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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

  • Article libreArticleEn anglais

    Detection and genomic characterization of hepatitis E virus genotype 3 from pigs in Ghana, Africa

    Philip El-Duah, Dickson Dei, Tabea Binger, Augustina Sylverken, Robert Wollny, William Tasiame, Samuel Oppong, Yaw Adu-Sarkodie, Benjamin Emikpe, Raphael Folitse, Jan Felix Drexler, Richard Phillips, Christian Drosten, Victor Max Corman

    BackgroundHepatitis E virus (HEV) is a major cause of human hepatitis worldwide. Zoonotic genotypes of the virus have been found in diverse animal species with pigs playing a major role. Putative risk of zoonotic infection from livestock particularly swine in Sub-Saharan Africa including Ghana is poorly understood due to scarcity of available data, especially HEV sequence information.MethodsSerum samples were collected from cattle, sheep, goats and pigs from Kumasi in the Ashanti region of Ghana. Samples were subjected to nested RT-PCR screening and quantification of HEV RNA-positive samples using real-time RT-PCR and the World Health Organization International Standard for HEV. Testing of all pig samples for antibodies was done by ELISA. Sanger sequencing and genotyping was performed and one representative complete genome was generated to facilitate genome-wide comparison to other available African HEV sequences by phylogenetic analysis.ResultsA total of 420 samples were available from cattle (n = 105), goats (n = 124), pigs (n = 89) and sheep (n = 102). HEV Viral RNA was detected only in pig samples (10.1%). The antibody detection rate in pigs was 77.5%, with positive samples from all sampling sites. Average viral load was 1 × 105 (range 1.02 × 103 to 3.17 × 105) International Units per mL of serum with no statistically significant differences between age groups (≤ 6 month, > 6 months) by a T-test comparison of means (t = 1.4272, df = 7, p = 0.1966). Sequences obtained in this study form a monophyletic group within HEV genotype 3. Sequences from Cameroon, Ghana, Burkina Faso and Madagascar were found to share a most recent common ancestor; however this was not the case for other African HEV sequences.ConclusionHEV genotype 3 is highly endemic in pigs in Ghana and likely poses a zoonotic risk to people exposed to pigs. HEV genotype 3 in Ghana shares a common origin with other virus strains from Sub-Saharan Africa.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueSanté publiqueLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as you give appropriate credit to the original autho
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    Détection automatique de lésions par "intelligence artificielle" en TEP/TDM au [18F]FDG en routine clinique : quelle méthode est la plus performante ?

    Maxence Gambiez

    Introduction : des algorithmes d'IA ont été commercialisés depuis peu pour les épauler médecins nucléaires dans la détection des lésions en routine. Cette étude a pour objectif d'évaluer les performances de détection de lésions sur la TEP/TDM au [18F]FDG par deux algorithmes d'IA utilisant un réseau de neurones convolutifs, lorsqu'ils ont utilisés seuls ou en complément de la lecture humaine. Matériels et méthodes : 151 TEP/TDM au [18F]FDG de patients pris en charge pour des mélanomes ou des lymphomes dans 3 centres français ont été rétrospectivement analysées. La détection des lésions a été effectuée manuellement (M1), par AUTOID (seuil à SUV 2,5 (M2) ou selon PERCIST (M3)) et par PAIRE (M4). L'ensemble des volumes d'intérêt (VOI) mis en évidence pour chacune de 4 méthodes était revu par un consensus d'experts. Les VOIs jugés correspondant à des lésions néoplasiques en lien avec la pathologie étudiée étaient labélisés « vrais positifs » (VP). Les sensibilités de chacune des 4 méthodes de détection étaient comparées deux à deux en utilisant le test t de Student pour échantillons appariés. Résultats : au total, 1544 lésions ont été considérées comme VP selon le standard de référence. Les sensibilités respectives de PAIRE (M4), d'AUTOID avec seuil à un SUV à 2,5 (M2) et selon PERCIST (M3) et de la méthode manuelle (M1), étaient respectivement de 95,7%, 60,2%, 44,3% et 76,6%. La sensibilité de PAIRE et de la détection manuelle associés atteignaient 99,9% et étaient significativement plus élevée que celle de toute autre méthode seule ou en combinaison. PAIRE (M4) rapporterait le plus grand nombre (1435) de VOIs faux positifs, contre 837 pour M2 et 151 avec M3. Conclusion : l'utilisation de PAIRE pourrait constituer un filet de sécurité robuste pour les médecins nucléaires dans la détection de lésions en TEP/TDM au [18F]FDG. Son intégration en routine est limitée par son taux élevé de faux positifs et doit être confortée par d'autres études.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Détection automatisée en temps réel des anomalies échographiques dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin avec une intelligence artificielle

    Jérémy Delaire

    INTRODUCTION : L’échographie intestinale est un outil performant pour le diagnostic et le suivi des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Malgré l’amélioration de l’accès à la formation, la détection et l’interprétation des images restent complexes. Cette étude visait à développer et valider un module d’intelligence artificielle (IA) capable de détecter automatiquement, en temps réel, le tube digestif et l’inflammation de la paroi intestinale afin de simplifier l’usage de l’échographie au cours des MICI. MATÉRIELS ET MÉTHODES : Les films échographiques de 78 patients atteints ou suspectés de MICI ont été recueillis entre 2023 et 2025 au CHU d’Amiens. Un modèle basé sur les Transformateurs de vision (ViT), une alternative aux réseaux neuronaux convolutifs (CNN), a été entraîné sur 8 160 images pathologiques et 5 840 non pathologiques, annotées par deux gastroentérologues. La concordance entre novices et experts a ensuite été évaluée sur 50 séquences vidéo échographiques, assistés ou non du modèle d’IA développé. RÉSULTATS : Le modèle a atteint une sensibilité de 95 %, une spécificité de 94 %, une performance globale de 95 % et une AUC de 0,86. L’IA a nettement amélioré la concordance novice/expert pour l’identification du caractère pathologique du tube : de 34 % à 90 %, avec un coefficient kappa passant de –0,41 à 0,76. CONCLUSION : Les résultats confirment la capacité du modèle développé à détecter de manière automatisée les anomalies échographiques du tube digestif dans les MICI et améliore la performance diagnostique des praticiens novices. Ces résultats devront être confirmés par une plus large étude en conditions réelles.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Détection de fracture sur une radiographie simple de patient présentant un traumatisme de membre : performance diagnostique des médecins aux urgences et impact clinique

