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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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    Etat des lieux de la pratique de l'entretien prénatal précoce par la sage-femme territoriale dans la région des Hauts-de-France

    Marianne Adda

    De par son accessibilité et sa proximité, la sage-femme territoriale occupe une place particulière dans la pratique de l'entretien prénatal précoce. S'est posé la question de savoir si dans la pratique courante des sages-femmes de PMI, l'entretien prénatal précoce est un outil suffisamment exploité, répondant aux objectifs pour lesquels il a été institutionnalisé. Ce mémoire a pris forme par l'intermédiaire d'un questionnaire adressé à l'ensemble des sages-femmes territoriales de la région des Hauts-de-France. Cet état des lieux a permis de mettre en évidence le fait que la grande majorité des sages-femmes de PMI de la région des Hauts-de-France a intégré l'EPP dans sa pratique professionnelle. Cet entretien permet à la sage-femme territoriale de créer un moment de partage auprès de la femme enceinte, du couple, et d'organiser un travail d'accompagnement et d'orientation adapté à chaque situation. Il est fondamental de continuer à sensibiliser le public et les professionnels de santé de la périnatalité sur la nécessité de bénéficier de cet entretien, garant d'une meilleure prise en charge.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la prescription des Inhibiteurs du SGLT2 dans le diabète de type II par les médecins généralistes picards

    Loïc Leroy

    Introduction : Le diabète de type 2 est un problème majeur de santé publique. Les complications cardiovasculaires et rénales sont responsables de mortalité accrue. La prise en charge thérapeutique a changé ces dernières années avec l’arrivée des ISGLT2. L’objectif principal était d’observer si l’utilisation des ISGLT2 était entré dans la pratique des médecins généralistes. Les objectifs secondaires étaient d’explorer leurs connaissances et de repérer des freins à son utilisation. Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude observationnelle, descriptive, quantitative, de pratique, par envoi de questionnaires à des médecins généralistes exerçant en Picardie. Résultats : 117 questionnaires ont été inclus. 67,5 % des médecins prescrivaient en initiale avec une fréquence estimée à très souvent et souvent pour 50,5 % d’entre eux. 47 % avaient une formation de diabète dans l’année et ils prescrivaient davantage de façon significative (p<0,001). Les indications pour l’insuffisance cardiaque et la maladie rénale chronique avec atteinte du DFG étaient connues, moins pour la maladie rénale chronique sans altération du DFG. 50,4 % exprimaient une difficulté dans le choix entre ISGLT2 et AR GLP1. Les principaux effets indésirables constatés étaient les infections génitales (62,2 %) et les infections urinaires (59,5 %). Discussion : La prescription des ISGLT2 semble entrer dans la pratique des médecins généralistes. Les indications sont connues. Un renforcement du dépistage précoce de la maladie rénale chronique est nécessaire. Le choix entre un ISGLT2 et un AR GLP1 semble difficile, cependant les bénéfices de chacun sont bien connus. Les effets indésirables constatés sont en concordance avec la littérature et les précautions prises sont adaptées. Conclusion : Les médecins généralistes se sont adaptés au changement de paradigme dans la prise en charge du diabète de type 2 en intégrant l’utilisation des ISGLT2 dans leurs pratiques.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la prescription du bilan orthophonique dans le cadre des troubles du langage par les médecins généralistes des Hauts-de-France

    Nesrine Ibn Haddou

    Introduction : les médecins généralistes (MG) sont les premiers prescripteurs, mais paradoxalement, leur formation initiale sur l'orthophonie est quasi inexistante. Les MG se réfèrent à leurs expériences pour prescrire un bilan orthophonique (BO). L'objectif principal de cette étude est de dresser un état des lieux de la prescription du BO dans le cadre des troubles du langage (TL) par les MG des Hauts-de-France afin de savoir ce qui les amène à prescrire un BO. Matériel et méthode : il s'agit d'une étude descriptive et quantitative, interrogeant 465 médecins généralistes libéraux de la région des Hauts-de-France à l'aide d'un questionnaire anonyme et électronique envoyé par mail. Résultats : 95 réponses ont été collectées. 51,6 % des MG déclarent prescrire souvent des BO. Les trois principales situations qui amènent le MG à prescrire un BO sont lorsque que l'enseignant ou les parents le demandent et lors du repérage de signes d'appel évoquant des TL. Les principaux signes d'appel amenant à une prescription de BO sont : les TL oral de l'enfant âgé entre 3 à 5 ans, les TL écrit et dyscalculie de l'enfant âgé entre 6 ans et 7 ans et les enfants de 24 mois présentant un langage très pauvre. Seulement 11,6% des MG ont souvent un échange direct avec l'orthophoniste. 88,4% des MG ne réalisent pas de dépistage des TL à 4 ans avec le test ERLT4, notamment par manque de temps, par méconnaissance du test et car l'acte n'est pas valorisé. 69,5 % des MG considèrent la mise en place d'une consultation obligatoire de dépistage des TL à 4 ans comme importante. Les trois principales indications retenues par les MG sont : le retard de parole ou de langage, le trouble de la communication et du langage écrit, et les troubles du graphisme et de l'écriture. 83,4 % des MG déclarent être peu ou pas du tout formés à la prescription du bilan orthophonique et 90,5 % des participants souhaitent le développement de formation sur ce sujet. Conclusion : la majorité des médecins qui ont répondu à

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    Etat des lieux de la prise en charge de l'insomnie par les médecins généralistes de la Somme

