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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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    État des lieux des pratiques de prise en charge des cancers des voies biliaires en France : résultats de l'enquête nationale ACABi

    Matthieu Delaye, Eric Assenat, Emmanuel Boleslawski, Marine Camus, Julien Edeline, Julie Henriques, Astrid Herrero, Astrid Lièvre, David Malka, Anthony Turpin, Dewi Vernerey, Cindy Neuzillet

    Overview of biliary tract cancer management practices in France: results of the ACABi national survey INTRODUCTION: Biliary tract cancers (BTC) are rare. Their management has evolved in recent years. ACABi conducted a survey on the management practices of CVB in France. METHODS: A questionnaire was developed by a multidisciplinary team and distributed (June-July 2021) by the French digestive oncology societies. The data were analyzed according to the type of practice center (group A: university hospital or cancer comprehensive center, group B: general hospital or private hospital) RESULTS: 172 physicians (hepato-gastroenterologists: 58.0%, oncologists: 19.5% and surgeons: 18.3%), representing all French regions, responded. Access to echo-endoscopy and endoscopic retrograde cholangio-pancreatography was identical between the groups (> 80%), unlike cholangioscopy (group A: 82.9%, group B: 63.6%). In the adjuvant setting, capecitabine was proposed in the majority (> 65%). For non-operable tumors, the most commonly used first-line chemotherapy was cisplatin/gemcitabine (CISGEM, 66.3%). In 38.5% of cases, it was not performed in the day hospital and only 13.6% proposed a break after a fixed number of courses. The most commonly used second-line treatment was 5FU/oxaliplatin (FOLFOX, 52.3%). Molecular profiling was performed in more than half of the patients for 41.1% of respondents in group A and 18.8% in group B. DISCUSSION: This survey shows the application of therapeutic standards but also certain practices diverging from the recommendations as well as disparities between centers.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques de prise en charge des femmes à risque de cancer du sein par la sage-femme : étude réalisée dans l'Aisne, l'Oise et la Somme

    Anaëlle Ducrotoy

    Introduction : le cancer du sein est le plus fréquent en France. La place des sages-femmes dans le suivi gynécologique et obstétrical des femmes grandit. Elles sont donc amenées à dépister et à suivre davantage de femmes avec un risque élevé voire très élevé de cancer du sein comme les femmes porteuses d'une mutation sur BRCA1/2. Néanmoins, aucune recommandation n'existe en ce sens. Méthode : une étude quantitative observationnelle descriptive, et multicentrique a été réalisée dans la Somme, l'Oise et l'Aisne, à l'aide d'un questionnaire afin de décrire les pratiques de prise en charge des femmes indemnes de cancer à risque élevé et très élevé de cancer du sein par la sage-femme. Résultats : 110 sages-femmes ont participé. La majorité des sages-femmes savaient rechercher les éléments indiquant un surrisque de cancer du sein. 33 sages-femmes suivaient des femmes à risque élevé et 8 à risque très élevé. 1/3 des sages-femmes réalisaient seules le suivi gynécologique des patientes à risque élevé et aucune à risque très élevé. Un suivi obstétrical A2 était préconisé par 43% des sages-femmes suivant des femmes à risque élevé et par 50% de celles suivant des femmes à risque très élevé de cancer du sein. Discussions : les informations nécessaires au dépistage d'un surrisque de cancer du sein étaient majoritairement connues. Toutefois, l'orientation en oncogénétique était faible. Lorsque ce risque était défini, la majorité des sages-femmes impliquait un médecin dans la prise en charge. La prescription d'examens paracliniques étant nécessaire, cette attitude était cohérente. Conclusion : la sage-femme possède une place de choix dans le dépistage et l'orientation de ces femmes. Elle pourrait avoir un rôle dans le suivi des femmes à risque de cancer du sein indemnes de pathologie puisqu'elles sont aptes à réaliser la surveillance clinique. La collaboration avec les médecins et gynécologues est un point central pour garantir la bonne prise en charge de ces femmes.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueSémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques des infirmier(e)s scolaires de l'Académie d'Amiens, sur la prise en charge autour de la contraception d'urgence

    Pauline Lamblin

    Objectifs : évaluer l'état des pratiques actuelles en matière de contraception d'urgence et l'accompagnement des lycéennes par les infirmier/ères scolaires, suite à la demande de pilule d'urgence. Population et méthodes : une étude observationnelle prospective et descriptive a été réalisée au sein des lycées de l'académie d'Amiens. Elle a inclus 41 infirmier/ères exerçant dans le milieu scolaire depuis plus d'un an, affectés à des lycées d'enseignements généraux et technologiques ou professionnels relevant de l'Académie d'Amiens. Résultats : lors de l'entretien avant la délivrance de la contraception d'urgence, les informations les plus transmises, à 48,8% (N=20) sont sur la contraception quotidienne et le risque d'IST. L'orientation vers un professionnel de santé, que ce soit avant (N=19) ou après (N=9) la délivrance de la pilule d'urgence, est significativement lié à l'année d'obtention du diplôme d'Etat d'infirmier (p=0,011), ainsi qu'à l'année de réussite au concours de l'Education Nationale (p=0,029). L'organisation d'un suivi systématique (N=33) est dépendant de la durée de l'entretien (p=0,012) avant la délivrance de la contraception d'urgence ainsi que du nombre d'élèves dans l'établissement (p=0,007). La principale raison du suivi évoquée, après la prise de la pilule d'urgence, est la vérification d'une prise de contraception quotidienne (36,6% soit N=15). Conclusion : ce travail met en évidence qu'il n'existe pas de facteurs associés à une meilleure prise en charge des lycéennes. Une uniformisation des pratiques professionnelles est nécessaire à l'amélioration de celles-ci.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat des lieux des pratiques des médecins généralistes des Hauts-de-France et évaluation de l'acceptabilité d'un outil de repérage de la dépression post partum en médecine générale