    Hugo Mira

    Objectif : évaluer la performance des médecins aux urgences dans la détection de fracture sur une radiographie simple de patient se présentant avec un traumatisme de membre. Schéma d'étude : étude diagnostique rétrospective monocentrique transversale. Population : patients de plus 15 ans, consultant aux urgences du CHU Amiens Picardie, entre le 1er janvier 2022 et le 18 février 2022, pour un traumatisme de membre, et ayant bénéficié d'une radiographie. Les patients ayant bénéficié d'un avis de spécialiste ou d'une imagerie complémentaire à visée diagnostique pour l'interprétation de la radiographie avaient été exclus. Effets mesurés : performance, taux de discordance, ratio de résultats concordants/discordants, des médecins aux urgences dans la détection d'au moins une fracture sur une radiographie simple en fonction de la relecture radiologique des radiologues. Résultats : la performance des médecins aux urgences dans la détection de fracture était estimée entre 97,7% [96,8-98,7] et 98,7% [98-99,5], soit un taux de discordance estimé entre 1,3% [0,5-2] et 2,3% [1,3-3,2]. Avec une sensibilité estimée entre 85,4% [78,8-90,2] et 91,5% [85,5-95,2], et une spécificité estimée à 100% [99,4-100], le RV- était estimé entre 0,085 [0,05-0,146] et 0,146 [0,0990,214]. En l'absence de faux positif, la VPP était à 100% [100-100] et le RV+ à 0. La VPN était estimée entre 97,3% [96,3-98,4] et 98,6% [97,7-99,4]. Conclusion : les médecins aux urgences avaient une bonne performance globale dans la détection de fracture sur des radiographies simples de patient adulte présentant un traumatisme de membre et nécessitant une prise en soin ambulatoire.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Détection des variant structuraux par assemblage de novo chez deux plantes d’importance écologique et culturelle : l’abricotier et le chêne blanc.

    Syrine Bouallègue

    Les variants structuraux sont des variations de la structure ou de la composition du génome d’un organisme. Ils sont très répandus dans tous les génomes mais restent sous- étudiés chez les arbres. Dans ce contexte, on s’est intéressé à deux plantes d’importance écologique et culturel: l’abricotier (Prunus armeniaca et Prunus sibirica) et le chêne sessile (Quercus petraea) dans le but de détecter les variants structuraux par assemblage de novo. Nous avons mis au point un workflow d’assemblage de novo à partir de données de séquençage PacBioHiFi, en utilisant différents assembleurs (Flye, Hifiasm v.0.12 et v.0.15). Les résultats ont montré que la dernière version de Hifiasm (v.0.15) a généré de meilleurs résultats en termes de taille des génomes ainsi que des valeurs statistiques. Cette version a également été plus avantageuse en termes de temps de calcul. La deuxième étape de ce projet a été la détection de grands variants structuraux grâce à des alignements de génomes et des dot-plots. Si nous n’avons pas pu mettre en évidence de tels variants, nos résultats soulignent la complexité et l’importance d’obtenir des assemblages de haute qualité afin d’accomplir cette tâche. Pour la suite de ce projet, d’autres programmes seront appliqués pour affiner les analyses de SV.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiquePharmacognosie, phytothérapie et médecine traditionnelleLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Détection du virus de la fièvre de la vallée du Rift chez Culex pipiens à Tahoua au Niger

    Souleymane MAHAMANE IRO, Adamou LAGARE, Abdoul-Aziz MAIGA, Zara NOUHOU, Haladou GAGARA, Hadiza OUSMANE, Abdoul-Nasser HASSOUMI SANDA, Halima ZAMANKA, Soumana AMADOU, Fouta BOUBAKAR, Ibrahima ISSA ARZIKA, Laminou IBRAHIM MAMAN

    RÉSUMÉIntroductionLa fièvre de la vallée du Rift (FVR) est une arbovirose responsable de fréquentes épizooties et épidémies en Afrique subsaharienne et dans la péninsule arabique. En 2016, le Niger a enregistré le premier foyer de FVR dans la région de Tahoua avec des conséquences importantes sur la santé animale et humaine. Le but de cette étude est de rechercher la présence du virus de la FVR (VFVR) chez les vecteurs potentiels de la maladie.Matériels et méthodesIl s’agit d’une enquête transversale sur les vecteurs potentiels du VFVR conduite dans les régions de Tahoua et d’Agadez en août 2021. La capture des moustiques a été réalisée à travers les méthodes par pulvérisation et pièges lumineux CDC. Après identification morphologique, l’ARN viral a été extrait en utilisant le Kit QIAamp Viral RNA Mini Kit (Qiagen). La détection du VFVR a été réalisée par la technique de qRT-PCR à l’aide d’amorces et de sondes spécifiques.RésultatsAu total, 2 487 insectes (1 978 moustiques, 509 phlébotomes et 251 culicoïdes) ont été identifiés et repartis en trois familles (Culicidae, Psychodidae et Ceratopogonidae). La famille des Culicidae, composée entre autres du genre Culex a été la plus abondante, avec une prédominance de l’espèce Cx. pipiens (31,88 %; n = 793), suivie de Mansonia sp. (21,51 %; n = 535), Anopheles gambiae s.l. (8,44 %; n = 210), An. pharoensis (0,72 %; n = 18), An. rufipes (0,48 %; n = 12), Cx. quinquefasciatus (6,39 %; n = 159), celle des Psychodidae avec les phlébotomes (20,46 %; n = 509), et enfin celle des Ceratopogonidae avec le genre Culicoides (10,09 %; n = 251). La qRT-PCR réalisée sur un échantillon de 96 moustiques s’est révélée positive au VFVR chez un Cx. pipiens.ConclusionCette étude révèle pour la première fois la circulation du virus de la FVR chez Cx. pipiens au Niger et décrit ainsi le possible rôle vectoriel de cette espèce dans la transmission de la FVR. Cependant, d’autres investigations doivent être menées afin d’identifier les déterminant