    Thibault Cabaret

    Introduction: la prise en charge (PEC) de l'insomnie constitue un enjeu majeur de santé publique. L'objectif principal de cette thèse était d'identifier les pratiques mises en place par les médecins généralistes (MG) de la Somme pour lutter contre l'insomnie et d'évaluer l'application des recommandations de l'HAS. Matériel et méthode: étude observationnelle descriptive réalisée avec un questionnaire diffusé sur internet de mai à octobre 2023 visant les MG de la Somme. Résultats: sur les 542 MG de la Somme nous avons obtenu 58 réponses. Seul 12% des MG déclarent organiser une consultation dédiée à la PEC de l'insomnie. 48% d'entre eux ont recours à l'agenda du sommeil. Dans l'insomnie aiguë, 47% des MG prescrivent une solution médicamenteuse en première intention. Dans l'insomnie chronique 24% des MG utilisaient la thérapie cognitivo-comportementales (TCC) en première intention, 93% proposent en deuxième intention une solution médicamenteuse et 76% d'entre eux prescrivent des benzodiazépines (BZD). Discussion : le caractère chronique de l'insomnie semble favoriser le recours aux solutions médicamenteuses notamment aux BZD. Les résultats ont montré que les pratiques des MG concernant l'insomnie aiguë étaient en accord avec les recommandations de la HAS, alors que pour l'insomnie chronique, la pratique des MG retrouvait une faible utilisation des TCC et une sur-prescription de BZD hors recommandations. Le recours aux TCC en ligne, une meilleure diffusion des recommandations de la HAS et le remboursement d'une consultation dédiée semblent être des pistes d'amélioration de la PEC.

    PharmacologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la prise en charge de la thrombose veineuse cérébrale pédiatrique au CHU Amiens Picardie

    Aloysia Landru

    Résumé : Contexte : La thrombose veineuse cérébrale (TVC) pédiatrique est une pathologie rare et grave, représentant environ 10 % des AVC de l’enfant. Sa présentation clinique est hétérogène, ses étiologies multiples et sa prise en charge complexe. Les séquelles sont élevées touchant 40 à 60% des survivants. Peu d’études françaises décrivent de façon détaillée les caractéristiques cliniques, radiologiques et thérapeutiques des TVC de l’enfant. Matériel et Méthodes : Inclusion des patients de 28 jours à < 18 ans ayant présenté une TVC au CHUAP entre 2006 et 2024. Description des caractéristiques cliniques, étiologiques, radiologiques et thérapeutiques des enfants. Comparaison des pratiques avec les recommandations nationales récentes (PNDS 2021). Analyse de l’évolution de l’épidémiologie de la TVC, des pratiques diagnostiques et thérapeutiques au cours des dernières décennies (utilisation du modèle de Poisson ou quasi-Poisson). Recherche d’éventuels facteurs de risque de séquelles neurologiques (utilisation des Modèles Additifs généralisés (GAM)). Résultats : 51 patients ont été inclus. Les patients présentaient des signes d’hypertension intracrânienne (69%), des troubles de la vigilances (29%), des convulsions (23%) ou autre symptôme neurologique (31%). La première imagerie cérébrale réalisée était en majorité un scanner avec injection de produit de contraste (59%). 75% ont été anticoagulés. 46% des patients ont présenté des séquelles neurologiques pouvant s’associer : parésie (10%), troubles phasiques (10%), troubles neurocognitifs (29%), épilepsie (14%) et séquelles visuelles (4%). Les variables corrélées au nombre de séquelles étaient : le nombre de symptômes neurologiques inauguraux (p=0,030), le nombre de facteurs de risques biologiques et facteurs favorisants (p=0,0045), le nombre d’interventions médicales et chirurgicales lors de la prise en charge (p<0,001), et l’âge lors de la TVC, avec une relation concave, touchant plus les enfants très jeunes et le

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la prise en charge des prolapsus génitaux par les médecins généralistes picards

    Amandine Lemitre

    Introduction : le prolapsus génital est une pathologie fréquente pouvant impacter le quotidien des femmes. Des recommandations pour la bonne pratique clinique ont été édités en 2021 par la HAS après avoir émis un avis défavorable pour tous les implants utilisés pour le traitement chirurgical par voie basse. La démographie médicale actuelle rendant l'accès aux spécialistes plus difficile, la place du médecin généraliste semble être centrale dans la prise en charge de cette pathologie. Objectif : effectuer un état des lieux de la prise en charge de cette pathologie par les médecins généralistes picards afin de pouvoir proposer des pistes d'amélioration. Matériel et méthode : il s'agissait d'une étude épidémiologique descriptive quantitative. Des questionnaires ont été envoyés par courrier postal aux médecins généralistes picards tirés au sort parmi la liste de médecins généralistes picards répertoriés sur le site annuaire santé d'AMELI. Résultats :100 questionnaires ont été analysés sur 300 envoyés. Seuls 6% estimaient avoir été suffisamment formé à la prise en charge de cette pathologie. Les connaissances concernant le diagnostic et la prise en charge sont aléatoires. 66% des participants déclaraient ne pas être à l'aise avec la prise en charge de la pathologie et 76% avec la prescription des pessaires. 45% des participants adressaient les patientes à des spécialistes dès la première consultation. 79% des participants étaient favorables à la réalisation de formation et 72% pensaient que la réalisation de la formation modifierait leur attitude thérapeutique. Conclusion : les pratiques sont actuellement aléatoires concernant la prise en charge du prolapsus génital chez les médecins généralistes picards en raison d'un manque de connaissances. La formation des médecins généralistes picards permettrait d'améliorer la prise en charge des patientes.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la santé mentale et des addictions des internes de médecine générale picards en période de crise sanitaire COVID-19

