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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

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    Épidémiologie de la lèpre dans le district sanitaire de Daoukro (Côte d'Ivoire) de 1999 à 2017

    Ekissi Or sot TETCHI, Yao Eugène KONAN, Denise KPEBO, Mangou Christiane DJOMAN, Franck Kokora EKOU, Parfait Stéphane SABLE, Apolinaire YAPI, Odile TANO-AKE

    RésuméIntroductionLa lèpre est une réalité dans le district sanitaire de Daoukro malgré les actions du Programme national d’élimination.ObjectifL'objectif de cette étude est de décrire les aspects épidémiologiques et cliniques des nouveaux cas de lèpre dans le district sanitaire de Daoukro de 1999 à 2017.MéthodeÉtude descriptive portant sur les patients lépreux reçus au service de dermatoléprologie de 1999 à 2017.RésultatsDe 1999 à 2017, l'incidence annuelle de la lèpre fluctuait de 4,4 à 0 pour 100 000 avec un maximum de 14,2 pour 100 000 en 2003. À partir de 2004, elle est passée à moins de 1 cas pour 10 000 habitants (recommandations de l'OMS) pour se maintenir à 0 cas en 2016 et 2017. Avec un âge moyen de 36,8 ans (σ = 20), la majorité des cas étaient sans instruction et vivaient en milieu rural. Les sujets de sexe féminin et les enfants de moins de 15 ans représentaient respectivement 53% et 16% des cas. Sur le plan clinique, les signes cutanés prédominaient chez les patients. La forme multibacillaire représentait 82%. Près de 1 malade sur 4 présentait une invalidité de degré 2 (24%). Tous les patients reçus ont été mis sous traitement (polychimiothérapie). Parmi eux, 83,8% ont guéri, 0,5% étaient non guéris. Par ailleurs, les modalités évolutives n’étaient pas précisées chez 29 patients soit 15,7%. Parmi les patients déclarés guéris, 26% présentaient des séquelles.ConclusionLes actions de lutte contre la lèpre doivent être renforcées en vue de maintenir les acquis dans ce district non endémique.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Epidémiologie des accidents domestiques de l’enfant: expérience d’un Service de Pédiatrie Générale du sud tunisien

    Ines Maaloul, Sana Kmiha, Sourour Yaich, Kamoun Thouraya, Jamel Damak, Hajer Aloulou, Mongia Hachicha

    Les accidents domestiques représentent un problème sérieux de santé publique en pédiatrie. Ils sont responsables d’une lourde morbidité et mortalité parmi la population pédiatrique. Nous avons mené une étude rétrospective colligeant 231 cas d’accidents domestiques chez l’enfant au Service de Pédiatrie de l’Hôpital Hédi Chaker de Sfax durant une période de 5 ans (2008 - 2012). Durant la période d’étude, nous avons colligé 231 cas d’accidents domestiques. Il s’agissait de 124 garçons (53,7%) et 107 filles (46,3%). L’âge moyen était de 2 ans avec des extrêmes de 1 jour et 14 ans. Les enfants âgés de moins de 4 ans étaient les plus exposés (88,7%). Les intoxications accidentelles étaient les accidents les plus fréquents (105 cas). Les caustiques étaient les agents toxiques les plus fréquents (33 cas), suivis par les médicaments (28 cas) puis les hydrocarbures (16 cas). Les accidents par corps étrangers ont représenté le deuxième mécanisme accidentel (64 cas). Il s’agissait de 43 cas d’inhalation de corps étrangers et 21 cas d’ingestion de corps étranger. Nous avons enregistré 28 cas de traumatismes; il s’agissait d’une chute d’une certaine hauteur dans 25 cas. Nous avons recensé 26 cas d’envenimations scorpioniques, 5 noyades, 2 cas de brulure et un seul cas d’électrisation. Les intoxications accidentelles et les accidents par corps étrangers représentent les principaux accidents domestiques dans notre série et la tranche d’âge entre 1 et 4 ans est la plus exposée aux accidents domestiques.

    PharmacologiePédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Épidémiologie des accidents domestiques graves de l'enfant admis en réanimation pédiatrique polyvalente à l'hôpital d'enfants de Rabat-Maroc

    Mostafa Rafai, Nour Mekaoui, Naoufal Chouaib, Hicham Bakkali, Lahcen Belyamani, Alae El Koraichi, Salma Ech-Cherif El Kettani

    IntroductionLes accidents domestiques de l'enfant représentent un vrai problème de santé publique dans les pays industrialisés. Au Maroc, la priorité en santé publique est toujours donnée aux pathologies infectieuses, et bien qu'elle soit très peu décrite, la pathologie accidentelle de l'enfant devient de plus en plus fréquente dans notre pays avec une mortalité importante. L'objectif est de mettre le point sur la prévalence, la gravité, les aspects étiologiques, les facteurs de risque et les circonstances de survenue de ces accidents, ainsi que les moyens de prévention active et passive.MéthodesEnquête rétrospective descriptive sur une période de douze mois portant sur tous les enfants pris en charge pour accident domestique grave au service de réanimation pédiatrique polyvalente de l'hôpital universitaire d'enfants de Rabat.RésultatsParmi 698 admissions, 108 cas d'accidents domestiques graves ont étaient colligés (soit 15,5%), L’âge moyen des enfants était de 04ans tout accident confondu, avec un sex-ratio de 1,08 en faveur des garçons. L’évolution générale était marquée par le décès de 16 enfants (soit 14,8%) parmi 164 décès toute pathologie confondue au cours de la même période d’étude (soit 9,75% des décès) avec une durée moyenne d'hospitalisation de 04jours. les brûlures constituaient le premier accident dans notre série par 37cas, et elles étaient la première cause de mortalité par huit cas; par ailleurs, la population la plus à risque de brûlure était les nourrissons (67,6%). L'inhalation intrabronchique d’épingle à foulard (accident particulier dans notre contexte islamique) à été retrouvée chez six cas.ConclusionLes accidents domestiques de l'enfant constituent rarement une préoccupation de premier plan dans la population alors qu'ils sont parfois très graves et source d'une mortalité importante. Le meilleur traitement reste la prévention active et passive.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Épidémiologie des cancers du sein entre 40 et 49 ans pris en charge au CHU Amiens Picardie : éléments de réponse quant à l'intérêt d'un dépistage du cancer du sein plus précoce