    Charline Bonnay

    Contexte : Par sa fréquence et les conséquences possibles à long terme sur la mère et l'enfant, la dépression du post-partum (DPP) est un problème de santé publique. Les professionnels de premier recours ont un rôle clef, non seulement dans le repérage mais également dans l'accompagnement des femmes souffrant de DPP. Objectifs : (1) évaluer les connaissances d'un échantillon de médecins généralistes des Hauts-de-France concernant le repérage de la DPP en médecine de ville, (2) documenter leurs pratiques et (3) évaluer le bénéfice et l’intérêt que peut constituer pour eux la mise en place d'une boite à outils accessible en ligne pour faciliter le repérage. Méthode : Il s'agit d'une étude action avant/après sous la forme d'une enquête réalisée auprès des médecins généralistes concernant leurs connaissances sur la DPP, l'utilisation d'outils de dépistage et les difficultés rencontrées dans leur pratique. Le même questionnaire a été proposé deux mois après l'accès à une boîte à outils en ligne dans laquelle le professionnel avait accès à des outils de dépistage, des documents de sensibilisation et un annuaire de professionnels. Résultats : Au final, 103 professionnels (âge moyen 42 ans, 57% de femmes) ont répondu au questionnaire initial et 46 ont répondu au second questionnaire après la mise à disposition de la boîte à outils numérique. Près de trois quarts d'entre eux pratiquaient des suivis de grossesse, seuls 48% se percevaient compétents pour repérer la DPP, 21% connaissaient l'échelle EPDS et 14% l'utilisaient en pratique. Un âge plus avancé et l'exercice en ville étaient associés au fait de se percevoir plus compétent pour repérer la DPP. Après l'accès à la boîte à outils, 59% connaissaient l'échelle EPDS, et 26% avaient dépisté au moins un cas. Conclusion : Malgré un échantillon de faible taille et une courte durée d'utilisation de la boîte à outils limitant l'interprétation des résultats, ce travail préliminaire souligne l'intérêt et la faisabilité de la diffus

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques des médecins généralistes en ancienne Picardie autour de la prise en charge du harcèlement scolaire

    Pierre Rivoalen

    Introduction : en France, le harcèlement scolaire touche 6% des élèves et peut entrainer de graves conséquences sur la santé. Sous quelles formes se présentent les situations de harcèlement scolaire au sein des cabinets libéraux, comment s’effectue la prise en charge et quelles sont les attentes des médecins sur le sujet ? Matériel et méthodes : Une enquête descriptive, déclarative et quantitative basée sur des questionnaires, a été menée auprès de 450 médecins généralistes exerçant en ancienne Picardie permettant l’obtention de 94 réponses. Résultats : bien que la majorité des médecins interrogés se sentent plus ou moins à l’aise, ou complètement à l’aise avec les situations de harcèlement scolaire, le pourcentage moyen de patients suivis atteints de harcèlement scolaire, ou suspecté de l’être, est inférieur à celui attendu. Ce résultat peut s’expliquer par le polymorphisme des symptômes et des caractéristiques présentées par ces patients. Discussion : en médecine générale, la création d’une recommandation officielle ainsi qu’une meilleure connaissance des supports existants (au travers de la réalisation de formations médicales continues, ou de formations théoriques dispensées en faculté de médecine) pourraient permettre d’améliorer le dépistage et la prise en charge de ce problème majeur de santé publique. Conclusion : des mesures doivent être entreprises pour que le médecin généraliste devienne l’un des acteurs principaux du repérage, de la prise en charge et du suivi des situations de harcèlement scolaire.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques des sages-femmes en Île-de-France dans le dépistage des mutilations sexuelles féminines et la prévention des situations liées à celles-ci

    Margaux Lepan

    Objet de l'étude : En juillet 2019, le Plan National pour l'élimination des mutilations sexuelles féminines a été lancé. En France, plus de 125 000 femmes sont mutilées ou à risque de l'être. L'Ile-de-France est l'une des régions où se concentrent une majorité de femmes concernées. Les sages-femmes sont confrontées à ces femmes au cours de leur exercice et ont un rôle de dépistage et de prévention de ces mutilations sexuelles. Ce travail est un état des lieux des pratiques des sages-femmes en Ile-de-France, concernant le dépistage et la prévention de celles-ci. Méthode : Cette étude monocentrique observationnelle et transversale a interrogé via un questionnaire en ligne 501 sages-femmes d'Ile-de-France dont 438 ont été retenues. Résultats : Concernant le dépistage des mutilations sexuelles féminines, une faible proportion de sages-femmes (15,1%) est certaine de ne jamais avoir manqué en dépister, 49,5% savent qu'il y en a 4 types. La population africaine est fréquemment citée comme population à risque mais pas celle d’Asie-du-sud. Les sages-femmes connaissent très bien les complications des mutilations sexuelles. (75,6% de réponses justes) Concernant leur prévention, les sages-femmes connaissent bien les questions autour de la législation, et savent majoritairement (72,1%) orienter leurs patientes mais ignorent l'existence du Plan national et de certains Guides à leur disposition pour se former (70,1%concernés). Bien que 95,5% des sages-femmes d'Ile-de-France soient certaines d'avoir été confrontées à des mutilations sexuelles féminines, seules 25,1% sont à l'aise avec leur dépistage et prévention. Discussion : La diffusion des nouvelles recommandations ainsi que des guides et formations mis à la disposition des sages-femmes permettrait de renforcer leurs acquis théoriques, accroître leur sentiment d'aisance et harmoniser leurs pratiques. Celle-ci pourrait être orchestrée par le CNOSF, l'ARS et les cadres des maternités.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques des sages-femmes et des masseurs-kinésithérapeutes en profession libérale sur la rééducation périnéale dans les Hauts-de-France