    Rémi Debuisne

    Introduction : la santé des médecins, notamment des internes, est devenu un sujet préoccupant de santé publique par leurs sensibilités et leurs habitudes de soins différentes par rapport à celles de la population générale. En France, les troubles psychiatriques, incluant les troubles liés à l'usage de substances, constituent la première cause d'invalidité et d'arrêt maladie de longue durée. La pandémie de COVID-19 était une situation inédite, par son ampleur, sa gravité et sa rapidité d'expansion sur la planète. Cette pandémie a aussi été, en France, à l'origine d'une crise sanitaire qui s'est répercutée en premier lieu sur le système de santé dont les internes en médecine font partie intégrante. L'objectif de cette étude était de réaliser un repérage de la santé mentale et des addictions des internes de médecine générale durant cette période particulière et de tenter d'identifier, au cœur de la pandémie de COVID-19, l'existence de lien entre les caractéristiques de la population (genre, semestre d'étude, temps de trajet) et le niveau d'anxiété ou de dépression ainsi que d'avoir un premier retour de ses effets sur la formation des internes. Matériel et méthode : il s'agit d'une étude descriptive transversale monocentrique et basée sur le volontariat. Elle a été réalisée à l'aide d'un questionnaire électronique via Google Forms®. 329 internes de médecine générale picards ont été interrogés du 15 septembre 2021 au 31 octobre 2021. Le traitement des données a été effectué via Open office® 4.1.11 et le site BiostaTGV.com®. Résultats : Le nombre de répondant était de 92, soit un taux de réponse estimé à 28 %. Un peu moins d'un interne sur cinq (18.5 %) de l'UFR d'Amiens présentaient une symptomatologie anxieuse ou dépressive avérée. 18.5 % des internes fument du tabac, 26.4 % ont consommé des benzodiazépines et apparentés durant l'année précédant l'étude, 8.8 % des internes apparaissent à risque concernant l'usage de l'alcool et 4.3 % des internes consomment du cannabis

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux de la vaccination contre la Covid-19 du personnel du Centre hospitalier universitaire de Tengandogo, Ouagadougou-Burkina Faso, juin à décembre 2021

    Wedminère Noélie ZOUNGRANA-YAMEOGO, David KANGOYE, Issa OUEDRAOGO, Yassia BAMOGO, Abdoulaye SO, Arielle Rita BELEM, Alban Michel BASSOLE, Idrissa SANOU

    RÉSUMÉIntroductionSelon l'OMS, fin 2021, 278 millions de cas confirmés de Covid-19 ont été enregistrés dans le monde avec environ 5,4 millions de décès. Au Burkina Faso, ce sont 17 632 cas avec 318 décès qui ont été enregistrés. La vaccination est une des stratégies mise en place pour lutter contre cette pandémie. L'objectif de l'étude était de faire un état des lieux de la vaccination contre la Covid-19 chez le personnel d'un hôpital de référence du Burkina Faso.MéthodesNous avons conduit une étude descriptive allant du 2 juin 2021 au 31 décembre 2021 au CHU de Tengandogo (CHU-T). Elle a concerné l'ensemble du personnel. Les informations ont été obtenues par entretien face à face, téléphonique et par questionnaires autoadministrés. Les variables quantitatives ont été décrites en utilisant la moyenne et l'écart type et les variables qualitatives en utilisant la proportion. Toutes les personnes vaccinées ont répondu au questionnaire. Les personnes non vaccinées étaient des volontaires.RésultatsAu total 31 % (174/559) des agents de santé ont été vaccinés; leur âge moyen était de 41 ± 8 ans. Les hommes représentaient 55 % (94/174) des agents vaccinés. Parmi les agents, les principaux profils étaient représentés par 62 (35,6 %) médecins, 62 (35,6 %) infirmiers, 9 (5,2 %) garçons et filles de salle. La principale raison d'acceptation de la vaccination était la protection contre la maladie enregistrée chez 132 agents soit 76 %. Les sujets non vaccinés ayant accepté de participer à l'étude étaient au nombre de 134. L'âge moyen était 32,8 ±7,3 ans. La proportion de femmes était de 60 %. L'incertitude concernant l'efficacité des vaccins a été la principale raison de la non-vaccination notée chez 106 agents 79 % (106/134). Des évènements indésirables mineurs ont été signalés chez 136 agents vaccinés soit 78 %. Aucun évènement indésirable grave n'a été signalé. Quatre agents vaccinés ont développé la Covid-19 au cours de la période de l'étude.ConclusionLa proportion des sujets

    ImmunologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    État des lieux des connaissances des internes de médecine générale de la subdivision d'Amiens à propos des cotations des actes réalisés en médecine générale de ville