    Imane Dehmani

    Introduction : le dépistage organisé du cancer du sein entre 50 et 74 ans fait actuellement consensus. Cependant, le bénéfice d’un dépistage organisé du cancer du sein à partir de 40 ans fait débat. L’objectif de notre étude était d’apporter des éléments de réponse quant à l’intérêt d’un dépistage du cancer du sein plus précoce. Matériel et méthodes : étude épidémiologique rétrospective observationnelle descriptive monocentrique concernant des patientes présentant un cancer du sein entre 40 et 49 ans prises en charge au CHU Amiens Picardie du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2021 (n=393). Évaluation des caractéristiques épidémiologiques et histopathologiques de ces patientes et comparaison à la littérature. Comparaison des groupes « Manifestations cliniques » (n=275) et « Dépistage systématique » (n=110) en ce qui concerne l’épidémiologie, l’histopathologie et la survie. Résultats : le principal mode de découverte du cancer du sein était la palpation d’une masse mammaire par la patiente (52,7%) suivi par la réalisation d’un dépistage à titre systématique (28,8%). Il existait des différences statistiquement significatives entre le groupe « manifestations cliniques » et « dépistage systématique » en ce qui concerne les tailles tumorales (p<0,001), les types histologiques (p<0,001), les sous-types moléculaires (p<0,001), l’expression des récepteurs hormonaux (p<0,01), le grade SBR (p<0,001), le type de chirurgie (<0,001), la chimiothérapie adjuvante (p<0,001), l’hormonothérapie adjuvante (p=0,039) ainsi que pour l’atteinte ganglionnaire (p<0,01) et métastatique (p<0,001). Il n’existait pas de différence statistiquement significative concernant le statut HER2 (p=0,21), la radiothérapie adjuvante (p=0.13). La survie à 5 ans était de 95,6%. Il n’a pas été retrouvé de différence statistiquement significative concernant la survie à 5 ans entre les deux groupes (p=0,112). Conclusion : notre étude a souligné qu’un bon nombre de caractéristiques du cancer du sein chez les femme

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Épidémiologie des infections à VIH, hépatites B et C et interventions prioritaires pour l’élimination de l’hépatite B: investigation dans l’Extrême-Nord du Cameroun

    Joseph Fokam, Aristide Dama, Basile Yaba, Toussaint Malama, Paul Tjek, Joelle Nounouce Bouba Pamen, Ousmane Diaby, Rogers Ajeh Awoh, Malachie Manaouda

    Introductiondans le cadre de la triple élimination du VIH, des virus de l'hépatite B et C, une meilleure compréhension du fardeau local de ces infections est essentielle pour orienter les interventions ciblées. Cette étude vise à déterminer le profil épidémiologique du VIH, des hépatites virales B (VHB) et C (VHC) dans le département du Mayo-Tsanaga à l'Extrême-Nord du Cameroun.Méthodesétude transversale de surveillance épidémiologique réalisée du 1er août au 20 septembre 2024. Un échantillonnage consécutif a été effectué. Après obtention du consentement éclairé, chaque participant a rempli un questionnaire standardisé et a été testé pour le VIH, le VHB et le VHC selon l'algorithme national. Les données ont été analysées avec Excel 2019 et Power BI, avec un seuil de significativité p<0,05.Résultatsau total, 3188 participants (60% de femmes, âge médian 34 ans [IQR 20-46]) ont été inclus. Parmi eux, 396 (12,4%) ont été testés positifs à au moins une infection: VIH 0,41% (n = 13), VHB 11,7% (n = 373), VHC 0,31% (n = 10). Pour le VIH, une majorité de femmes (77%), concentrée dans la tranche de 25-34 ans. Pour le VHB, on avait une positivité élevée au-delà de 55 ans (27%), femmes 63,6%, pas de différence significative selon le sexe (p = 0,138). Pour le VHC, on avait une distribution homogène, sans différence significative selon âge ou sexe.Conclusionnos résultats suggèrent une possible transition vers l'élimination du VIH et du VHC dans cette population au vu de leur faible séropositivité. En revanche, la forte positivité du VHB appelle à renforcer la stratégie vaccinale couplée au dépistage et à la sensibilisation ciblant prioritairement les jeunes.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Épidémiologie des infections liées aux cathéters veineux centraux chez les prématurés au CHU d’Amiens en 2023