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Detection of African Swine Fever Virus Genotype II in West Africa (2020) and Its Co-Circulation With Endemic Genotype I: Implications for Pig Production

    Irene Kasindi Meki, Adeyinka Jeremy Adedeji, Lalidia Bruno Ouoba, Yao Mathurin Koffi, Adama Diakité, Tirumala B. K. Settypalli, Lamouni Habibata-Zerbo, Kouamé Valère Kouakou, Mohamed Adama Diakité, Charles Masembe, Moctar Sidi, Thierry Ouattara Douyeri, Fatoumata Dembelé, Helen E. Luka, Sandaogo Hamidou-Ouandaogo, Christiane Dembelé, Rebecca Weka, Gregorie Bazimo, Martin Dakouo, Toyin A. Olubade, Mariétou Guitti-Kindo, Chaka Traoré, Olushola Gamra, Dominique Guigma, Cheick Abou Kounta Sidibé, Dupe A. Hambolu, Drabo Dji-tombo Adama, Boubacar Madio dit Aladiogo Maïga, Mary A. Ogunleye, Ayokanmi Toluhi, Nanven Maurice, Emmanuel Couacy-Hymann, Pam D. Luka, Giovanni Cattoli, Charles E. Lamien

    African swine fever (ASF) is a highly devastating disease of domestic pigs caused by the ASF virus (ASFV). Historically, only ASFV Genotype I was known to circulate in West Africa. However, Genotype II has recently emerged in Nigeria, Ghana, and Benin for the first time. Between 2017 and 2023, suspected ASF outbreaks were reported in Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Nigeria, and Mali. The source, extent, and spread of these ASF outbreaks remain unknown. Samples collected from 2017 to 2023 were analyzed using real-time qPCR and characterized using five ASFV gene segments: partial gene of the B464L (p72), full length E183L (p54), central variable region (CVR) within B602L, EP402R (CD2v), and intergenic region (IGR) between I73R and I329L genes. ASF was confirmed in 12 Nigerian states and in seven, eight, and two provinces of Burkina Faso, Côte d'Ivoire, and Mali, respectively. Phylogenetic analysis of B646L (p72), E183 (p54), and CD2v genes of ASFV revealed that Genotype I, Serogroup 4, caused the initial outbreaks in these countries, followed by Genotype II, Serogroup 8. CVR profile analysis showed ASFV Genotype I with different variants, while Genotype II presented only one CVR variant. This is the first report of ASFV Genotype II in Burkina Faso, Cote d'Ivoire, and Mali. The introduction of ASFV Genotype II and its co-circulation with Genotype I in pig populations in these West African countries threatens food security and complicates control measures. Therefore, increased surveillance at international ports of entry, restrictions on live pig movements within the countries, and improved farm-level biosecurity measures are needed to control the further spread of the disease.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueSanté publiqueLicence : This is an open access article under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits use, distribution and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Detection of Anopheles rivulorum-like, a member of the Anopheles funestus group, in South Africa

    Joel Mouatcho, Anthony J. Cornel, Yael Dahan-Moss, Lizette L. Koekemoer, Maureen Coetzee, Leo Braack

    BackgroundThe Anopheles gambiae sensu lato (s.l.) and Anopheles funestus s.l. species complexes contain the most important malaria vectors in Africa. Within the An. funestus group of at least 11 African species, the vector status of all but the nominal species An. funestus appears poorly investigated, although evidence exists that Anopheles rivulorum and Anopheles vaneedeni may play minor roles. A new species, An. rivulorum-like, was described from Burkina Faso in 2000 and subsequently also found in Cameroon and Zambia. This is the first paper reporting the presence of this species in South Africa, thereby significantly extending its known range.MethodsMosquitoes were collected using dry-ice baited net traps and CDC light traps in the Kruger National Park, South Africa. Sixty-four An. funestus s.l. among an overall 844 mosquitoes were captured and identified to species level using the polymerase chain reaction assay. All samples were also analysed for the presence of Plasmodium falciparum circumsporozoite protein using the enzyme-linked-immunosorbent assay.ResultsFour members of the An. funestus group were identified: An. rivulorum-like (n = 49), An. rivulorum (n = 11), Anopheles parensis (n = 2) and Anopheles leesoni (n = 1). One mosquito could not be identified. No evidence of P. falciparum was detected in any of the specimens.ConclusionThis is the first report of An. rivulorum-like south of Zambia, and essentially extends the range of this species from West Africa down to South Africa. Given the continental-scale drive towards malaria elimination and the challenges faced by countries in the elimination phase to understand and resolve residual transmission, efforts should be directed towards determining the largely unknown malaria vector potential of members of the An. funestus group and other potential secondary vectors.