    Louison Serant

    Contexte : la cotation en médecine générale est un sujet essentiel pour la reconnaissance et la valorisation du travail des médecins. Elle permet non seulement d'assurer une rémunération juste et transparente, mais aussi de refléter fidèlement la réalité des actes médicaux réalisés. Il parait important que les médecins installés de demain soient formés à cette cotation. Objectifs : en priorité, évaluer les connaissances en cotation des internes en médecine générale de la subdivision d'Amiens. Secondairement les objectifs étaient d'évaluer les freins à la cotation appropriée, et obtenir l'avis des internes de médecine générale picards sur leur formation à la cotation. Méthode : étude quantitative, descriptive, transversale, menée sur les étudiants en 1ère, 2ème et 3ème année d'internat de médecine générale, par un auto-questionnaire anonyme présentant onze cas cliniques. Questionnaire diffusé sur un réseau social, du 21/092024 au 2/112024. Résultats : 169 réponses au questionnaire ont été obtenues. Les connaissances en cotation diffèrent selon les cas cliniques, mais de manière générale, les connaissances en cotations ne sont pas optimales chez ces étudiants. Une amélioration des connaissances apparait au fur et à mesure du cursus. L'ignorance de la possibilité de coder certains actes est le principal frein à l'absence de codage adéquat. Conclusion : la création d'un cours dédié à la cotation permettrait de combler le manque des connaissances des internes sur le sujet de la cotation. Par extension, des rappels sur les cotations devraient également être diffusés aux médecins déjà installés, dont les MSU, ces derniers jouant un rôle de formateur.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des connaissances des internes de médecine générale en Picardie sur la prophylaxie pré exposition au VIH (PrEP)

    Nicolas Delacroix

    Introduction : la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP) est un moyen de prévention complémentaire dans la stratégie de lutte contre le VIH, disponible depuis janvier 2016 en France. Depuis le 1er juin 2021, la HAS a ouvert la primo prescription de la PrEP aux médecins généralistes. L'objectif principal de cette étude est d'évaluer la connaissance de la PrEP des internes de médecine générale en Picardie. Matériel et méthode : il s'agit d'une étude quantitative et observationnelle à visée descriptive. Elle a été réalisée auprès des internes en médecine générale, actuellement inscrit à la faculté d'Amiens tous niveaux confondus. Résultats : l'étude a obtenu 49 réponses du 15 mai 2022 au 15 juillet 2022, soit un taux de participation de 18 % sur notre population cible. Il y avait 47% de femmes pour 53% d'homme. 33% des internes indiquaient avoir une connaissance très partielle de la PrEP, 47% ont répondu « avoir des bases » et 18% indiquaient bien connaître la PrEP. 71% des étudiants n'avaient pas de difficultés à aborder la sexualité avec leurs patients. 80% des étudiants ont répondu avoir connaissance de la primo prescription par le médecin généraliste. 57% pensaient que la PrEP augmenterait l'incidence des IST. Discussion : la majorité des étudiants en médecine générale semblaient avoir connaissances concernant la possibilité de primo-prescription de la PrEP en ville. Cependant, ceci n'était pas forcement associé à une bonne connaissance des indications, des modalités de traitement et de suivi. Des formations complémentaires pour les internes de médecine générale pourraient les sensibiliser à cette thématique, améliorer leurs connaissances et leur donner tous les outils pour appréhender tous les moyens de prévention contre le VIH.

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    État des lieux des connaissances des médecins généralistes concernant les principales atteintes locomotrices rencontrées chez le coureur à pied

    Chloé Colamaria

    Introduction : la pratique de la course à pied connaît un essor marqué et s’accompagne d’une augmentation des pathologies locomotrices. En première ligne du parcours de soins, les médecins généralistes jouent un rôle central dans le diagnostic, la prise en charge et la prévention de ces atteintes. Peu de données sont disponibles concernant leurs connaissances, leurs pratiques cliniques et leurs besoins en formation dans ce domaine. Cette thèse vise à dresser un état des lieux des connaissances et des pratiques des généralistes face aux principales blessures du coureur à pied. Matériel et méthodes : il s’agit d’une étude descriptive transversale menée par un questionnaire fermé auprès de médecins généralistes en exercice. Le questionnaire explorait les connaissances diagnostiques, les pratiques cliniques, le recours à l’imagerie, les stratégies thérapeutiques, les modalités d’orientation, la prévention et les besoins en formation en traumatologie du sport. Résultats : 60% des médecins déclaraient recevoir au moins un coureur par semaine en consultation et 71% constataient une hausse de leur fréquentation. Les connaissances diagnostiques étaient globalement maîtrisées pour les atteintes les plus fréquentes telles que les tendinopathies et les lésions musculaires aiguës, tandis que les pathologies moins courantes étaient moins bien reconnues. Les pratiques variaient tant dans l’examen clinique, le recours à l’imagerie et que dans la prise en charge. 80% des médecins déclaraient collaborer avec les kinésithérapeutes et intégrer des conseils de prévention, et 53% exprimaient un intérêt marqué pour un renforcement de leurs compétences. Conclusion : les médecins généralistes sont régulièrement confrontés aux blessures du coureur avec un niveau de maîtrise variable selon les situations cliniques. Les tendinopathies et les lésions musculaires aiguës semblent globalement bien identifiées et prises en charge, à l’inverse du conflit fémoro-acétabulaire, qui demeure insuffisamme

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des connaissances et des pratiques des sages-femmes du réseau OREHANE concernant la technique de suture continue par la méthode « un fil, un nœud »