    Sana Ahmadi

    Introduction : Les très grands prématurés présentent une immaturité immunitaire et une exposition accrue aux soins invasifs. Ils sont particulièrement vulnérables aux infections nosocomiales, notamment les infectionssanguines associées aux cathéters veineux centraux (CLABSI). Cette étude visait à évaluer l’incidence des CLABSI dans cette population et à identifier les facteurs de risque associés. Matériel et méthodes : Une étude rétrospective monocentrique a été menée en réanimation néonatale au CHU d’Amiens entre nov. 2022 et janv. 2024. 100 prématurés porteurs de cathéters pendant &gt;48 h ont été inclus, avec un terme ≤ 30SA et/ou un poids ≤ 1250 g. Les données cliniques, biologiques et liées aux dispositifs ont été recueillies et comparées entre les groupes avec ou sans CLABSI. Résultats : 22 CLABSI ont été identifiées. La densité d’incidence était de 9,25/1000 jours-cathéters. En analyse multivariée, un âge gestationnel plus faible (OR = 0,77 ; p = 0,020), une durée prolongée de maintien de cathéter (OR = 1,06 ; p = 0,012) ont été identifiés comme facteurs de risque. Les résultats des céphalosporines de 3ᵉ génération et des infections fongiques sont à interpréter avec prudence. Discussion : Les résultats confirment que les nourrissons les plus immatures sont particulièrement à risque, liée à leur barrière cutanée incomplète, leur système immunitaire déficient, et l’exposition prolongée aux soins invasifs. La durée d'exposition aux cathéters et antibiotiques constitue un levier essentiel de prévention. Conclusion : Cette étude souligne l’importance d’une surveillance épidémiologique ciblée et d’une stratégie de prévention renforcée chez les grands prématurés en réanimation.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Epidémiologie des PFA et les performances du système de surveillance en Mauritanie de 2008 à 2012

    Jean Gérard Tatou Doumtsop, Ishagh Khalef, Med Lemine Brahim Diakite, Naouri Boubker

    IntroductionLa Commission Régionale de Certification de l'Eradication de la poliomyélite pour l'Afrique(CRCA) en session à Brazzaville du 8 au 10 octobre 2007 avait déclaré la Mauritanie « libérée de la poliomyélite ».ObjectifDécrire l’épidémiologie des PFA (Paralysies flasques aigues) et évaluer les indicateurs de performance du système de surveillance pour la période de 2008 à 2012 ayant suivi cette déclaration.MéthodesLes données du service de surveillance épidémiologique ont été nettoyées et analysées à l'aide du logiciel Epi-infoversion 3.4.3 (CDC Atlanta).Résultats319 cas de PFA ont été notifié soit une incidence moyenne de 4.61/100000 enfants de moins de 15 ans par an. La distribution des cas cumulés par mois montre une importante notification des cas PFA pendant la période de Février à Juillet et à la suite de l’épidémie de 2009 alors que l'incidence des cas confirmés a été plus importante entre Novembre et Février. L’âge moyen était de 4ans (E.T. ±4ans) et 77.4% avaient un âge = 5ans. 18 cas de PFA ont été confirmés poliovirus sauvage(PVS) dont 6 en 2009 et 12 en 2010 et tous d'importation. L’âge moyen était de 3.4 ans (E.T ±2.6 ans). 44,4% étaient des filles et 55.5% garçons. Cette proportion était proche de celle des PFA non polio (45.1% versus 54.9%). 61% avaient reçu au plus une dose de vaccin polio orale (VPO) pour les cas de PFA polio contre 7.4% pour les PFA non polio. Aucune discrimination de genre n'a été observé sur la population des PFA ayant reçu une dose au plus (ratio-sexe= 16/17=0.94). La fièvre était présente pour 90%des cas de PFA non polio contre 85% pour les cas PVS. Cette fièvre à progresser en 3 jours pour tous les cas de PVS et pour 82,7% des cas de PFA non polio. Le taux d'hospitalisation était de 13.6% pour les cas de PFA non polio contre 89% pour les PFA polio. Dans tous les deux groupes, les membres de prédilection étaient d'abord l'un des 2 membres inférieurs de façon alternative (46.8%), ensuite les deux membres inférieurs à la f

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Épidémiologie des troubles du sommeil en milieu rural au nord du Bénin en 2022

    Mendinatou Agbetou, Christian Tandjiekpon, Elfried Salanon, Oyéné Kossi, Hermionne Loko, Jennifer Mapaga Nyangui, Thierry Adoukonou

    Introductionles troubles du sommeil sont variés et de plus en plus fréquents chez les sujets africains, mais leur réelle prévalence est peu connue sur le continent. L´objectif de cette étude était de déterminer la prévalence des troubles du sommeil et les facteurs associés à la qualité du sommeil en milieu rural à Nikki au Bénin en 2022.Méthodesil s'est agi d'une étude transversale à visée analytique réalisée chez les sujets âgés d'au moins 18 ans dans la commune de Nikki en 2022. La sélection des patients a été effectuée par sondage aléatoire à deux degrés. Les troubles du sommeil ont été diagnostiqués sur la base d'échelles validées telles le Pittsburg Sleep Quality Questionnaire, le Questionnaire de Berlin, le Score d'Epworth, le Restless Legs Syndrome Questionnaire, l'Index de Sévérité de l'Insomnie et le Munich Parasomnia Screening Questionnaire.Résultatsau terme de l'étude, 879 participants ont été inclus. Une prédominance féminine a été observée avec un sex ratio (F/H) de 1,9. La qualité du sommeil était mauvaise chez 52,21%. La prévalence de l'insomnie était de 9,44%, celle du syndrome des jambes sans repos de 21,39% et 21,16% pour la somnolence diurne. Un syndrome d'apnée du sommeil était présent chez 2,50% des participants. Le sexe masculin et le tabagisme actif étaient associés à la mauvaise qualité du sommeil avec respectivement p=0,03 et p=0,021.Conclusionles troubles du sommeil sont fréquents en milieu rural à Nikki, nécessitant des campagnes de dépistage de masse pour en réduire la charge.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Épidémiologie descriptive de la carcinose péritonéale d’origine digestive à l’Hôpital Universitaire Ibn Rochd de Casablanca (2008-2010)