    Parasitologie et mycologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0 International License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provid
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    Detection of Dengue Virus among Children with Suspected Malaria, Accra, Ghana

    Nicholas Amoako, Samuel Duodu, Francis E. Dennis, Joseph H.K. Bonney, Kwaku P. Asante, Juliana Ameh, Lydia Mosi, Takaya Hayashi, Eudosia E. Agbosu, Deborah Pratt, Darwin J. Operario, Barry Fields, Jie Liu, Eric R. Houpt, George E. Armah, Justin Stoler, Gordon A. Awandare

    We report new molecular evidence of locally acquired dengue virus infections in Ghana. We detected dengue viral RNA among children with suspected malaria by using a multipathogen real-time PCR. Subsequent sequence analysis revealed a close relationship with dengue virus serotype 2, which was implicated in a 2016 outbreak in Burkina Faso.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueParasitologie et mycologieLicence : This is a publication of the U.S. Government. This publication is in the public domain and is therefore without copyright. All text from this work may be reprinted freely. Use of these materials should be properly cited.
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    DETECTION OF DIARRHEAGENIC ESCHERICHIA COLI IN HUMAN DIARRHEIC STOOL AND DRINKING WATER SAMPLES IN OUAGADOUGOU, BURKINA FASO

    Isidore Juste Ouindgueta Bonkoungou, Namwin Siourimè Somda, Oumar Traoré, Barthelemy Sibiri Zoma, Zakaria Garba, Koine Maxime Drabo, Nicolas Barro

    Background:The presence of diarrheagenic Escherichia coli (DEC) in drinking water, is a grave public health problem. This study was aimed at characterization of diarrheagenic Escherichia coli isolated from drinking water and faecal samples from diarrheic patients in Ouagadougou, Burkina Faso.Materials and Methods:A total of 242 water samples consisting of 182 potable sachets and 60 from boreholes were collected in the period between October 2018 and April 2019 in the city of Ouagadougou. Faecal samples were also collected from 201 diarrheic patients visiting National Public Health Laboratory for a biological diagnosis by coproculture. The presence of virulence genes associated with DEC was determined by 16-plex polymerase chain reaction from bacteria culture.Results:From drinking water, we found 17% (42/242) Escherichia coli isolates in which 1% (2/242) DEC were detected. Among analyzed samples (182 sachet water versus 60 borehole water), the two DEC (01 ETEC and 01 EPEC) were detected in sachet water. DEC were detected in 20% (40/201) of patients. Enteroaggregative Escherichia coli (EAEC) were mostly detected in 10% followed by Enteropathogenic Escherichia coli (EPEC) in 4%, Enteroinvasive Escherichia coli (EIEC) in 2%, and Shiga toxin-producing Escherichia coli (STEC) 0.5%. However, Enterotoxigenic Escherichia coli (ETEC) was not detected alone, but in co-infections with EAEC.Conclusion:The present study documented the prevalence of Escherichia coli pathovars associated in patients with diarrhea, and shows that drinking water might be a source of DEC transmission in human.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License
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    Detection of Falsified Antimalarial Sulfadoxine-Pyrimethamine and Dihydroartemisinin-Piperaquine Drugs Using a Low-Cost Handheld Near-Infrared Spectrometer

    Moussa Yabré, Abdoul Karim Sakira, Moumouni Bandé, Bertrand W. F. Goumbri, Sandrine M. Ouattara, Souleymane Fofana, Touridomon Issa Somé

    Falsified drugs are of serious concern to public health worldwide, particularly for developing countries where quality control of drugs is inefficient. In law enforcement against such fake medicines, there is a need to develop reliable, fast, and inexpensive screening methods. In this work, the ability of an innovative low-cost handheld near-infrared spectrometer to identify falsifications among two antimalarial fixed dose combination tablets, dihydroartemisinin/piperaquine and sulfadoxine/pyrimethamine, has been investigated. Analyzed samples were collected in Burkina Faso mainly in rural transborder areas that could be infiltrated by illicit drugs. A principal component analysis was applied on the acquired near-infrared spectra to identify trends, similarities, and differences between collected samples. This allowed to detect some samples of dihydroartemisinin/piperaquine and sulfadoxine/pyrimethamine which seemed to be falsified. These suspicious samples were semiquantitatively analyzed by thin-layer chromatography using Minalab® kits. Obtained results allowed to confirm the falsifications since the suspected samples did not contain any of the expected active pharmaceutical ingredients. The capacity of the low-cost near-infrared device to identify specifically a brand name of dihydroartemisinin/piperaquine or sulfadoxine/pyrimethamine has been also studied using soft independent modelling of class analogy (SIMCA) in the classical and data driven versions. The built models allowed a clear brand identification with 100% of both sensitivity and specificity in the studied cases. All these results demonstrate the potential of these low-cost near-infrared spectrometers to be used as first line screening tools, particularly in resource limited laboratories, for the detection of falsified antimalarial drugs.

    Parasitologie et mycologiePharmacologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Detection of Pathogens of Acute Febrile Illness Using Polymerase Chain Reaction from Dried Blood Spots

    Brian Grundy, Ursula Panzner, Jie Liu, Hyon Jin Jeon, Justin Im, Vera von Kalckreuth, Frank Konings, Gi Deok Pak, Ligia Maria Cruz Espinoza, Abdramane Soura Bassiahi, Nagla Gasmelseed, Raphaël Rakotozandrindrainy, Suzanne Stroup, Eric R. Houpt, Florian Marks

    ABSTRACT.Quantitative polymerase chain reaction (qPCR) of dried blood spots (DBS) for pathogen detection is a potentially convenient method for infectious disease diagnosis. This study tested 115 DBS samples paired with whole blood specimens of children and adolescent from Burkina Faso, Sudan, and Madagascar by qPCR for a wide range of pathogens, including protozoans, helminths, fungi, bacteria, and viruses. Plasmodium spp. was consistently detected from DBS but yielded a mean cycle threshold (Ct) 5.7 ± 1.6 higher than that from whole blood samples. A DBS qPCR Ct cutoff of 27 yielded 94.1% sensitivity and 95.1% specificity against the whole blood qPCR cutoff of 21 that has been previously suggested for malaria diagnosis. For other pathogens investigated, DBS testing yielded a sensitivity of only 8.5% but a specificity of 98.6% compared with whole blood qPCR. In sum, direct PCR of DBS had reasonable performance for Plasmodium but requires further investigation for the other pathogens assessed in this study.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueParasitologie et mycologieLicence : Creative Commons Attribution (CC-BY) License This is an open-access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    Detection of Plasmodium falciparum male and female gametocytes and determination of parasite sex ratio in human endemic populations by novel, cheap and robust RTqPCR assays