    Chloé Fagot

    Introduction : la technique de suture « un fil, un nœud » a de nombreux avantages qui ne sont pas négligeables mais elle reste peu utilisée. Cependant avec la réactualisation des recommandations du CNGOF de 2018, on peut se demander si les pratiques professionnelles évoluent. L'objectif principal de cette étude est donc de réaliser un état des lieux des connaissances et des pratiques des sages-femmes du réseau Oréhane concernant la technique « un fil, un nœud ». Matériel et méthode : une étude quantitative observationnelle descriptive multicentrique a été réalisée. Nous avons interrogé les sages-femmes du réseau Oréhane, grâce à des questionnaires anonymes, sur leurs pratiques de suture. Résultats : sur 154 professionnels de santé interrogés, 52.6% (n=81) sages-femmes pratiquent la technique du surjet continu. Les sages-femmes connaissent cette technique ainsi que ses avantages. 53.9% (n=83) des sages-femmes connaissent les recommandations et 47.0% (n=39) ont changé leur pratique de suture à la suite des recommandations. Le fait de connaitre les recommandations est significatif dans l'utilisation de la technique « un fil, un nœud » (p<0.05). Discussion : les pratiques professionnelles évoluent, le nombre de sages-femmes pratiquant necesse de progresser depuis les dernières études ayant été réalisées. Conclusion : cette étude a permis de mettre en évidence l'évolution des pratiques cliniques des sages-femmes du réseau Oréhane. Cependant, il faut maintenir les efforts déjà effectués en continuant de former les sages-femmes qui le souhaitent.

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    État des lieux des connaissances et des représentations des médecins généralistes sur la PrEP

    Quentin Delignières

    Introduction : la PrEP (prophylaxie préexposition au VIH) lutte contre la transmission du VIH. Depuis juin 2021, la primo-prescription est autorisée en médecine de ville. Cette étude a pour objectif de connaitre la perception de la PrEP, ainsi que les freins à sa prescription. Matériel et méthode : c'est une étude quantitative observationnelle à visée descriptive. Le questionnaire a été envoyé par voie postale à 300 médecins de la Somme. Les médecins ont été sélectionnés par tirage au sort dans l'annuaire de la Somme. Il n'a pas été retenu de critère d'éligibilité. Résultats : 79 personnes ont correctement répondu à mon courrier, soit au taux de participation de 26 %. 52% des médecins ne connaissaient pas l'existence de la PrEP. 40% pensent que la PrEP favorise la transmission des IST et 52% pensent que la PrEP favorise les comportements à risque chez les patients. 88% des médecins généralistes pensent qu'ils aient intéressant de proposer la PrEP au patient à risque. Le score de perception de la PrEP est à 17,8 sur 20. Discussion : les principaux freins à sa prescription évoqués est un manque de temps en consultation, le risque de majoration de transmission des autres IST et des comportements à risque ainsi que le manque de connaissance de cette thérapeutique. On remarque également que la difficulté à aborder la santé sexuelle chez les patients est un frein important, d'autant plus important chez les jeunes médecins.

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    État des lieux des connaissances et prise en charge de la pré-éclampsie dans les maternités françaises

    Xavier Baraquin

    Introduction : les pathologies hypertensives gravidiques sont la 2ème cause de mortalité maternelle dans le monde et sont responsables de 16% des décès néonataux. La prévalence de la pré-éclampsie (PE) en France est de 2,3%. La PE est responsable de 22% des cas de prématurité avant 34 semaines d'aménorrhées (SA). La PE peut entrainer des dysfonctions d'organes maternels et des une morts foetales in utero. La prise charge des PE, qui doit être pluridisciplinaire, s'établit sur des protocoles permettant des pratiques homogènes et standardisées. Dans ce contexte, notre objectif était d'évaluer les pratiques actuelles de prise en charge de la PE dans les maternités françaises en 2024 à l'aune des dernières RPC sur le sujet. Matériel et méthodes : il s'agit d'une enquête descriptive nationale sur la période du 1er avril 2024 au 1er août 2024. Nous avons contacté 456 maternités. Résultats : nous avons recueilli les réponses de 170 maternités de différents types et statuts (CHU, CHG, hôpitaux privés). Un protocole de prise en charge des PE était retrouvé dans 92% des cas, sans différence significative selon le type ou le statut (p=0,3). Les biomarqueurs étaient dosés dans 27% des maternités mais plus fréquemment dans les types 3 (p=0,003). Une prise en charge ambulatoire était possible dans 78% des établissements. En cas d'éclampsie, le sulfate de magnésium était utilisé en 1ère intention dans 67% des cas (p=0,013). En cas de PE sévère, 37% des maternités poursuivaient la grossesse jusqu'à 37 SA et plus. Conclusion : les pratiques déclarées par les maternités étaient globalement concordantes avec les recommandations récentes du CNGOF bien que nous ayons révélé quelques disparités.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat des lieux des connaissances médicales des parents de nourrissons en médecine générale

    Munya Koenig

    Introduction : L’amélioration des connaissances parentales en matière de santé du nourrisson par les médecins généralistes permettrait de réduire la pression sur notre système de santé. Méthode : L’objectif principal était de comparer les connaissances des parents primi et multipares de nourrissons de moins d’un an sur les principaux motifs de consultation en médecine générale. Un questionnaire portant sur la période de zéro à douze mois et les sources d’information des parents, a été remis en maternité et aux urgences pédiatriques de Compiègne. Résultats : 134 réponses sont recueillies. Dans l’ensemble les parents ont obtenu une note inférieure à la moyenne sans différence significative entre les deux groupes. Les parents multipares ont donné moins de réponses incorrectes que les primipares (29,6% vs 57,1% p=0,001). Des lacunes globales ont été observées sur les définitions de base, les gestes simples et les signes d’alerte. Les parents ont exprimé leur besoin d’être mieux informés. Discussion : Notre échantillon était comparable aux données nationales hormis sur la parité et le niveau d’études. Deux autres études françaises retrouvaient un faible niveau de connaissances parentales sur la santé du nourrisson, et mettaient en évidence le rôle central des médecins traitants dans l’information et la transmission de ces connaissances aux parents. Conclusion : Il apparaît important de mettre en oeuvre des actions systématiques et uniformisées de prévention pour l’éducation parentale concernant la santé du nourrisson. Cela contribuerait à une meilleure autonomisation des parents.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des échographies obstétricales au service d’imagerie du Centre Hospitalier Universitaire Bogodogo du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018