    Mohammed Benlahfid, Driss Erguibi, Khalid Elhattabi, Fatimazahra Bensardi, Driss Khaiz, Rachid Lafriekh, Dounia Rebroub, Abdelaziz Fadil, Touria Aboussaouira

    IntroductionLa carcinose péritonéale est une diffusion inéluctablement terminale chez les patients atteints de cancers abdominaux. C'est le signe d'une maladie avancée ou d'une ré-évolution le plus souvent associée à un pronostic sombre. Environ deux tiers de l'ensemble des carcinoses péritonéales sont d'origine digestive et un tiers d'origine non digestive.MéthodesIl s'agit d'une étude rétrospective descriptive menée entre janvier 2008 et décembre 2010, dans le but de dresser le profil épidémiologique et les facteurs de risques de la carcinose péritonéale d'origine digestive au Centre Hospitalier Universitaire de Casablanca.RésultatsQuarante-sept cas de carcinose péritonéale d'origine digestive ont été recensées (22 femmes, 25 hommes) ce qui représente une prévalence de 6.19% et un nombre moyen de 15.6 cas par an. L'âge était le facteur de risque essentiel dans notre série avec un âge moyen de 55.55 ans ±12.32. Les antécédents familiaux présentaient aussi un facteur de risque à prendre en considération.ConclusionA travers notre étude, nous avons conclus que les principaux facteurs de risque de la carcinose péritonéale d'origine digestive au Centre Hospitalier Universitaire Ibn Rochd Casablanca, sont l'âge et les antécédents familiaux.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Epidémiologie du cancer gastrique: expérience d'un centre hospitalier marocain

    Ihsane Mellouki, Nawal laazar, Bahija Benyachou, Nouredine Aqodad, Adil Ibrahimi

    Le cancer de l'estomac est représenté essentiellement par Les adénocarcinomes gastriques, ces derniers demeurent l'une des dix premières causes mondiales de mortalité avec un pronostic qui est péjoratif. Son incidence reste variable à travers le monde, elle est caractérisée par une importante disparité géographique. Le but de notre travail est de décrire les caractéristiques épidémiologiques de l'adénocarcinome gastrique dans notre contexte à travers une étude rétrospective, observationnelle étalée sur une période de 10 ans (Janvier 2001- Janvier 2011), incluant tous les malades admis au service d'hépato-gastroentérologie du CHU Hassan II de Fès pour prise en charge d'un adénocarcinome gastrique. Durant cette période, 343 patients étaient admis pour prise en charge d'une tumeur gastrique, dont 170 patients avaient un adénocarcinome gastrique (49.5%). L’âge moyen de ces patients était de 58±13.4 ans [16 ans-0 ans]. Dans 43.7% des cas, les patients provenaient de la région de Fès, souvent du milieu rurale. On note une nette prédominance masculine, avec une différence significative entre les 2 sexes (p < ;0.05). Les patients âgés de moins de 60ans représentaient la tranche d’âge prédominante (63%) par rapports aux patients âgés de plus de 60ans (p = 0.02). 61% des patients consultaient dans un délai allant de 1 mois à 6 mois, 30.4% des patients étaient tabagiques, ce facteur avait une relation statistiquement significative avec l'adénocarcinome gastrique (p = 0.02). la non consommation de l'alcool est inversement liée et de façon significative à l'apparition de l'adénocarcinome gastrique (p = 0.03) dans notre contexte. L'infection par Hélicobacter pylori n’était mentionnée que chez peu de malades. Les formes métastatiques au moment du diagnostic dépassaient 50% avec un taux de décès au cours de l'hospitalisation de 2.6%. Sur le plan endoscopique, la localisation antropylorique, et la forme ulcéro-végétante étaient prédominantes, elles présentaient successivement 49% (p

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Épidémiologie du paludisme dans les armées françaises

    Franck De Laval, Vincent Pommier De Santi

    RésuméDe par la morbidité et la létalité individuelles et l'incapacité collective qu'il peut produire, le paludisme a toujours représenté un risque pour les Forces armées en opération. La lutte contre le paludisme est un véritable plan de santé publique mené par le Service de santé des armées (SSA) au profit des Forces. Ce plan s'articule en quatre axes: la lutte antivectorielle qui vise les larves et moustiques adultes du genre Anopheles, la protection personnelle antivectorielle qui limite le contact homme-vecteur, la chimioprophylaxie, le diagnostic et le traitement précoce des paludismes.Depuis 2001, l’épidémiologie du paludisme dans les armées a été rythmée par des épidémies de grande ampleur lors des engagements opérationnels en Côte d'Ivoire, en Guyane et en République centrafricaine. Le début d'une opération militaire s'accompagne d'enjeux stratégiques et logistiques prioritaires prenant le pas sur la prévention. En outre, l'application rigoureuse des mesures de protection individuelle reste difficile et encore plus en situation de combat.Le développement du paludisme urbain en Afrique, l'utilisation d'une chimioprophylaxie causale, l'alternative au tout insecticide, et le développement d'outils diagnostiques performants permettant une prise en charge précoce et adaptée sont les défis à venir pour le SSA.