    Manon Ciccarelli

    Introduction : la rééducation périnéale est une pratique qui consiste à restaurer le tonus musculaire de la région pelvienne et périnéale. De nombreuses méthodes se développent et ainsi créées une diversité dans les pratiques de la rééducation périnéale. Cependant, avec la réactualisation des recommandations du CNGOF de 2018, on peut se demander si les professionnels de santé suivent ces recommandations. L'objectif principal de cette étude est donc de réaliser un état des lieux des pratiques des professionnels de santé dans la pratique de la rééducation périnéale. Matériel et méthode : une étude observationnelle transversale à visée descriptive par questionnaire a été réalisée. Résultats : parmi les 141 réponses recueillies par questionnaire anonyme des professionnels de santé interrogés, 69 % (n=97) pratiquent la rééducation périnéale en suivant les recommandations de bonnes pratiques. De plus, on trouve des différences de pratiques significatives parmi les méthodes les plus utilisées en rééducation périnéale entre les sages-femmes et les masseurs-kinésithérapeutes. Discussion : les professionnels de santé font évoluer leurs pratiques, le nombre de méthodes se multiplient se qui créé une diversification des pratiques. Conclusion : cette étude a pu mettre en avant la pratique de la rééducation périnéale par les professionnels de santé qui, dans la majorité, suivent les recommandations de bonnes pratiques.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat des lieux des pratiques et connaissances des médecins généralistes picards sur la prise en charge de la diverticulite sigmoïdienne non compliquée

    Sofia Balouz

    Introduction : la diverticulose colique est une anomalie anatomique fréquente. Le diverticule peut s’infecter/enflammer donnant ainsi une diverticulite. Cette diverticulite peut se compliquer (abcès, péritonite, fistule), mais dans la majorité des cas, elle est non compliquée. En 2017, la HAS met à jour ses recommandations sur la prise en charge de la DSNC et préconise un moindre recours aux antibiotiques dont la prescription passe en deuxième intention après inefficacité d’un traitement symptomatique. Le but de notre étude est d’établir un état des lieux de la prescription d’antibiotique dans la prise en charge de la DSNC en médecine générale picarde. Nous nous intéresserons également à la prescription de biologie sanguine, d’imagerie et du suivi des patients. Matériels et méthodes : c’est une étude épidémiologique rétrospective. Un questionnaire de pratique a été envoyé à 300 médecins généralistes tirés au sort. 109 réponses ont été analysées. Résultats : 67% des médecins interrogés prescrivent systématiquement une antibiothérapie. La biologie sanguine est très largement prescrite, de même que l’imagerie. Le suivi des patients est largement assuré par les médecins généralistes. Conclusion : l’antibiothérapie est majoritairement prescrite en première intention. Il serait intéressant de sensibiliser les prescripteurs à l’antibiorésistance, enjeu majeur de santé publique.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques professionnelles sur la prise en charge de la douleur lors de la pose d'un dispositif intra-utérin : étude quantitative auprès des sages-femmes des Hauts-de-France

    Mathilde Verdin

    Introduction : le dispositif intra-utérin est un des moyens de contraception les plus efficaces mais l'un des principaux obstacles à sa pose est l'appréhension de la douleur. Il n'existe aucune recommandation précise sur la prise en charge de la douleur liée à ce geste. L'objectif principal était donc de décrire les différentes pratiques professionnelles des sages-femmes dans les Hauts-de-France. Méthode : une étude quantitative observationnelle descriptive a été réalisée auprès des sages femmes des Hauts-de-France. Résultats : 95.8% des sages-femmes mettent en place des protocoles pour prendre en charge la douleur lors de la pose d'un DIU. Les méthodes les plus fréquentes sont les méthodes pharmacologiques toutes confondues avec 89.9% d'utilisation. 20% des sages-femmes estiment que les méthodes utilisées sont insuffisantes. Discussion : le peu de données retrouvées dans la littérature ainsi que le manque de recommandation entrainent beaucoup de prise en charge diverses et variées. Conclusion : La confrontation avec les différentes études réalisées a contribué à l'élaboration d'une fiche récapitulative de prise en charge suite à la demande de plusieurs sages-femmes.

    PharmacologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des pratiques professionnelles sur le repérage des troubles neurocognitifs par les internes de médecine générale de Picardie

    Pierre Averous

    Introduction : actuellement face au vieillissement de la population en France, les troubles neurocognitifs sont une préoccupation majeure de santé publique. En France, le taux de diagnostic est estimé à seulement 60% et il est souvent trop tardif. Nous avons donc étudié les pratiques professionnelles des internes de médecine générale sur le repérage des troubles neurocognitifs. Méthode et matériels : il s'agissait d'une étude transversale et descriptive s'adressant aux internes de médecine générale de la Picardie. Résultats : nous avons inclus 143 internes de médecine générale. 98,6% des internes jugent nécessaire un repérage précoce des troubles neurocognitifs, cependant seulement 36,56% des internes connaissent les recommandations de la HAS. 90,91% des internes réalisent des tests au cabinet face à une plainte cognitive, mais par ailleurs 86,71% des internes ne jugent pas les tests adaptés à la pratique de la médecine générale. Discussion : confirmant les résultats d'autres études, nous constatons que le repérage précoce est vu par l'ensemble des internes comme nécessaire. Cependant, il existe une grande variabilité des pratiques professionnelles qui est en lien avec l'absence de connaissance des recommandations de la HAS et le manque de formation. Par ailleurs, nous pouvons constater la présence de nombreux freins au repérage des troubles neurocognitifs (le temps, le déni des troubles etc…) ainsi qu'une réelle stigmatisation des troubles neurocognitifs. A contrario, il est important de noter que l'absence de thérapie curative n'est pas forcément considérée comme un frein et que cela ne limite pas le repérage des troubles neurocognitifs. Conclusion : les recommandations de la HAS sont globalement suivies notamment par les internes de 3ème année, même si il existe une grande diversité des pratiques professionnelles, notamment pour la réalisation des examens complémentaires. Cependant, il existe encore de trop nombreux freins pour le repérage des troubles neurocogni

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des prescriptions de traitements hypo-uricémiants par les médecins généralistes picards

    Jean-Baptiste Buffet

    Introduction : l'hyperuricémie (HU) asymptomatique n'a pas vocation à voir initier un traitement hypo-uricémiant (THU). 50% des patients hospitalisés en service de rhumatologie du CHU d'Amiens en 2012-2013 qui prenaient un hypo uricémiant, n'étaient pas traités en accord avec les recommandations en vigueur. L'objectif de ce travail a été d'évaluer l'adéquation des prescriptions de THU des généralistes picards aux recommandations de la Société Française de Rhumatologie (SFR) de 2020.Méthode : il s'agit d'une étude observationnelle, descriptive, rétrospective par constitution d'une cohorte de sujets volontaires ayant eu une prescription de THU entre le 01.01.2021 et le 30.11.2021 par des médecins généralistes libéraux picards. Les données ont été collectées entre le 1.12.2021 et le 31.05.2022 via des questionnaires rempli à partir des dossiers médicaux informatiques. Résultats : 239 patients ont été inclus (178 hommes, âge moyen de 70.8 ans) dont 154 sous allopurinol et 85 sous febuxostat. Dans 73.6 % des cas, une manifestation articulaire de l'hyperuricémie était présente et validait donc l'indication du THU selon la SFR 2020. L'HU asymptomatique était plus traitée chez les femmes et chez les patients prenant un diurétique thiazidique. 140 patients prouvaient un objectif d'uricémie atteint (< 360µmol/L). Par ailleurs 20 patients recevaient du febuxostat en présence de pathologie cardiovasculaire sévère et les posologies d'allopurinol de 21 sujets n'étaient pas adaptés à la fonction rénale. Discussion : les THU en 2021 semblent prescrits avec une meilleure adéquation aux recommandations en vigueur, tant pour l'indication que pour l'obtention d'une uricémie à l'objectif. Cette amélioration apparente des pratiques trouverait son explication avec l'assouplissement des recommandation, et avec l'enseignement universitaire.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux des prises en charge des hémorragies du post-partum per césarienne au CHU d’Amiens : Pabal® vs Syntocinon®

    Camille Freidson

    Introduction : l’hémorragie du post-partum (HPP) représente une complication majeure de la césarienne, pouvant engager le pronostic vital maternel. La prévention de l’HPP repose sur l’administration prophylactique d’utérotoniques, comme l’ocytocine (Syntocinon®) et la carbétocine (Pabal®). Cette étude vise à comparer l’efficacité de ces deux traitements dans la prévention de l’HPP en césarienne. Méthodes : une étude rétrospective monocentrique a été menée sur une cohorte de 529 patientes ayant présenté une HPP post-césarienne entre janvier 2022 et décembre 2024. Deux groupes ont été comparés selon l’utérotonique reçu : Pabal® (n = 305) et Syntocinon® (n = 224). Les critères de jugement incluaient le volume de pertes sanguines, le recours à des traitements de deuxième ligne, les transfusions, et la durée d’hospitalisation. Des analyses univariées et multivariées ont été réalisées pour identifier les facteurs associés à des pertes &gt; 500, &gt; 750 et &gt; 1000 mL. Résultats : il n’a été observé aucune différence significative entre les deux groupes concernant les pertes sanguines moyennes (782 ± 436 mL vs 770 ± 354 mL, p &gt; 0,9), le taux de transfusion (12 % vs 16 %, p = 0,2), ni le recours à une technique de seconde ligne (32 % vs 31 %, p = 0,8). En analyse multivariée, le type d’utérotonique n’était pas associé à un sur-risque hémorragique. En revanche, la grande multiparité, la macrosomie fœtale et l’âge maternel &gt; 35 ans étaient indépendamment associés à un risque accru de saignement &gt; 750 mL et &gt; 1000 mL. Une tendance similaire était retrouvée pour les pertes &gt; 1500 mL dans le modèle ajusté partiel. Conclusion : dans cette cohorte, le Pabal® n’a pas démontré de supériorité clinique par rapport au Syntocinon® dans la prévention de l’HPP en césarienne. Les facteurs de risque maternels, tels que la multiparité élevée, la macrosomie et l’âge avancé, apparaissent comme des déterminants majeurs de l’HPP. Ces résultats soulignent l’importance d’une évalu