    Bénilde Marie Ange Tiemtoré-Kambou, Aischa Madina Napon, Tounougma Kaboré, Nina Astrid Ndé Ouédraogo, Lisa Kéré Nidjergou, Mohammed Tall, Issouf Franck N’dama Sieba, Abel Bamouni, Ousséini Diallo, Rabiou Cissé

    L´échographie obstétricale réalisée selon les normes depuis sa prescription jusqu´au compte rendu est un gage de qualité. Le but de notre étude était de faire le point des échographies obstétricales en vue de rendre rationnelle les échographies de suivi de la grossesse. Il s´est agi d´une étude transversale descriptive avec collecte rétrospective des données à travers les comptes rendus d´échographies obstétricales réalisées du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018. Sur les 13487 échographies de la période d´étude, 2355 étaient des échographies obstétricales, constituant 17,46% de l´activité échographique. L´âge moyen des gestantes était de 27,54 ans (±6,19). Le CHU de Bogodogo était la structure demandeuse pour 86,88%. Les paramédicaux étaient prescripteurs dans 66,47%. Les échographies du troisième trimestre constituaient 57,06%. L´âge gestationnel dans 12,99% était supérieur à 37 semaines tandis que dans 66,37% l´âge gestationnel était supérieur à 24 semaines d’aménorrhées (SA). Le suivi prénatal était indiqué dans 54,48%. Les grossesses étaient évolutives dans 97,49%. Les grossesses gémellaires représentent 2,72% et les grossesses pathologiques échographiques 11,80%. Le Doppler obstétrical a été réalisé dans 2,12% avec la pré-éclampsie comme indication principale (52%). Il y avait 1,18% de malformation avec atteinte du système nerveux dans 60,71%. A travers cet état des lieux, la formation des prescripteurs de l´échographie obstétricale apparait primordiale. La mise en place d´un observatoire des pratiques en échographie obstétricale serait d´un atout pour la qualité de ces examens médicaux.

    Gynécologie-obstétriqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    État des lieux des facteurs influençant sur la pratique d’une activité physique au cours de la grossesse : étude quantitative réalisée dans le département de l’Oise

    Auriane Jallet

    Introduction et Objectif : Peu de femmes pratiquent une AP au cours de la grossesse. Le but de ce travail est de faire un état des lieux de la pratique au cours de la vie de chaque femme et de comprendre les raisons qui freinent la non réalisation d’un AP au cours de la grossesse. Matériel et Méthode : Il a été réalisé une enquête quantitative rétrospective multicentrique pour répondre à la problématique. 114 questionnaires ont été remplis et analysés. Résultats : Seulement 7% des femmes ont pratiqués une AP selon les recommandations de la HAS. Cependant, il a été constaté que les femmes ont des connaissances sur le sujet et notamment sur les sports autorisés et contre indiqués. Trop peu de femmes ont eu accès à l’information et de ce fait les bienfaits procurés par la pratique. Les principales raisons de la non pratique sont le manque de temps, la fatigue et le fait de ne faire aucune pratique habituellement. Discussion : Il serait intéressant de mettre d’avantage l’AP au cours de la grossesse en avant. Aborder ce sujet auprès des professionnels de santé par le biais de formation ou au cours du cursus scolaire permettrait que dans un second temps l’information soit faite auprès des femmes au cours de l’EPP par exemple. Conclusion : La grossesse ne doit pas être synonyme de non activité. Bien au contraire, les femmes doivent être informées sur la possibilité de poursuivre sans risque pour elles et leurs fœtus.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des filières physiologiques au sein des maternités en France : caractétistiques, similitudes et spécificités

    Aline Dekervel

    Introduction : La naissance physiologique au sein des maternités françaises a fait l'objet d'une attention croissante ces dernières années. Les Filières Physiologiques (FP) visent à offrir aux femmes enceintes à bas risque un accompagnement global respectant la physiologie de la grossesse et de la naissance, tout en assurant une sécurité médicale optimale. Toutefois, malgré les recommandations institutionnelles et une demande sociétale affirmée, leur développement en France est resté limité. Matériel et méthode : Nous avons mené une étude quantitative multicentrique descriptive auprès des cinq FP recensées en 2024. Le recueil de données a reposé sur une grille standardisée explorant les caractéristiques organisationnelles, structurelles et fonctionnelles de chaque FP complété par des entretiens informels avec des membres des équipes. Résultats : Les résultats ont montré des fondements communs entre les FP : équipes de sages-femmes dédiées, suivi global pré, per et postnatal, surveillance minimale du travail et respect de l’autonomie des patientes selon le principe du one-to-one. Des spécificités locales étaient toutefois relevées, notamment concernant l’organisation des ressources humaines, les critères d’éligibilité, les modalités d’accueil et le suivi du post-partum. Le principal frein à leur expansion restait l'absence de reconnaissance institutionnelle formelle et les contraintes de ressources. Discussion : Les FP offrent une réponse pertinente aux enjeux actuels de périnatalité, en favorisant une approche centrée sur la patiente, moins interventionniste et conforme aux principes de salutogenèse. Le soutien des politiques publiques, la reconnaissance du rôle des sages-femmes et la création de cadres règlementaires spécifiques apparaissent indispensables pour accompagner leur développement et améliorer la qualité de l’offre périnatale en France. Conclusion : Les FP répondent aux enjeux actuels de santé publique en réduisant les interventions médicales non nécessa