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Épidémiologie et caractéristiques du carcinome hépatocellulaire en France : résultats des 2000 premiers patients en situation de vie réelle issus de la cohorte prospective CHIEF

    Lucien Grados

    Introduction : le carcinome hépatocellulaire (CHC) est la première cause de cancer primitif du foie, restant la 3ème cause mondiale de décès par cancer. L’objectif de l’étude est de décrire l’épidémiologie et la prise en charge du CHC en France. Méthodes : CHIEF est une cohorte observationnelle prospective et nationale initiée en septembre 2019, dans le but d’inclure tous les patients porteurs d’un CHC en situation de vie réelle. Les caractéristiques cliniques, biologiques, radiologiques et thérapeutiques des patients étaient recueillies avec un suivi pendant 5 ans.Résultats : 2043 patients étaient inclus de septembre 2019 à septembre 2021 dans 31 centres. L’analyse a été réalisée sur 1640 patients de 68 ans, 86 % d’hommes. Le CHC était diagnostiqué par un dépistage dans 35,2%. La cirrhose était présente dans 70,8% des cas, Child A 77,8%. Les étiologies comportaient 58,5% d’alcool, 39% métabolique et 23,3% virales. Les stades BCLC 0, A, B, C et D étaient respectivement de 6,1%, 29,8%, 28,8%, 32,1% et 3,2%. Le suivi médian était de 17,5 mois avec 34,6% de décès. La survie globale à 1 an était de 74,8% [72,7 ;77,0]. Les taux de survie à 1 an pour les traitements curatifs, locorégionaux et systémiques étaient de 92,9% 82,2 %et 57,8%, survies actuarielles significatives (p<0,0001). Parmi les traitements systémiques, la survie médiane pour l’association atezolizumab-bevacizumab était de 17,05 mois versus 9 mois pour les TKI (p<0,0001). Conclusion : les données de la cohorte CHIEF montre en vie réelle une meilleure survie globale à 1 an pour tous les stades BCLC et pour tous les traitements appliqués. L’immunothérapie a les mêmes résultats en vie réelle que dans les essais.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieSémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Epidémiologie et diagnostic de la lithiase urinaire: étude transversale dans une population camerounaise

    Landry Oriole Mbouché, Achille Aurèle Mbassi, Jean Crepin Eloundou Nkolo, Josepha Abe Avebe, Justin Kamga, Pierre Joseph Fouda, Fru Angwafo III

    Introductionla lithiase urinaire est une maladie multifactorielle qui se caractérise par la présence de concrétions dans les voies excrétrices. Le diagnostic de la lithiase urinaire repose sur la clinique et l´imagerie médicale. L´objectif de cette étude était de déterminer le profil épidémiologique et clinique des patients souffrant de lithiase dans la ville de Yaoundé.Méthodesil s´agissait d´une étude observationnelle descriptive de type transversale avec une collecte de données rétrospective. Ont été inclus dans notre étude, les dossiers des patients avec un âge >15 ans, les patients diagnostiqués de lithiase confirmés par une imagerie médicale. À partir d´un questionnaire préalablement établi, les variables étudiées étaient sociodémographiques, cliniques et paracliniques.Résultatsau total 120 patients ont été inclus dans notre étude. L´âge moyen était de 40,46 ans ±12,62 ans avec des extrêmes de 19 à 74 ans. Le sexe masculin était prédominant à 60,8% (n=73). La colique néphrétique était la circonstance retrouvée dans 67,5% (n=81). L´examen physique était normal dans 55,8% (n=67). L´hydratation insuffisante était le facteur associé le plus retrouvé chez 45% (n=61). L´uroscanner a été l´examen le plus réalisé dans notre étude, soit 50,7% (n=61). La médiane de la densité des calculs était de 731 Unités Hounsfield [346; 1183,5]. Les calculs siégeaient majoritairement dans le haut appareil. La topographie rénale gauche était prépondérante dans 35% (n=42) des cas. L´examen cytobactériologique des urines retrouvait Escherichia Coli à 60% (n=15). Sur le plan métabolique, la calcémie, la phosphorémie et l´uricémie ont été demandées respectivement dans 15,8% (n=19), 0,8% (n=1) et 12,5% (n=15) des cas. Les résultats étaient normaux. En l´absence de laboratoire spécialisé dans l´analyse biochimique du calcul, une minorité des patients (n=3) a bénéficié d´une spectrophotométrie.Conclusionla lithiase urinaire est une maladie de l´homme de la quarantaine. La colique néphrétiqu

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Epidémiologie et étiologies des insuffisances cardiaques à Lomé

    Machihudé Pio, Yaovi Afassinou, Soulemane Pessinaba, Soodougoua Baragou, Jacques N'djao, Borgatia Atta, Efadzi Ehlan, Findibé Damorou, Edem Goeh-Akué

    IntroductionL'objectif est de déterminer la fréquence et les principales étiologies des insuffisances cardiaques (IC) en milieu cardiologique à Lomé.MéthodesIl s'agissait d'une étude transversale réalisée de janvier 2010 au Janvier 2012 dans le service de cardiologie du CHU Sylvanus Olympio de Lomé. Elle a porté sur 297 dossiers des patients hospitalisés pour IC. L’échodoppler cardiaque était indispensable pour l'inclusion du dossier dans l’étude.RésultatsL'IC représentait 25,6% des hospitalisations. L’âge moyen des patients était de 52,2 ± 16,7 ans avec un sex ratio à 0,93. Le tableau clinique était celui d'une IC globale (67%), IC gauche (31,3%) et IC droite (1,7%). La fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) moyenne était de 0,4 ± 0,17 (extrêmes 0,07 et 0,88). Les diagnostics lésionnels des IC étaient les cardiomyopathies dilatées (60%), l'IC à FEVG conservée (11,4%), les valvulopathies (11,8%). Les étiologies étaient l'hypertension artérielle (HTA) (43,1%), les coronaropathies (19,2%), la cardiomyopathie du péripartum (11,8%), les valvulopathies (11,8%), la cardiothyréose (3%), le c'ur pulmonaire chronique (2,7%), les cardiopathies congénitales (2,7%), l'alcoolisme chronique (2%), le VIH (3,4%) et idiopathique (5,9%).ConclusionL'IC est fréquente à Lomé et touche les sujets jeunes. Les lésions sont sévères et avancées sous forme de cardiomyopathies dilatées.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Épidémiologie et évolution du SARS-CoV-2