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    Etat des lieux des soins de premier recours des malades mentaux à Antananarivo : étude rétrospective

    Hasina Andrianarivony Bakohariliva, Imisanavalona Hanitrinihaja Rafehivola, Evah Norotiana Raobelle, Adeline Raharivelo, Bertille Hortense Rajaonarison

    RésuméReligion et guérisseurs traditionnels occupent encore une place prépondérante dans la prise en charge des maladies mentales à Madagascar. Ainsi, nous nous sommes fixés comme objectif d'établir un état des lieux sur les soins de premier recours des malades mentaux. Nous avons mené une étude rétrospective descriptive s'étalant sur une période de 16 mois allant de janvier 2014 en avril 2015 au sein du service de psychiatrie du CHU de Befelatanana à Antananarivo. La prévalence des psychoses était de 25%. Le genre féminin (53%), l'ethnie merina (77%), les étudiants (45%), le niveau d'étude secondaire (40%), les célibataires (72%), la religion protestante (45%), ainsi que le niveau socio-économique moyen (57,5%) étaient prédominants. Dans les paramètres cliniques, le mode de début brutal (52%), le premier recours à la religion (40%), la présence d'antécédents des cas similaire (90%), étaient majoritaires. La schizophrénie était la pathologie la plus rencontrée dans la moitié des cas. Le délai d'amélioration en cas de traitement religieux et traditionnels était dans la moitié des cas de plus de 10 jours d'hospitalisation. Les patients ayant reçu une prise en charge psychiatrique en premier recours, étaient améliorés dans 75 % cas en moins de 10jours. Le retard du recours aux soins psychiatriques est une réalité à Madagascar qui aggrave le pronostic des psychoses.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    État des lieux du taux de couverture vaccinale anti-pneumococcique chez la personne âgée résidente en EHPAD dans la Somme

    Anne-Sophie Maurice

    Introduction : les infections à pneumocoque sont responsables d’une importante morbimortalité, notamment chez les personnes âgées, fragiles et vulnérables. En dépit des vaccins disponibles et des recommandations en vigueur, de nombreuses études rapportent un faible taux de couverture vaccinale. l’objectif de cette étude était de réaliser un état des lieux du taux de couverture vaccinale anti-pneumococcique chez la personne âgée résidant en EHPAD dans la Somme. Matériel et méthodes : nous avons réalisé une étude quantitative observationnelle descriptive, rétrospective et multicentrique. 341 résidents de 5 EHPAD de la Somme ont été inclus entre février et mai 2025. Résultats : 10,3% de l’ensemble des résidents de l’étude étaient à jour de leur vaccination antipneumococcique (schéma complet), et 27% avaient un calendrier de vaccination débuté mais non terminé. Il n’y avait pas de différence significative entre les résidents présentant une indication vaccinale et ceux n’en présentant pas selon les anciennes recommandations basées sur les comorbidités. La majorité des praticiens étaient très favorables à la vaccination. Les EHPAD privés avec médecin coordonnateur avaient un meilleur taux de vaccination antipneumoccocique. Conclusion : notre étude a permis de confirmer que le taux de couverture vaccinale contre le pneumocoque était bas dans les EHPAD étudiés et que les patients présentant une comorbidité d’indication vaccinale (anciennes recommandations) n’étaient pas plus vaccinés que les autres personnes âgées. Compte tenu du rôle pivot du médecin traitant et du médecin coordonnateur dans le dispositif de vaccination, nous proposons une action de sensibilisation auprès d’eux.

    ImmunologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    État des lieux du traitement antirétroviral chez les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine au Burkina Faso à l'ère de la stratégie « test and treat » de l'Organisation mondiale de la santé

    Wedminère Noélie ZOUNGRANA-YAMEOGO, Christian YONLI, Toussaint COMPAORE, Fidèle BAKIONO, Arielle Rita BELEM, Luc DELMA, Abdoulaye SO, Ouo Mireille COULIBALY, Koiné Maxime DRABO

    RÉSUMÉIntroductionLa stratégie « test and treat » de l'OMS a contribué à augmenter de façon significative le nombre de personnes vivant avec le VIH (PvVIH) sous traitement antirétroviral (ARV). L'objectif de cette étude était de dresser un état des lieux du traitement ARV au Burkina Faso à l'ère de cette stratégie.MéthodesNous avons mené une étude rétrospective descriptive dans la région du Plateau-Central, l'une des 13 régions du pays. Les données annuelles de 2018 à 2023 ont été extraites de la base de dispensation pharmaceutique, base utilisée pour le suivi des personnes sous traitement ARV. Une tendance de mise sous traitement a été analysée. Les variables quantitatives ont été décrites en utilisant la médiane et l'intervalle interquartile et les variables qualitatives en utilisant la proportion.RésultatsDe 2018 à 2023, la proportion annuelle des nouvelles personnes mises sous traitement par rapport à celles testées positives est passée de 25 % à 100 %. Chez les adultes, plus de 70 % étaient des femmes au cours de cette période. L’âge médian au début de traitement variait entre 35 ans [28-44] et 32 ans [25-44]. La durée médiane de traitement variait entre 5 ans [2-8] et 6 ans [3-12]. La proportion d'adultes ayant un niveau de dispensation en ARV d'au moins 95 % avait évolué en dents de scie avec un maximum à 70 % (2020) et un minimum à 47 % (2023). La principale combinaison thérapeutique utilisée chez les adultes était TDF/FTC/EFV 42 % en 2018, 50 % en 2019 et 38 % en 2020. La combinaison TDF/3TC/EFV était dominant en 2021, 46 %. En 2022 et 2023 la combinaison TDF/3TC/DTG était majoritaire, 76 % en 2022 et 91 % en 2023. Chez les enfants, le sexe masculin était dominant (autour de 55 %) de 2019 à 2022. L’âge médian au début du traitement variait entre 2 ans [0-9] et 4 ans [2-9], la durée médiane de traitement entre 5 ans [2-8] et 6 ans [3-12]. L'AZT/3TC/NVP était prédominant de 2018 à 2021 : 57 %, 59 %, 40 %, 40 %, et l'ABC/3TC/DTG à partir de 2022 : 52 % et 84 %

    ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesPédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    État des lieux et pistes d'amélioration de la communication interne en pharmacie d'officine

    Simon Crété

    Cette thèse explore les défis et les pratiques de communication interne au sein des pharmacies d'officine en France. Elle repose sur une enquête menée auprès des professionnels du secteur, analysant les échanges entre les différents membres de l’équipe. Les principaux axes étudiés incluent la transmission des données, la cohésion d’équipe, et le management de la pharmacie, avec un focus sur des facteurs comme la taille de l'officine, l'âge du responsable, et la localisation. L'étude met en lumière des disparités importantes dans les pratiques de communication, influençant l'efficacité organisationnelle. Elle propose des solutions d'amélioration, telles que l’adoption de technologies numériques et une meilleure structuration des méthodes de communication pour améliorer la gestion et la collaboration au sein des équipes.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologieToxicologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat des lieux sur l'utilisation des produits cosmétiques à destination des enfants de moins de 3 ans au centre hospitalier Simone Veil de Beauvais

    Emeline Ragueneau

    Les produits cosmétiques pour les enfants sont désormais très nombreux et omniprésent au sein de leur environnement intérieur. L'objectif était donc d'étudier les connaissances et habitudes des femmes sur l'utilisation des produits cosmétiques à destination des enfants de moins de 3ans. Cette étude observationnelle, transversale et monocentrique a été réalisée au centre hospitalier Simone Veil de Beauvais. 207 questionnaires ont été récupérés auprès de femmes hospitalisées dans le service de suites de couches. Les résultats obtenus montrent une certaine sensibilisation des femmes sur le sujet. Egalement, celles-ci présentent des connaissances sur la nocivité de substances contenues dans les produits cosmétiques. Cependant certaines habitudes restent encore préoccupantes, notamment l'utilisation des lingettes malgré les risques d'allergies et d'irritations. Seule, 22,71% des femmes indiquent avoir reçu des informations sur le sujet au cours de leur grossesse et/ou séjour à la maternité. Les femmes semblent s'intéresser aux risques liés aux produits cosmétiques à destination de leur(s) enfant(s). Cependant sensibiliser davantage le personnel soignant sur le sujet permettrait de renforcer cette prévention auprès des femmes.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Etat nutritionnel des enfants âgés de 6 à 59 mois infectés par le VIH mais non traités aux ARV à Lubumbashi

    Costa Kazadi Mwadianvita, Faustin Ngoy Kanyenze, Cecile Watu Wembonyama, Florence Mujing A Mutomb, Kalombo Mupoya, Albert Mwembo–Tambwe A Nkoy, Prosper Kalenga Mwenze

    IntroductionL'infection par le VIH provoque et/ou aggrave les déficits nutritionnels de l'enfant. Ce travail avait pour objectif d'analyser l’état nutritionnel des enfants infectés par le VIH à Lubumbashi.MéthodesUne étude transversale portant sur 83 enfants âgés de 6 à 60 mois s'est déroulée de mai 2010 à mai 2011 dans trois(3) centres de prise en charge des Personnes Vivant avec le VIH(PVV), notamment le Centre d'Excellence(CE) de l'hôpital Sendwe, le Centre Amo-Congo de la Kenya et le Centre de Référence de la Kenya. Les statistiques descriptives usuelles ont été utilisées.RésultatsLa prévalence de la malnutrition globale était de 60,2% (n = 50) dont 8,4% de malnutrition sévère. Le poids moyen était de 11,6±4,1 kg avec un minimum de 5 kg et un maximum de 22 kg. Le taux d'hémoglobine moyen était d'environ 9,8± 2,0 g/dl avec une prévalence globale de l'anémie (hémoglobine < 11g/dl) à 69,9%. L’émaciation concernait 20,5% des enfants et 8,4% avaient un retard de croissance. Le retard de croissance (p = 0,007), l'insuffisance pondérale (p = 0,002) et l’émaciation (p = 0,046) étaient associés de façon significative à l’état avancé de l'infection à VIH. La survenue de l'anémie n’était pas associée au déficit nutritionnel (p = 0,6).ConclusionCes résultats révèlent que l'infection à VIH modifie l’état nutritionnel des enfants à Lubumbashi avec 60,2% de malnutrition globale et 8,4% de retard de croissance. Les enfants au stade avancé de l'infection à VIH en sont plus affectés.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieHématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    État nutritionnel des enfants traités pour paludisme grave en milieu hospitalier dans le Haut-Katanga (République démocratique du Congo)