    Federica Santolamazza, Pamela Avellino, Giulia Siciliano, Franck Adama Yao, Fabrizio Lombardo, Jean Bosco Ouédraogo, David Modiano, Pietro Alano, Valentina Dianora Mangano

    BackgroundThe presence of Plasmodium falciparum gametocytes in peripheral blood is essential for human to mosquito parasite transmission. The detection of submicroscopic infections with gametocytes and the estimation of the gametocyte sex ratio are crucial to assess the human host potential ability to infect mosquitoes and transmit malaria parasites.Aim and objectivesThe aim of this work was to develop sensitive and cheap Real Time qPCR assays for large-scale epidemiological surveys, based on detection and amplification of gametocyte sex specific transcripts selected from the literature: the female-specific pfs25 and pf glycerol kinase (pfGK) and the male-specific pfs230p and pf13 transcripts.MethodsRTqPCR assays were used to test the gametocyte- and sex-specific expression of the target genes using asexual stages of the gametocyteless parasite clone F12 and FACS purified male and female gametocytes of the PfDynGFP/P47mCherry line. Assays were performed on 50 blood samples collected during an epidemiological survey in the Soumousso village, Burkina Faso, West-Africa, and amplification of the human housekeeping gene 18S rRNA was employed to normalize RNA sample variability.ResultsSYBR Green assays were developed that showed higher sensitivity compared to Taqman assays at a reduced cost. RTqPCR results confirmed that expression of pfs25 and pfs230p are female and male-specific, respectively, and introduced two novel markers, the female-specific pfGK and the male-specific pf13. A formula was derived to calculate the ratio of male to female gametocytes based on the ratio of male to female transcript copy number. Use of these assays in the field samples showed, as expected, a higher sensitivity of RTqPCR compared to microscopy. Importantly, similar values of gametocyte sex-ratio were obtained in the field samples based on the four different target combinations.ConclusionNovel, sensitive, cheap and robust molecular assays were developed for the detection and quantificatio

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0 International License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provid
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    Detection of Two Species of the Genus Parapoxvirus (Bovine Papular Stomatitis Virus and Pseudocowpox Virus) in Ticks Infesting Cattle in Burkina Faso

    Achille Ouedraogo, Léa Luciani, Olivier Zannou, Abel Biguezoton, Laura Pezzi, Laurence Thirion, Adrien Belem, Claude Saegerman, Rémi Charrel, Laetitia Lempereur

    The molecular identification of arboviruses in West Africa is of particular interest, due to their zoonotic potential in a population living in close contact with livestock, and in a region where the livestock migration across borders raises the risk of diseases infection and dissemination. The aim of the study was the screening of potential circulating arboviruses and the assessment of their zoonotic implications. Therefore, ticks were collected on cattle located in three provinces of eastern Burkina Faso. Tick pools were tested using a panel of genus-specific real-time assays targeting conserved regions of parapoxvirus, orthopoxvirus, flavivirus and phlebovirus. On the 26 farms visited, a total of 663 ticks were collected. Four genera and six tick species were morphologically identified, with Amblyomma variegatum and Hyalomma spp. being the most represented species. No arboviruses were found. However, this study highlights the presence of pseudocowpox virus (8.2%) and bovine papular stomatitis virus (5.8%) among the positive tick pools. BPSV positive ticks were found in herds sharing water and pastures resources and with a history of seasonal transhumance. Therefore, common grazing and the seasonal transhumance are likely to support the transmission of the virus. This could have important health and economic impacts, especially regarding transboundary cattle movements.

    Santé publiqueLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Licensee MDPI, Basel, Switzerland. This article is an open access article distributed under the terms and conditions of the Creative Commons Attribution (CC BY) license ().
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    Détection opportuniste de l’ostéoporose par tomodensitométrie

    Nassim Belkadi

    Objectif : évaluer la faisabilité du dépistage opportuniste de l’ostéoporose à partir d’une reconstruction sagittale unique de scanners de routine incluant L1, en utilisant l’ostéodensitométrie (DXA) comme référence. Méthode : étude rétrospective monocentrique de janvier à juillet 2023, incluant 285 patients ayant bénéficié d’une DXA et d’un scanner dans les 6 mois. La densité vertébrale en unités Hounsfield (UH) a été mesurée en L1 et corrélée aux catégories diagnostiques de la DXA afin de définir des seuils équivalents. Résultats : dans la population analysée (n = 258), la densité L1 discriminait significativement les catégories DXA (ANOVA, p < 0,001). Pour l’ostéoporose, l’aire sous la courbe (AUC) était de 0,83 avec un seuil optimal à 102 UH (Se 78 %, Sp 76 %). Pour ostéopénie + ostéoporose, l’AUC était de 0,81 avec un seuil optimal à 139 UH (Se 78,3 %, Sp 71,7 %). Conclusion : la mesure opportuniste de la densité vertébrale en L1 sur scanners de routine est une méthode fiable et facilement intégrable au compte rendu radiologique. Elle permet d’identifier les patients à risque, qui pourront bénéficier d’une confirmation par DXA selon le contexte clinique.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Détention provisoire des jeunes femmes accusées d'avortement clandestin ou d'infanticide au Sénégal