    Samuel Alizon, Mircea T Sofonea

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/
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    Épidémiologie et facteurs de risque de l'hypertension artérielle persistante au décours d'une pré-éclampsie: étude longitudinale à l'Hôpital de l'Amitié Tchad-Chine

    Mianroh Hybi Langtar, Adjougoulta Koboy Allah-Amine, Dounè Narcisse, Maimouna Djibrine Kiram, Naibe Dangwe Tamoua, Abakar Bachar, Mbessoh Kengne Ulrich Igor, Mahamat Alhadji Chene, Idriss Daraiya Alsimbilaya

    Introductionl'hypertension artérielle (HTA) peut persister au-delà de 03 mois du post-partum après une pré-éclampsie. Elle augmente le risque de complications cardiovasculaires sur le long terme. Notre objectif est de décrire les aspects épidémiologiques et les facteurs associés à la persistance de l'hypertension artérielle au décours d'une pré-éclampsie.Méthodesil s'agissait d'une étude descriptive longitudinale, allant de janvier 2022 à juin 2023. Les patientes hospitalisées pour une pré-éclampsie à la maternité de l'Hôpital de l'Amitié Tchad-Chine et suivies en consultation externe de cardiologie pendant au moins 03 mois étaient incluses. Nous avons effectué une analyse multivariée par régression logistique binaire pour identifier les facteurs associés à l'hypertension persistante.Résultatsdurant notre période d'étude, 144 patientes étaient hospitalisées pour pré-éclampsie dont 92 étaient incluses. L'âge moyen des patientes était de 26,32±7,05 ans avec des extrêmes allant de 16 à 42 ans. Environ 41,3% (n=38) étaient des multipares, la pré-éclampsie était sévère chez 80,4% (n=74), 17,4% (n=16) avaient une grossesse gémellaire, l'obésité était retrouvée chez 19,6% (n=18). L'hypertension artérielle était persistante chez 24 soit une prévalence de 26,10% (n=24), l'antécédent personnel de pré-éclampsie était le seul facteur associé à l'hypertension artérielle persistante retrouvé ORa 5,30 IC 95% 1,31-21,44 p=0,01.Conclusionil serait nécessaire de mettre en place un parcours de soins des patientes qui avaient fait une pré-éclampsie afin de prévenir et de prendre en charge précocement les complications au long cours.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Gynécologie-obstétriqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Épidémiologie et facteurs de risque de la prématurité dans le nord-ouest algérien

    Nabila Heroual, Nacera Boukfoussa, Leila Houti

    Introductionles naissances prématurées continuent d´être la principale cause de mortalité infanto-juvénile, mais aussi des handicaps sensorimoteurs et des difficultés neurodéveloppementales dans le monde. Le taux d´accouchement prématuré est en augmentation notamment en Algérie. L´objectif de ce travail est de déterminer la fréquence des naissances prématurées dans la wilaya d´Oran et d´identifier les facteurs de risque.Méthodesnous avons exploité les données d´une étude transversale multicentrique réalisée dans l´ensemble des 13 maternités publiques de la wilaya d´Oran incluant les parturientes ayant accouché d´un enfant né vivant et/ou mort-né dont l´âge gestationnel était supérieur ou égal à 24-36 semaines d´aménorrhées révolues et le poids ≥500 grammes. Les facteurs démographiques, médicaux et socio-comportementaux de la mère ont été relevés. Une régression logistique a été élaborée pour étudier les facteurs prédictifs de prématurité.Résultatsle taux d´accouchement prématuré était de 9,9% (45/452). L´âge moyen des parturientes était de 30,4 ± 6 ans. Les grossesses multiples représentaient 2,2% des naissances. Les facteurs liés à la prématurité étaient la menace d´accouchement prématuré (ORa=4,68; IC95%: 2,27-9,64), l´absence de suivi médical de grossesse (ORa=2,83; IC95%: 1,83-6,05) et l´hypertension artérielle gravidique (ORa = 3,69, IC à 95%: 1,83-8,8).Conclusionle taux de naissance prématurée retrouvé rejoint les taux observés dans les pays voisins. L´étude a permis d´identifier des facteurs prédictifs dont certains sont déjà ciblés par le programme national de périnatalité. Cependant, il reste indispensable de poursuivre les efforts déployés pour améliorer le suivi et la prise en charge des grossesses et des naissances prématurées à tous les niveaux de soins.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)PédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Epidémiologie et facteurs de risque des anomalies de fermeture du tube neural: données marocaines

    Mohammed Amine Radouani, Naima Chahid, Loubna Benmiloud, Laila Elammari, Khalid Lahlou, Amina Barkat

