avertis des symptômes gastro-intestinaux non spécifiques.

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    Les tumeurs neuroendocrines du col utérin: à propos d’un cas avec revue de la littérature

    Kaoutar Rais, Ebo Egyir, Obeid Rockson, Abdelbassir Ramdani, Badr Serji, Tijani El Harroudi

    Les carcinomes neuroendocrines du col utérin sont des carcinomes rares qui ne représentent que 0,9-1,5% des tumeurs du col. Le diagnostic est établi tardivement vu la non spécificité des signes cliniques et l'absence d'un test de dépistage. Les études immunohistochimique et histologique jouent un rôle crucial pour confirmer ce type de tumeurs. A nos jours, leurs prise en charge thérapeutique est difficile et leurs pronostic reste toujours défavorable. Nous rapportons un cas de carcinome neuroendocrine du col utérin et nous discuterons les particularités de cette entité rare.

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    Les tumeurs primitives de la glande submandibulaire: à propos de 25 cas

    Belhoucha Btissam, Zahra Saidi, Hsaine khaoula, Rochdi Youssef, Aderdour Lahcen, Khouchani Mouna, Raji Abdelaziz

    Les tumeurs des glandes salivaires sont rares, elles constituent 3% des tumeurs de la tête et du cou et 0,6% des tumeurs humaines. La pathologie tumorale de la glande sous-maxillaire est moins fréquente que celle de la parotide et pose autant de problèmes aussi bien diagnostiques que thérapeutiques, surtout l'opportunité de la radiothérapie post-opératoire et l'attitude vis-à-vis des récidives. L'objectif de notre étude est de discuter les problèmes diagnostiques, les résultats thérapeutiques et évolutifs que présentent ces tumeurs afin d'en dégager l'attitude thérapeutique la plus appropriée en se basant sur une étude rétrospectif incluant une série de 25 cas de tumeurs de la glande sous maxillaire colligées aux services d'orl et au service de radiothérapie du CHU MED VI de Marrakech sur une période allant de Janvier 2009 jusqu'au décembre 2014. L’étude a concerné 09 hommes et 18 femmes. La moyenne d’âge était de 48 ans (25 - 71 ans), La tuméfaction sous mandibulaire était le principal symptôme révélateur. Le caractère douloureux a été signalé par 09 patients. Une seule paralysie du rameau mentonnier du nerf facial a été objectivée au moment de l'examen chez un malade. Les adénopathies cervicales ont été retrouvées chez 09 patients. La localisation jugulo-carotidienne haute homolatérale est la plus fréquente. Sur le plan thérapeutique, une sous maxillectomie a été réalisée chez 24 malades dont 02 réopéré pour récidive d'un adénome pléomorphe et un patient pour un carcinome adénoïde kystique. 3 tumeurs malignes n'ont pu bénéficier d'aucun traitement chirurgical du fait du caractère explosif de la lésion Les résultats histopathologiques ont montré une répartition largement dominée par l'adénome pléomorphe pour les tumeurs bénignes (66,66% des tumeurs bénignes), et le carcinome adénoïde kystique pour les tumeurs malignes (37,5% des tumeurs malignes). Neuf malades de notre série ont été irradiés en post opératoire. Deux tumeurs bénignes ayant présenté une première réci

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