    Mohamed Maniboliot Soumah, Liliane Flore Pemba

    IntroductionL'activité sexuelle chez les jeunes les expose à un accroissement du risque de contracter des grossesses non désirées. Le recours à l'avortement clandestin avec son corollaire de complications peut entrainer le décès de la jeune femme. Avortement et infanticide sont interdits et sanctionnés par la loi sénégalaise. Comment ces jeunes femmes vivent-elles leur détention? Existe-il des alternatives à la détention pour éviter leur désocialisation?MéthodesCette étude rétrospective portait sur la maison d'arrêt des femmes de Dakar située à Liberté 6, un quartier de Dakar. Nous avons procédé à des entretiens avec des femmes détenues à la maison d'arrêt des femmes de Dakar et suspectées d'infanticide ou d'avortement clandestin.RésultatsLes femmes de notre échantillon ont une moyenne d’âge inférieure à 25 ans avec parmi elles une fille mineure de 16 ans. Nous avons trouvé 18,51% de femmes suspectées d'infanticide ou d'avortement. Dans notre étude 50% des femmes sont originaires de la périphérie et de la banlieue de Dakar et presque 44% proviennent des autres régions du pays. La durée moyenne de détention provisoire est de neuf mois.ConclusionMalgré leur qualification distincte dans le code pénal: l'infanticide est un crime et l'avortement un délit, les femmes suspectées d'avoir commis ces actes sont soumises à de longues détentions préventives.

    Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Déterminants à la déprescription des inhibiteurs de la pompe à protons par les médecins généralistes en Picardie, freins et potentiels leviers

    Nicolas Le Mentec

    Introduction : devant un mésusage important et la présence de nombreux effets indésirables au long cours, des mesures ont été prises pour favoriser la déprescription des IPP, sans grande efficacité. Cette étude a pour objectif de mesurer et hiérarchiser les déterminants à la déprescription des IPP, par la mesure d’obstacles et de potentiels leviers. Matériel et méthodes : l’étude réalisée est épidémiologique, transversale, descriptive. La méthodologie utilisée est quantitative, et interroge par questionnaire des médecins généralistes exerçant en libéral en Picardie. Résultats : la résistance du patient à l’arrêt du traitement est un obstacle à la déprescription pour 88,64% des participants (n=117). S'en suit la peur d’un effet rebond à l’arrêt des IPP (n=55, 41,67%), puis le manque de recommandations claires sur la déprescription des IPP (n=48, 36,36%). 93,18% des médecins interrogés (n=123) ne connaissent pas de protocole ou d’algorithme pour encadrer la déprescription des IPP, mais 84,85% se disent enclins à en utiliser (n=112). 87,12% des médecins sont demandeurs de recommandations claires sur la déprescription (n=112).Conclusion : cette étude, menée auprès de médecins généralistes en Picardie, a permis d’identifier les principaux freins à la déprescription des IPP, au premier rang desquels la résistance des patients à l’arrêt du traitement et la crainte d’un effet rebond ou d’une récidive des symptômes. En miroir, les leviers mis en évidence soulignent l’importance d’un meilleur encadrement de la pratique. La diffusion de recommandations claires et l’utilisation d’algorithmes validés, sont les solutions les plus plébiscitées par les médecins interrogés.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Determinants and predictive modeling of long-acting reversible contraceptive use in Sub-Saharan Africa: evidence from DHS data using machine learning and association rule mining

    Befkad Derese Tilahun, Mulat Ayele, Eyob Shitie Lake, Gizachew Yilak, Tegene Atamenta Kitaw, Bekalu Alemayehu Attinafu

    BACKGROUNDLong-acting reversible contraceptives (LARCs), including intrauterine devices and implants, are highly effective in preventing unintended pregnancies. Despite their benefits, utilization remains low across many Sub-Saharan African (SSA) countries.OBJECTIVEThis study aimed to predict LARC utilization and identify key determinants among women of reproductive age in SSA using advanced machine learning techniques.METHODSA secondary analysis was conducted using the latest Demographic and Health Survey (DHS) datasets from eight SSA countries, yielding a weighted sample of 29,016 women aged 15–49 years. Data preprocessing included cleaning, feature engineering, variable selection, and class balancing with SMOTE. Twelve machine learning models were developed, and the best-performing model was optimized using Bayesian methods. Association rule mining (Apriori algorithm) was applied to uncover hidden patterns among predictors.RESULTSThe pooled prevalence of LARC use was 29% (95% CI: 21%–38%), with high between-country heterogeneity (I²=99.67%). Random Forest achieved the best performance after optimization, with an accuracy of 87.1%, AUC of 81.0%, and F1 score of 85.0%. Major predictors included country, education, parity, marital status, and age. Association rule mining showed that rural, uneducated, poor, and married women in Senegal and Burkina Faso had a higher likelihood of LARC use (Lift =2.25).CONCLUSIONMachine learning identifies potential predictors of LARC utilization and identifies key determinants in SSA. Targeted interventions focusing on rural, low-income, and low-education groups may improve LARC uptake and reduce unmet family planning needs.

    Biostatistiques et épidémiologieGynécologie-obstétriqueSanté publiqueLicence : This is an open access article under the CC BY license (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/).
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    Determinants and prevalence of symptomatic dengue fever among adults in the Central Region of Burkina Faso: a hospital-based cross-sectional study

    Jean Claude Romaric Pingdwindé Ouédraogo, Sylvain Ilboudo, Tegwindé Rebeca Compaoré, Prosper Bado, Mathieu Nitiéma, Wendlasida Thomas Ouédraogo, Salfo Ouédraogo, Mohamadi Zeba, Alix Tougma, Geoffroy Gueswindé Ouédraogo, Noufou Ouédraogo, Sylvin Ouédraogo, Léon Gueswendé Blaise Savadogo