    Gray Kanteng, Cédric Mwepu, Augustin Mutombo, Numbi Luboya

    La présente étude a porté sur l'état nutritionnel des enfants de moins de 5 ans admis et suivis pour paludisme en milieu hospitalier dans les villes de Lubumbashi et Likasi. L'objectif était de dresser le profil nutritionnel de ces enfants, basé sur l'anthropométrie. Il s'agit d'une étude descriptive transversale effectuée dans la province du Haut-Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo. Ont été inclus les enfants de moins de 60 mois, dont le diagnostic positif est celui du paludisme, confirmé biologiquement par un TDR positif et/ou une goutte épaisse positive. L'incidence du paludisme était de 34,3%. La prévalence globale de la malnutrition aiguë (modérée à sévère) est de 32,9%, représentée essentiellement par la malnutrition sévère avec 27,5%. La malnutrition aiguë est plus prévalente dans sa forme modérée (67,1%), mais présente dans quasiment toutes les catégories d'âge. Le surpoids a été rencontré chez 13,9% d'enfants; il était sévère chez 8,5% d'enfants. Une association systématiquement significative a été observée entre l'insuffisance pondérale modérée à sévère (Z-score <-2 ET), le retard de croissance modéré à sévère (Z-score <-2 ET), la malnutrition aiguë modérée à sévère (Z-score <-2 ET) et le paludisme simple plutôt qu'avec le paludisme grave. Il ressort une fréquence relativement élevée des cas d'insuffisance pondérale, d'émaciation et de retard de croissance, souvent plus importante que celle documentée dans la population générale. Des études d'impact sont nécessaires pour établir un éventuel lien de causalité.

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    États de stress en consultation externe à l’hôpital général de Bangui dans un contexte de conflit arme: étude transversale descriptive

    Magloire Nkosi Mpembi, Thierry Lukeba, Damien Mayemba, Victoria Kubuta Massamba, Thierry Matonda ma Nzuzi, Symphorien Gokara, Etienne Vermeiren, Gilbert Mananga Lelo, Samuel Mampunza ma Miezi

    Introductiondans les zones de conflit en Afrique les récentes études rapportent des fréquences élevées des états de stress posttraumatiques (ESPT) notamment en milieu communautaire. L'objectif général de cette étude est de contribuer à une meilleure prise en charge des patients confrontés à la violence subséquente au conflit sociopolitique en cours en République centrafricaine.Méthodesil s'agit d'une étude transversale portant sur les dossiers des patients reçus en consultation externe Trauma center de Médecins sans Frontières/France à Bangui.Résultatsl'ESPT était présent chez 33.33 % (n = 35) alors que l'état de stress aigu était présent chez 17.14 % (n = 18) des patients. Les états de stress (ES) étaient associés au sexe féminin, au viol, à l'anxiété et à la dépression. Le viol multipliait par 8 le risque de survenue d'un ES. L'âge médian observé était de 30 ans (P25: 22 ans; P75: 40 ans). La majorité des patients présentait un trouble de l'humeur (63.81 %; n = 67). L'insomnie était présente chez 62.83 % (n = 66). L'anxiété (HADS) était présente chez 44.76 % des patients (n = 47). La dépression a été retrouvée chez 40.95 % (n = 43).Conclusionles résultats obtenus montrent à quel point, au-delà des membres de milices, la société est touchée par la violence du conflit que traverse le pays. Ces résultats pourraient nourrir la réflexion sur l'organisation des soins et la prise en charge de la population centrafricaine considérant l'impact à court, moyen et long terme des états de stress aigus en situation de conflit.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Etats hémodynamiques et respiratoires des opérées de fistules obstétricales sous rachianesthésie au CHRR Manakara, Madagascar

    Andrianimaro Florelia Martinetti, Rabenjarison Franklin, Randriamboavonjy Rado Lalao, Harioly Nirina Marie Osé Judicael, Rasolonjatovo Tsiorintsoa Yvonne, Rajaonera Tovohery Andriambelo, Rakotoarison Ratsaraharimanana Catherine Nicole, Raveloson Nasolotsiry Enintsoa, Ravaomanana Edwige

    L'objectif était d'évaluer les états hémodynamiques et respiratoires des opérées de fistules obstétricales et rapporter nos expériences sur la prise en charge de ces malades. Il s'agit d'une étude transversale descriptive effectuée au Bloc opératoire et Réanimation du CHRR Manakara allant du 20 au 30 aout 2013. Etaient incluses les patientes opérées de fistules obstétricales sous rachianesthésie. Nous avons exclu les patientes classées ASA >2 et celles ayant des tares cardio-vasculaires ou respiratoires. Après consultations préanesthésiques, et bilans préopératoires, nous avons administré chez les patientes 12,5mg de bupivacaïne adrénalinée 0,5% isobare en intrathécal. Elles étaient mises en position de Trendelenburg 5 minutes après l'injection du produit anesthésique et durant toute l'intervention. Le niveau sensitif, la pression artérielle, la fréquence cardiaque, la fréquence respiratoire et la saturation pulsée en oxygène (SpO2) étaient enregistrés pendant l'intervention. Nous avons retenues 57 malades. Le bloc sensitivomoteur était excellent pour toutes les malades. Un niveau métamérique supérieur à T6 était atteint chez 56,36% des malades. A part quelques épisodes d'hypertension artérielle et tachycardie, nous n'avons trouvé aucune difficulté respiratoire ni cardiovasculaire en rapport avec la position. Seuls, le niveau sensitif et la fréquence respiratoire présentaient une corrélation (p=0,01). Cette étude suggère que la position de Trendelenburg est réalisable au cours de la rachianesthésie en utilisant un produit anesthésique approprié, en faisant attention, notamment aux changements de position et en tenant compte de l'examen préanesthésique.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Ethical considerations in deploying triple artemisinin-based combination therapies for malaria: An analysis of stakeholders’ perspectives in Burkina Faso and Nigeria