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des indicateurs déclaratifs de la rémunération sur objectifs de santé publique chez les médecins généralistes picards

    Nancy Bonnard

    Introduction : la ROSP (Rémunération sur Objectifs de Santé Publique) est un mode de paiement à la performance mis en place en France depuis janvier 2012 pour améliorer la pratique. Les résultats des indicateurs déclaratifs ne sont pas publiés avec les résultats annuels de la ROSP calculés automatiquement. L'objectif de cette étude était de connaître si les indicateurs déclaratifs de la ROSP ont amélioré la pratique des médecins généralistes picards. Matériel et méthode : une étude descriptive, quantitative et transversale a été réalisée par questionnaire envoyé à 400 médecins généralistes exerçants dans la Somme, l'Oise et l'Aisne. Résultats : 157 réponses ont été retournées. 24.8% des médecins ont changé leur pratique pour la prévention du pied diabétique, 15% pour l'évaluation du risque cardiovasculaire avant la prescription de statines, 15% pour l'intervention brève du tabac, 18.5% pour l'intervention brève de l'alcool, 15.4% pour la prévention de l'obésité, 14.7% pour le dépistage des troubles visuels et auditifs chez les 4-12mois et 14% pour le dépistage des troubles du langage chez les 3-5ans. Les principaux freins cités à la réalisation de ces indicateurs déclaratifs sont le manque de temps et de formation. Les résultats sont mitigés concernant la pertinence des indicateurs. Les médecins y voyaient surtout un intérêt financier (46.5%), seulement 21.6% y trouvaient une amélioration de pratique. Conclusion : les indicateurs déclaratifs de la ROSP amélioraient peu les pratiques. Ils doivent évoluer pour être efficaces.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des interventions pharmaceutiques réalisées en orthopédie sur 2 ans

    Pauline Legrand

    Le développement d’activités de pharmacie clinique actuel dans les établissements de santé permet de lutter contre la iatrogénie médicamenteuse. Le pharmacien analyse les prescriptions et réalise des interventions pharmaceutiques, participant ainsi à l’optimisation et à la sécurisation de la prise en charge médicamenteuse du patient. Le but de cette thèse a été de porter un regard critique sur les interventions pharmaceutiques réalisées dans le service d’orthopédie du CHU d’Amiens pendant les années 2021 et 2022. Durant cette période, 1273 interventions pharmaceutiques ont été formulées. Les interventions pharmaceutiques passées en revue sont pour près de la moitié issues de la conciliation médicamenteuse, activité quotidienne réalisée par le pharmacien dans le service. Celles-ci concernent les antithrombotiques pour un quart d’entre elles, médicaments à risque pour le patient et les antibiotiques pour 16% d’entre elles, classe thérapeutique largement utilisée en orthopédie septique. Les interventions pharmaceutiques se traduisent majoritairement par des oublis de prescription de traitements chroniques. En seconde position on retrouve à égalité les adaptations de posologies et la non-conformité aux consensus. L’impact de l’analyse des prescriptions est réel sur les plans clinique et organisationnel. L’impact économique est quant à lui plus difficile à quantifier. Grâce à la présence d’activités de pharmacie clinique dans le service d’orthopédie, 1273 erreurs médicamenteuses ont été détectées sur cette période, soit une 1 ligne de prescription sur 28. Il semble essentiel de développer les activités de pharmacie clinique à l’hôpital et en officine.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieToxicologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat des lieux des mycobactérioses atypiques au Burkina Faso: résultats d'une enquête régionale

    Sylvie Zida, Zékiba Tarnagda, Antoinette Kaboré, Dézémon Zingué, Hervé Hien, Adama Sanou, Kireopori Michel Gomgnimbou, Moumini Nouctara, Mamoudou Ouédraogo, Oumarou Ouédraogo, Sylvain Godreuil, Nicolas Méda

    IntroductionL’étude avait pour but de déterminer la fréquence d'isolement des mycobactéries atypiques chez les patients déclarés tuberculeux pulmonaire à microscopie positive (TPM+) au Burkina Faso.MéthodesIl s'est agit d'une étude transversale qui s'est déroulée de mars 2011 à février 2012. Les patients TPM+ de plus de 15 ans ont été inclus dans l’étude de manière systématique dans les centres de diagnostic et de traitement (CDT) de la région sanitaire des Hauts Bassins. Une culture des mycobactéries et une identification biochimique ont été réalisées sur les échantillons des patients TPM+ La sérologie VIH a été réalisée par des tests rapides.RésultatsUne fréquence de 11% (8/73) de mycobactéries atypiques et 89,0% (65/73) de mycobactéries du complexe tuberculosis ont été identifiées des 73 patients TPM+ inclus dans l’étude. La tranche d’âge de 20 à 40 ans était la plus touchée par les mycobactérioses en général et constituait 48% de l’échantillon. Nous avons trouvé 12,2% (8 / 66) de patients VIH positif, 83,3% (55 / 66) de patients VIH négatif et 4,5% (3 / 66) de patients dont le statut VIH était indéterminé.ConclusionNotre étude a mis en lumière l'implication des mycobactéries atypiques dans la pathogénie de certains patients déclarés TPM+. Le rôle des mycobactéries atypiques dans les infections pulmonaires est probablement sous estimé et devra être examiné avec plus de détails et sur un échantillon plus grand.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Etat des lieux des perceptions et des prescriptions de la prophylaxie de pré-exposition au VIH auprès des médecins généralistes des Hauts-de-France quatre ans après leur autorisation à la primo-prescription