    BackgroundDengue fever (DF) is a significant public health concern in Burkina Faso, particularly in the Central Region, previously endemic for malaria. However, limited research has focused on dengue prevalence and associated factors among adult febrile patients in this region. This study aimed to estimate the prevalence of symptomatic dengue fever among adults and identify the sociodemographic and clinical determinants of the disease.MethodsA seroepidemiological cross-sectional study was conducted in the Central Region of Burkina Faso, through a three-stage sampling. Five health facilities, one from each of the region five districts, were purposively selected. Febrile patients aged 16 and older, suspected of having dengue, were included in the study, after consenting. Bivariate analyses and multivariate binary logistic regression were done at a 5% confidence level.ResultsA total of 637 patients between the ages of 16 and 90 years were included. Most of the participants were females (58.71%). Most dengue cases resided in Arrondissement 4 (59.62%), or were present in the Arrondissement 4 at daytime during the previous days (51.92%). 52.90% of the participants knew of dengue. Dengue prevalence was estimated at 8.16% (95% CI: 6.16%-10.57%). The most frequent markers for dengue were immunoglobulins M detected in 4.40% (2.94%-6.29%), followed by Antigen NS1 at 4.24% (95% CI: 2.81%-6.11%). The Antigen NS1 marker was associated with myalgia (p = 0.024), vomiting (p < 0.001), hemorrhagic manifestations (p = 0.001), and anorexia (p < 0.001). Staying at Arrondissement 4 (vs staying at Saaba) during daytime (aOR = 2.36 95% CI: 1.03–5.45; p = 0.044) significantly increased the odds of dengue. Dengue cases were about 3 times more likely to have vomited (aOR = 2.99 95% CI: 1.58–5.64; p = 0.001). Participants knowing of dengue (aOR = 0.53 95% CI: 0.29–0.98; p = 0.042) and those coinfected with malaria (aOR = 0.28 95% CI: 0.14–0.57; p < 0.001) instead had reduced odds of dengue.Con

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieImmunologieLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as
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    Déterminants de l’acceptation de la vaccination à Makokou au Gabon

    Ulrick Jolhy Bisvigou, Edgard Brice Ngoungou, Steeve Minto'o Rogombe, Sydney Maghendji Nzondo, Euloge Ibinga

    Introductionles motifs d'hésitation vaccinale dans la communauté doivent être identifiés afin d'y remédier. L'analyse des connaissances, attitudes et perceptions des parents, permettrait d'expliquer les faibles performances du Programme élargi de vaccination (PEV).Méthodesune enquête auprès des ménages de la ville de Makokou a été réalisée durant le mois d'octobre 2021. Le questionnaire portait sur cinq domaines de la vaccination: accès, accessibilité, information, acceptation, activation. Une analyse descriptive puis une régression logistique ont été réalisées pour mesurer l'effet de l'acceptation.Résultatsau total 486 personnes en milieux urbain (66%) et rural (34%), ont été interrogées. Les participants étaient âgés de 18 à 86 ans; l'âge moyen était de 28,5±11,3 ans, le sexe-ratio de 0,69. Le nombre d'enfants à charge variait de 0 à 21, avec une moyenne de 1,3 enfants. La majorité des personnes interrogées (61,9%) ne connaissent pas le PEV; la maladie la plus reconnues étaient le tétanos (37%), la principale source d'information était la discussion familiale (40,5%). Les situations gênantes au centre de vaccination étaient le temps d'attente (51,9%), le manque d'information (26,7%) et le mauvais accueil (20,2%). Près de la moitié (48%) ne faisaient pas confiance aux vaccins du gouvernement. Le sexe masculin, le milieu de vie rural, la difficulté d'accès, le manque d'information étaient les principaux facteurs associés à l'acceptation de la vaccination dans l'Ogooué-Ivindo.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Déterminants de l'inutilisation de la contraception moderne chez les femmes en âge de procréation dans une zone post-conflit: cas de la Zone de santé d'Ibanda, ville de Bukavu, Est de la République démocratique du Congo

    Sylvie Nabintu Mwambali, Théophile Mitima Kashosi, Jean Paul Cikwanine, Mukanire Ntakwinja, Olivier Nyakio, Denis Mukwege

    Introductionl'objectif de cette étude était de déterminer les facteurs prépondérants à l'inutilisation des méthodes contraceptives modernes chez les femmes en âge de procréer, de la Zone de santé d'Ibanda.Méthodesdu 1er au 31 mai 2019, nous avons réalisé une étude descriptive transversale. Les femmes âgées de 13 à 45 ans, non enceintes, habitant la Zone de santé d'Ibanda depuis deux ans nous ont intéressées. La collecte des données a été réalisée par une interview libre. La prévalence contraceptive moderne se référait aux femmes utilisant les contraceptifs modernes au moment de l'enquête. Les données avaient été analysées grâce au logiciel IBM SPSS version 20. La comparaison des proportions a été réalisée au seuil de signification de 5%, avec un rapport de cote supérieur à 1 et l'intervalle de confiance excluant 1 à sa borne inférieure.Résultatsla prévalence d'utilisation des méthodes contraceptives modernes était de 23,9%, plusieurs femmes (67,2%) refusaient d'utiliser les méthodes contraceptives modernes malgré l'information dont elles disposaient, à cause de leur désir de maternité, le fait d'avoir perdu un enfant en couche (OR: 0,07; IC95%: 0,03-0,18; p=0,000).Conclusionl'amélioration du taux de survie des enfants pour chaque ménage, indicateur clé de la qualité des soins obstétriques et pédiatriques d'un pays, et la meilleure sensibilisation face à la désinformation sur les risques d'infertilité après usage des méthodes contraceptives, sont le préalable pour accroître l'utilisation des méthodes contraceptives modernes dans la Zone de santé d'Ibanda.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Déterminants de l'utilisation des méthodes contraceptives dans la zone de santé Mumbunda à Lubumbashi, République Démocratique du Congo

    Charles Matungulu Matungulu, Simon Ilunga Kandolo, Abel Ntambue Mukengeshayi, Angèle Musau Nkola, Dorcas Ilunga Mpoyi, Sylvie Katanga Mumba, Julie Ndayi Kabamba, Karen Cowgill, Françoise Malonga Kaj