    IntroductionLes anomalies de fermeture du tube neural sont des défauts congénitaux de la formation du système nerveux central. L'incidence varie entre 3 et 40 cas pour 10000 dans le monde. Il existe des facteurs de risque de survenue de cette affection. La prévention reste un élément important dans la prise en charge. L'objectif de ceete étude est d’étudier les paramètres sociodémographiques, maternels, obstétricaux et néonatals des anomalies de fermeture du tube neural et analyser les facteurs de risque responsables dans notre contexte.MéthodesEtude prospective cas-témoin sur 4 ans. Ont été recrutés tous les cas portant une malformation du tube neural isolée ou associée à d'autres malformations. Les données maternelles, obstétricales et néonatales ont été enregistrées. L'analyse statistique était réalisée par le biais d'un logiciel de statistiques SPSS version 17.0 pour Windows.RésultatsSoixante huit cas ont été inclus. Quatre-vingts cinq pour cent des malformations étaient isolées. L'anencéphalie était l'anomalie la plus retrouvée (67%). L’âge maternel moyen était 31,03±7,50 ans. La consanguinité parentale était notée dans 9 cas. Un niveau socio-économique bas et un non suivi des grossesses ont été rapportés dans 29% des cas. L’étude a retrouvé des antécédents de mort-nés et de morts néonatales dans 4% des cas. La consommation de Fenugrec était significativement associée aux malformations du tube neural et a été retrouvée dans 8 cas contre 1 cas dans le groupe sain. La voie haute d'accouchement était utilisée dans 29% des cas. L’âge gestationnel moyen était de 35,55±4,16 semaines d'aménorrhée. Il n'y avait pas de prédominance de sexe. On avait noté une relation significative entre les malformations du tube neural et l'avènement d'une asphyxie périnatale, 15 cas présentaient un apgar à 0 à la première minute et 12 cas un apgar inférieur à 7 à la cinquième minute.ConclusionLe bas niveau socio-économique, le non suivi des grossesses et la consommation maternelle de f

    Biostatistiques et épidémiologieGynécologie-obstétriqueSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Epidémiologie et facteurs de risque des complications respiratoires majeures après chirurgie de l'aorte abdominale au CHU Ibn Sina, Maroc

    Almahdi Awab, Brahim Elahmadi, Tarik Lamkinsi, Rachid El Moussaoui, Ahmed El Hijri, Abderrahim Azzouzi, Mustapha Alilou

    IntroductionL'incidence des complications respiratoires postopératoires (CRPO) reste très diversement appréciées selon les critères diagnostiques retenues dans les différentes études, ce qui la fait varier de 5 à plus de 50%. Les CRPO majeurs après chirurgie de l'aorte abdominale sont responsables d'une grande morbi-mortalité pouvant aller jusqu’à 36%, d'une durée d'hospitalisation et d'un coût plus importants. Ainsi dans l'optique d'améliorer notre prise en charge périopératoire de la chirurgie de l'aorte, nous avons décidé de mener une étude pour dresser le profil épidémiologique et déterminer les facteurs de risque des complications respiratoires dans notre contexteMéthodesIl s'agit d'une étude de cohorte rétrospective du mois de Janvier 2007 au mois de décembre 2011 portant sur l'ensemble des patients opérés pour pathologie aortique au bloc opératoire central de l'hôpital Ibn Sina de Rabat, Maroc.RésultatsCent vingt cinq patients ont été inclus dans notre étude, 24 patients ont été opérés pour anévrysme de l'aorte abdominale et 101 patients pour lésion occlusive aortoiliaque. Dans notre série 22 malades soit 17,6% ont présenté une complication respiratoire majeure avec, une reventilation dans 4,8% des cas, une difficulté de sevrage de la ventilation artificielle dans 3,2% des cas, une pneumopathie dans 4% des cas, un syndrome de détresse respiratoire aigue (SDRA) dans 4% des cas et une nécessité de fibroaspiration bronchique dans 1,6% des cas. En analyse univariée: l’âge, la présence d'une BPCO avec dyspnée stade 3 ou 4, la présence d'une anomalie à l'EFR préopératoire, la présence d'un stade avancé (III ou IV) de LOAI et la reprise chirurgicale étaient statistiquement associés à la survenue d'une complication respiratoire postopératoire. En analyse multivariée, seule une anomalie à l'EFR en préopératoire constituait un facteur de risque indépendant de survenue d'une complication respiratoire postopératoire dans notre série avec un Odds Ratio (OR): 11,5; un Inte

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Epidémiologie et prise en charge de l'insuffisance cardiaque dans un centre marocain

    Jamal Kheyi, Abdelilah Benelmakki, Hicham Bouzelmat, Ali Chaib

    Il s'agit d'une étude observationnelle prospective colligée dans le service des soins intensifs et rythmologie de l'Hôpital militaire d'instruction Mohammed V de Rabat, entre décembre 2008 et décembre 2014, portant sur 424 patients hospitalisés pour insuffisance cardiaque. L’âge moyen était de 60,91±12,77 Les principaux facteurs de risque cardiovasculaires rencontrés étaient: l'hypertension artérielle (46%), le tabagisme (45%), et le diabète (43%). Cliniquement, 63% des patients ont été admis pour insuffisance cardiaque gauche. Le ventricule gauche était dilaté dans 58% des cas, avec une fraction d’éjection moyenne estimée à 36,33±13,5%. L’étiologie dominante était la cardiopathie ischémique (254 cas). En plus d'un traitement médical optimal, 14.4% de nos patients ont fait l'objet d'une resynchronisation cardiaque avec ou sans système de défibrillation. L’évolution intra-hospitalière sous traitement médical était marquée par 26 décès.la durée moyenne d'hospitalisation était de 12,1±6,6 jours.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Epidémiologie et prise en charge des infections du per-partum à la maternité du centre hospitalier départemental de l'Ouémé-Plateau au Bénin