    Victoria Néel

    Ce travail de thèse porte sur la connaissance et l'utilisation du traitement de pré-exposition au VIH (PrEP) chez les médecins généralistes des Hauts-de-France depuis l'autorisation à la primo-prescription. Initialement, la PrEP était prescrite et renouvelée par les spécialistes hospitaliers, puis une autorisation de renouvellement a été délivrée aux médecins libéraux pour ensuite aboutir à une autorisation de primo-prescription pour ces derniers, dans la suite de la pandémie Covid 19. Mon travail de thèse se déroule en plusieurs étapes. Je débute par l'histoire du VIH, la pandémie de ce virus dans le monde et en France. J'aborde ensuite succinctement les principales IST diagnostiquées. Pour ensuite traiter des différentes mesures de prévention, dont la PrEP. J'expose ensuite mon questionnaire de thèse composé de 28 questions, dont j'ai pu obtenir 118 réponses de médecins généralistes des Hauts-de-France. Ce dernier a pour but d'évaluer les pratiques de dépistage des IST et les connaissances de la PrEP auprès des médecins répondants. Il ressort de mon étude qu'il existe un lien de causalité entre l'âge des médecins, leur lieu d'exercice ainsi que la patientèle dans la connaissance et l'utilisation de ce traitement de prévention. J'expose également les limites de mon travail, notamment liées au faible taux de réponses ainsi qu'à une méconnaissance des médecins généralistes concernant ce moyen de prévention.

    ImmunologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques concernant les soins dermatologiques aux nouveaux nés dans les maternités des Hauts de France

    Anna Potereau

    Introduction : la multiplicité des expériences, personnelles ou professionnelles et l'absence de recommandations Françaises semble mener à une hétérogénéité des pratiques concernant les soins dermatologiques aux nouveaux nés. Notre objectif était d'établir un état des lieux des pratiques dans les maternités des Hauts de France. Matériel et méthodes : il s'agit d'une étude observationnelle descriptive transversale réalisée auprès des professionnels de santé composant les équipes soignantes des 43 maternités des Hauts de France. Résultats : nous avons obtenu le retour de 166 praticiens. Le vernix caseosa était laissé en place jusqu'au premier bain dans 92% des cas, ce dernier réalisé au 2ème jour de vie par 63% des praticiens. Un nettoyant au pH adapté à la peau était le plus souvent proposé. La fréquence des bains était partagée entre tous les 2 jours (49%) et 2 fois par semaine (34%). Un émollient était appliqué dans 60% des cas si sécheresse cutanée. Les soins de cordon étaient réalisés au minimum 1 fois par jour et si souillures (60%) et étaient partagés entre des soins antiseptiques (39%) et des soins à l'eau savonneuse (41%). Discussion : une hétérogénéité des pratiques est retrouvée dans différentes thématiques. La revue de la littérature retrouve des données parfois contradictoires sur certains soins alors que d'autres bénéficient de recommandations européennes ou de l'OMS. Conclusion : notre étude porte sur l'état des lieux de la prise en charge des soins dermatologiques des nouveaux nés en maternités. Ce partage d'expériences peut être une aide dans la gestion de ses soins et l'élaboration de nouvelles recommandations.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques de dépistage et d’accompagnement des femmes victimes de violences conjugales par les médecins généralistes des Hauts-de-France

    Béatrice Morit

    Introduction : Le rôle des médecins généralistes s’est progressivement affirmé comme un maillon essentiel dans le parcours des femmes victimes de violences conjugales. Les objectifs de notre étude étaient de décrire les pratiques de dépistage et d’accompagnement des médecins généralistes des Hauts-de-France en s’appuyant sur les recommandations de la HAS 2019, ainsi que les facteurs limitants et les perspectives d’amélioration en matière de formation et de pratiques professionnelles. Matériel et méthode : Il s’agissait d’une étude quantitative, rétrospective, épidémiologique, descriptive, transversale et observationnelle, réalisée à l’aide d’un auto-questionnaire en ligne du 4 avril 2025 au 26 juin 2025. Résultats : Nos résultats mettaient en évidence un investissement réel des médecins généralistes dans le dépistage et l’accompagnement des femmes victimes de violences conjugales. Toutefois, leurs pratiques semblaient encore reposer sur des initiatives individuelles ou opportunistes, plutôt que sur une démarche systématisée et structurée telle que préconisée par les recommandations de la HAS 2019. Discussion : La formation apparaissait comme un levier central à l’amélioration des pratiques, tout en constituant un besoin prioritaire exprimé par les médecins généralistes. Au-delà de l’action individuelle, la dimension collective et interprofessionnelle s’avérait déterminante pour rendre le parcours de soins opérationnel et coordonné. Conclusion : Notre étude suggérait la création d’une consultation médicale dédiée et intégrée dans un parcours de soins structuré et protocolisé, allant de la sensibilisation en salle d’attente, au dépistage et à l’accompagnement en consultation, jusqu’à l’orientation vers les ressources spécialisées.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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