    IntroductionAugmenter la prévalence contraceptive s'incarne dans les objectifs des tous les acteurs des programmes qui visent de réduire la mortalité maternelle et infantile, d'améliorer la santé reproductive des adolescents, de lutter contre le VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissible (IST), de promouvoir le bien-être familial et de ralentir la croissance démographique. L'objectif de cette étude était de déterminer la prévalence contraceptive moderne et identifier les facteurs qui sont liés à l'utilisation des méthodes contraceptives dans la zone de santé de Mumbunda.MéthodesUne étude transversale à visé analytique a été effectuée auprès des femmes âgées de 15 à 49 ans en union maritale, de Mai à Juin 2014. Grâce à un questionnaire pré testé et validé, nous avons récolté les données par interview sur les caractéristiques sociodémographiques, obstétricales ainsi que sur la pratique contraceptive. Le logiciel SPSS version 21 nous a permis d'analyser les données.RésultatsAu total 500 femmes ont été incluses dans cette étude dont l’âge moyen était de 27,9±6,1 ans. La prévalence contraceptive moderne était de 27,6%. L'attitude (ORa= 4,79; IC95%: 1,59-14,43; p<0,001), le niveau de connaissance des méthodes contraceptives (ORa=1,87; IC95%: 1,22-2,87; p<0,001), le soutien du conjoint (ORa=1,87; IC95%: 1,22-2,87; p<0,001) étaient significativement associés à l'utilisation des méthodes contraceptives modernes.ConclusionTout effort d'augmentation de la prévalence contraceptive devrait cibler l'attitude, le niveau de connaissance de méthodes et le soutien du conjoint afin d'optimiser l'utilisation de la contraception moderne dans la zone de santé (ZS) Mumbunda.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Déterminants de l'utilisation des services de santé en République du Congo: cas des ménages du District Sanitaire de Moungali

    Arkadit Jeandria Nkodia, Steven Richy Missongo, Jesse Saint Saba Antaon, Ceverly Hortège Dieudonné Milandou, Prisca Doriane Ngnikam Tienkeu, Bermeland Ewuinh Tsiobinda

    Introductionl'utilisation des services de santé reste un défi majeur pour atteindre la couverture sanitaire universelle. Cependant, en République du Congo, peu d'études mettent en évidence les déterminants de leur utilisation. L´objectif de notre étude était d´estimer le taux d´utilisation des services de santé à Brazzaville et d'identifier ses déterminants: le cas des ménages du District Sanitaire de Moungali en 2021.Méthodesnous avons réalisé une étude transversale à visée analytique auprès de 800 chefs de ménage du District Sanitaire de Moungali durant le mois de septembre 2021. Les données ont été collectées par la méthode CAPI (Computer Assisted Personal Interviewing) à l'aide de Kobo Collect et analysées avec le programme R version 4.2.0. La régression logistique binaire a permis d´identifier les déterminants.Résultatsle taux d'utilisation des services de santé a été de 27,62% IC à 95% [24,62-30,83]. Les déterminants de l´utilisation des services de santé ont été: un revenu supérieur au salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), ORA (Odds Ratio Ajusté) =2,12 IC à 95% [1,30-3,48], p=0,003); le coût des soins faible (ORA=1,73 IC à 95% [1,11-2,7], p=0,015) et le délai d´attente court dans les services de santé (ORA=1,90 IC à95% [1,21-2,97], p=0,001).Conclusionle taux d'utilisation des services de santé est faible et constitue encore un défi majeur pour l’atteinte des cibles de santé des ODD 3 et la couverture sanitaire universelle. Des mécanismes d´assurance maladie et de solidarité nationale doivent être mis en place pour améliorer l'accès aux soins et services de santé. Ces actions nécessitent une intervention multisectorielle.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Déterminants de la calcémie néonatale dans une maternité périphérique à Abidjan

    Diby Jean-Paul Konan, Flore Amon-Tanoh-Dick, Joseph Aka, Sess Essiagne Daniel

    IntroductionLe transfert du calcium de la mère au nouveau-né est nécessaire pour la constitution de la charpente osseuse. L'hypocalcémie néonatale reste peu documentée en Afrique. En 1993, il a été observé au service de néonatologie du Centre hospitalo-universitaire de Yopougon à Abidjan une proportion d'hypocalcémie asymptomatique de 26.9%. L'objectif de ce travail était de préciser la prévalence de l'hypocalcémie néonatale dans une maternité périphérique de Yopougon et en déterminer les facteurs de risque.MéthodesUne étude transversale a été menée à la formation sanitaire de de Yopougon de février à mai 2012 auprès de 145 parturientes et leurs nouveau-nés. Les caractéristiques des mères et des nouveau-nés ont été recueillies. Les prélèvements de sang maternel et du cordon ont permis le dosage des paramètres du métabolisme phosphocalcique. Une régression linéaire multiple a été faite pour apprécier les éléments de prédilection de la calcémie néonatale.RésultatsLes valeurs moyennes étaient de 2,271 mmol/l pour la calcémie, 1,169 mmol/l pour le phosphore, 0,735 mmol/l pour le magnésium et 69 g/l pour les protides totaux chez les mères. La durée moyenne du travail était de 499 minutes. L’âge gestationnel moyen était de 39 semaines. Les constantes anthropométriques et cliniques des nouveau-nés étaient normales. Les paramètres phosphocalciques étaient en moyenne normaux (calcémie = 2,52 mmol/l, phosphorémie = 1,668 mmol/l, magnesémie = 0,777 mmol/l, protidémie = 63 g/l). Six gestantes (4,1%) étaient hypocalcémiques contre 12 nouveau-nés (8,1%). La durée du travail influençait la calcémie néonatale (p = 0,02). En analyse multivariée, 34% de la variabilité de la calcémie néonatale était expliqué par la calcémie maternelle et la durée du travail.ConclusionL'hypocalcémie néonatale est rare en zone tropicale. Dans cette étude, la proportion était de 8,1%. La durée du travail influençait la calcémie néonatale. Aussi, nous recommandons de poursuivre les investigations en dosan

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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