    BackgroundArtemisinin-based combination therapies (ACTs) are the recommended treatment for uncomplicated Plasmodium falciparum malaria in all malaria endemic countries. Artemisinin resistance, partner drug resistance, and subsequent ACT failure are widespread in Southeast Asia. The more recent independent emergence of artemisinin resistance in Africa is alarming. In response, triple artemisinin-based combination therapies (TACTs) are being developed to mitigate the risks associated with increasing drug resistance. Since ACTs are still effective in Africa, where malaria is mainly a paediatric disease, the potential deployment of TACTs raises important ethical questions. This paper presents an analysis of stakeholders’ perspectives regarding key ethical considerations to be considered in the deployment of TACTs in Africa provided they are found to be safe, well-tolerated and effective for the treatment of uncomplicated malaria.MethodsWe conducted a qualitative study in Burkina Faso and Nigeria assessing stakeholders’ (policy makers, suppliers and end-users) perspectives on ethical issues regarding the potential future deployment of TACTs through 68 in-depth interviews and 11 focus group discussions.FindingsSome respondents suggested that there should be evidence of local artemisinin resistance before they consider deploying TACTs, while others suggested that TACTs should be deployed to protect the efficacy of current ACTs. Respondents suggested that additional side effects of TACTs compared to ACTs should be minimal and the cost of TACTs to end-users should not be higher than the cost of current ACTs. There was some disagreement among respondents regarding whether patients should have a choice of treatment options between ACTs and TACTs or only have TACTs available, while ACTs are still effective. The study also suggests that community, public and stakeholder engagement activities are essential to support the introduction and effective uptake of TACTs.ConclusionAddres

    Microbiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologiePharmacologieLicence : Creative Commons Attribution License This is an open access article distributed under the terms of the, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are credited.
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    Ethical considerations of providers and clients on HIV testing campaigns in Burkina Faso

    Alice Desclaux, Odette Ky-Zerbo, Jean-François Somé, Carla Makhlouf Obermeyer

    BackgroundCampaigns have been conducted in a number of low HIV prevalence African settings, as a strategy to expand HIV testing, and it is important to assess the extent to which individual rights and quality of care are protected during campaigns. In this article we investigate provider and client perceptions of ethical issues, including whether they think that accessibility of counseling and testing sites during campaigns may hinder confidentiality.MethodsTo examine how campaigns have functioned in Burkina Faso, we undertook a qualitative study based on individual interviews and focus group discussions with 52 people (providers and clients tested during or outside campaigns and individuals never tested). Thematic analysis was performed on discourse about perceptions and experiences of HIV-testing campaigns, quality of care and individual rights.ResultsRespondents value testing accessibility and attractiveness during campaigns; clients emphasize convenience, ripple effect, the sense of not being alone, and the anonymity resulting from high attendance. Confronted with numerous clients, providers develop context-specific strategies to ensure consent, counseling, confidentiality and retention in the testing process, and they adapt to workplace arrangements, local resources and social norms. Clients appreciate the quality of care during campaigns. However, new ethical issues arise about confidentiality and accessibility. Confidentiality of HIV-status may be jeopardized due to local social norms that encourage people to share their results with others, when HIV-positive people may not wish to do so. Providers’ ethical concerns are consistent with WHO norms known as the ‘5 Cs,’ though articulated differently. Clients and providers value the accessibility of testing for all during campaigns, and consider it an ethical matter. The study yields insights on the way global norms are adapted or negotiated locally.ConclusionsFuture global recommendations for HIV testing and cou

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/4.0 http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original
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    Ethical considerations related to participation and partnership: an investigation of stakeholders’ perceptions of an action-research project on user fee removal for the poorest in Burkina Faso

    Matthew R Hunt, Patrick Gogognon, Valéry Ridde

    BackgroundHealthcare user fees present an important barrier for accessing services for the poorest (indigents) in Burkina Faso and selective removal of fees has been incorporated in national healthcare planning. However, establishing fair, effective and sustainable mechanisms for the removal of user fees presents important challenges. A participatory action-research project was conducted in Ouargaye, Burkina Faso, to test mechanisms for identifying those who are indigents, and funding and implementing user fee removal. In this paper, we explore stakeholder perceptions of ethical considerations relating to participation and partnership arising in the action-research.MethodsWe conducted 39 in-depth interviews to examine ethical issues associated with the action-research. Respondents included 14 individuals identified as indigent through the community selection process, seven members of village selection committees, six local healthcare professionals, five members of the management committees of local health clinics, five members of the research team, and four regional or national policy-makers. Using constant comparative techniques, we carried out an inductive thematic analysis of the collected data.ResultsThe Ouargaye project involved a participatory model, included both implementation and research components, and focused on a vulnerable group within small, rural communities. Stakeholder perceptions and experiences relating to the participatory approach and reliance on multiple partnerships in the project were associated with a range of ethical considerations related to 1) seeking common ground through communication and collaboration, 2) community participation and risk of stigmatization, 3) impacts of local funding of the user fee removal, 4) efforts to promote fairness in the selection of the indigents, and 5) power relations and the development of partnerships.ConclusionsThis investigation of the Ouargaye project serves to illuminate the distinctive ethical terrai

    Santé publiqueLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/2.0 This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly credited.
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