    Jacques Saizonou, Laurent Ouédraogo, Moussiliou Noël Paraiso, Paul Ayélo, Alphonse Kpozèhouen, René Daraté, Esther Traoré

    IntroductionLa présente étude avait pour objectif de mesurer l'ampleur des infections du per-partum à la maternité du Centre Hospitalier Départemental de l'Ouémé-Plateau d'analyser les conditions de survenue et de prise en charge dans la perspective de l'amélioration des soins et services maternels et néonataux.MéthodesUne étude descriptive et analytique a été conduite de Août 2009 à Février 2010 et a impliqué 110 mères victimes d'infections du per-partum; elles ont été soumises à un questionnaire durant tout leur séjour hospitalier; des observations des pratiques de prise en charge des prestataires de soins ont été menées et des registres et autres supports de données sanitaires ont été exploités. L'analyse des données a été effectuée à l'aide du logiciel Epi Info 6.4 dans sa version française.RésultatsL'incidence des infections du per-partum était de 5,9 pour 100 accouchements (110/ 1875); les types d'infections les plus incriminés étaient les endométrites (27,3%), les chorioamniotites (18,2%), les infections du site opératoire (12,7%) et les infections urinaires (2,7%). Les examens cliniques ont été relativement acceptables. En revanche, les examens biologiques ont été très insuffisants expliquant l'imprécision importante au niveau des diagnostics. L'antibiothérapie a été instaurée systématiquement. Le taux de mortinaissance était de 25,6% et les enfants de petit poids représentaient 23,2%.ConclusionL'incidence des infections du per-partum dans la présente étude était assez élevée. Des efforts de préventions et de dépistage de ces infections sont nécessaire afin d'améliorer la qualité des soins

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologiePédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Epidémiologie et stratégies de riposte contre la COVID-19: l´expérience sénégalaise de 2020 à 2021

    Mbouna Ndiaye, Kalidou Djibril Sow, Alioune Badara Ly, Boly Diop, Mady Ba, Adama Faye

    Introductionen réponse à la pandémie au SARS-CoV-2 qui a atteint le Sénégal en mars 2020, le pays a mis en place plusieurs stratégies pour contenir sa propagation. Notre objectif était de décrire l'épidémiologie et les stratégies adoptées.Méthodesil a été réalisé une étude transversale descriptive des cas confirmés de COVID-19 par RT-PCR du 2 mars 2020 au 30 septembre 2021 au Sénégal. Les données ont été collectées grâce à une revue documentaire et analysées avec les logiciels R et QGIS. Les proportions et les moyennes avec leur écart-type ont été calculées.Résultatsle Sénégal a enregistré au total 73 782 cas confirmés et 1 859 décès dus au SARS-CoV-2. L'évolution temporelle était marquée par trois vagues épidémiques. L'épidémie était concentrée dans les zones à forte densité comme Dakar (48 656 cas soit 66%), chez les hommes (sex-ratio 1,13) et dans la tranche d'âge 25-34 ans (16 527 cas, soit 22,4%). L´âge moyen des cas était de 43 ans ± 18. L'incidence cumulée nationale était de 428 pour 100 000 habitants et le taux de létalité globale de 2,5% (1 859/73 782). Des stratégies ont été mises en œuvre: formation du personnel, mesures restrictives, gestion des cas à domicile et vaccination. Une proportion de 9,2% (840 154/9 128 453) de la population cible avait reçu 2 doses de vaccin.Conclusionl'épidémie était plus répandue dans certains groupes populationnels. Nous recommandons de renforcer les mesures préventives dans les villes à forte densité et de mobiliser les réseaux communautaires pour encourager la vaccination.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Épidémiologie hospitalière des troubles psychiatriques au Mali

    Souleymane Papa Coulibaly, Housseini Dolo, Cyrielle Alexandra Malah Notue, Modibo Sangaré, Pakuy Pierre Mounkoro, Alhousseini Aboubacar, Joseph Traore, Aperou Eloi Dara, Kadiatou Traore, Mahamadou Kone, Boubacar Maiga, Souleymane Coulibaly, Youssoufa Maiga

    Introductionau Mali, il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux. L´objectif de ce travail était de décrire les aspects cliniques et épidémiologiques des personnes hospitalisées en psychiatrie.Méthodesnotre étude était de type transversal conduite dans le service de psychiatrie du Centre Hospitalier Universitaire Point G sur 1105 dossiers de personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique entre janvier 2014 et décembre 2018.Résultatsl'âge moyen était de 32,6± 11,1 ans avec des extrêmes de 13 et 82 ans. Le sexe masculin a représenté 83,8% (926/1105), 53,2% (588/1105) étaient célibataires, 18,8% (208/1105) n´avaient pas d´emploi et 28,2% (310/1105) avaient un niveau d'éducation primaire. Des antécédents de troubles psychiatriques étaient présents chez 74,0% (818/1105), la notion de consanguinité entre les parents était présente chez 22,7% (251/1105). L´utilisation de drogues était présente dans 42,9% (474/1105) dont le tabac avec 32,6% (361/1105), le cannabis avec 26,0% (287/1105) et/ou l'alcool avec 15,6% (172/1105). La demande de soins provenait des familles chez 87,5% (967/1105). L'agressivité était le motif de consultation le plus fréquent avec 44,5% (492/1105). Dans 67,8% (749/1105) des cas, le diagnostic était la schizophrénie, des troubles schizotypiques ou des troubles délirants. Les premiers recours aux soins étaient traditionnels avec 58,7% (649/1105).Conclusionles personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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