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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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    Evaluation des indicateurs d’alerte précoce de la résistance du VIH aux ARV en Côte d’Ivoire en 2011

    Kouadio Jean Yao, Néto Florence Damey, Diby Jean Paul Konan, Joseph Aka, Sandrine Aka-Konan, Alex Ani, Marguerite Te Bonle, Dinard Kouassi

    IntroductionEn 2001, l'Organisation des Nations Unies recommandait de rendre disponible les médicaments antirétroviraux dans les pays à ressources limitées. Cependant, l'utilisation de ces médicaments à grande échelle s'accompagne du développement de résistance du virus. En Côte d'Ivoire, plusieurs sites prescrivent les antirétroviraux. Cette étude avait pour objectif d'évaluer les facteurs programmatiques associés à un risque élevé d'émergence de résistance du VIH aux antirétroviraux.MéthodesIl s'agit d'une cohorte rétrospective sur 20 sites de prise en charge des personnes vivant avec le VIH. La population d'étude était constituée des personnes ayant initié leur traitement antirétroviral sur les sites en 2008-2009. L'estimation de la taille de l'échantillon a été faite à partir de la stratégie d'échantillonnage de l'OMS.RésultatsSur 20 sites, 98% des prescriptions initiales étaient conformes aux directives nationales et 20% des sites avaient 100% de prescriptions conformes. Au total, 33% des patients étaient perdus de vue au cours des 12 premiers mois de traitement antirétroviral et 20% des sites avaient moins de 20% de perdus de vue. A 12 mois, 51% des patients demeuraient sous traitement de première intention approprié et 11% des sites ont atteint le seuil d'au moins 70% de patients sous traitement de première intention approprié. Un seul site n'a pas connu de rupture d'antirétroviraux sur les 12 mois.ConclusionDes insuffisances relevées dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH traduisent l'existence d'un risque important de résistance du virus aux antirétroviraux en 2008-2009. Pour minimiser ce risque les pratiques de prescription devraient être améliorées, un système de recherche des absents aux rendez-vous devrait être mis en place et la disponibilité constante des antirétroviraux devraient être assurée.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Évaluation des motifs de retard concernant les vaccins obligatoires des enfants de 0 à 2 ans suivis par un médecin généraliste en Picardie

    Alexis Gerbith

    Introduction : le retard vaccinal correspond au retard à la réalisation d'un vaccin à l'âge où l'enfant est le plus vulnérable. Il est fréquent en pratique et préjudiciable à l'échelle individuelle et collective. L'objectif principal de l'étude était d'analyser les motifs de retard vaccinaux évoqués par les parents. L'objectif secondaire était d'analyser l'impact du médecin généraliste dans la prévention des retards vaccinaux. Matériel et méthode : étude quantitative descriptive transversale et multicentrique. Recrutement dans une Maison de Santé Pluriprofessionnelle, une Maison médicale et un cabinet médical privé situés en Picardie. Les enfants inclus avaient moins de 2 ans et au moins un retard vaccinal. Résultats : quatre-vingt-dix-sept enfants ont été inclus. Parmi eux 47,43 % des retards étaient liés à une affection aiguë dont 28,87 % avec fièvre et 18,56 % sans fièvre, 19,58 % étaient liés à des problèmes organisationnels et 13,40 % étaient liés à un défaut d'offre de soins. La majorité des retards pourrait être évitée par une meilleure information. Seuls 30,93 % des parents ont eu assez d'informations sur la vaccination par leur médecin. Le fait d'être « cadre » semblait améliorer le niveau d'informations retenu. Parmi les parents, 72,16 % pensaient que la prévention des retards passe par plus d'informations du médecin. Les mères « sans activité professionnelle », les pères « ouvriers » et globalement les bénéficiaires de la CMU étaient plus demandeurs d'informations. Conclusion : les retards vaccinaux sont le plus souvent liés à un problème d'information. Il est nécessaire que le médecin généraliste renforce et adapte sa communication sur la vaccination des nourrissons, en particulier dans les populations moins favorisées.

    ImmunologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des motivations et freins ressentis par les médecins généralistes de l’Aisne à la maîtrise de stage universitaire : étude quantitative

    Billy Hollebecque

    Introduction : Dans un contexte de diminution de la démographie médicale et d’un besoin croissant de terrains de stage, le rôle des maîtres de stage universitaires (MSU) est central. Si quelques études ont exploré les freins et motivations à devenir MSU, aucune étude quantitative n’avait encore été menée dans le département de l’Aisne. Méthode : Un questionnaire a été diffusé en 2023 auprès des médecins généralistes de l’Aisne. 54 réponses ont été analysées après exclusion des MSU. L’étude portait sur les motivations, freins et modalités d’information à la maîtrise de stage, avec une analyse comparative selon l’âge, le sexe et le type de structure d’exercice. Résultats : Les principaux freins identifiés étaient la charge de travail supplémentaire, le manque de temps et la lourdeur administrative. Parmi les motivations figuraient la promotion de la médecine générale, l’échange de pratiques, le maintien des compétences, l’incitation à l’installation des jeunes médecins, et l’intérêt pour l’enseignement. Des différences de réponses ont été observées selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Discussion : L’étude révèle un intérêt marqué pour la mission de MSU, mais freiné par un déficit d’information, la perception d’une lourdeur administrative et des contraintes de temps. Les variations observées selon le profil des répondants soulignent l’importance d’un accompagnement ciblé permettant de mieux informer les médecins sur le rôle de MSU et d’adapter le dispositif aux réalités du terrain.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Evaluation des performances du cytomètre « MUSE AUTO CD4/CD4% » vs « GUAVA AUTO CD4/CD4% » pour la mesure du taux de lymphocytes CD4 chez des patients infectés par le VIH au Cameroun

    Ginette Claude Mireille Kalla, Esther Voundi Voundi, Florence Mimo Tanghu, Christiane Medi Sike, Michel Noubom, Joseph Mendimi Nkodo, Justin Amougou, Alexis Ndjolo, Francois-Xavier Mbopi-Keou

    IntroductionNous avons évalué les performances du cytomètre MUSE®, par rapport au cytomètre de référence GUAVA®.MéthodesUne étude expérimentale a été réalisée sur des échantillons de patients séropositifs au VIH. Les échantillons de sang veineux recueillis dans un tube K3 EDTA, ont été analysés dans un délai de 24-48h par les cytomètres MUSE® et GUAVA®, au Centre International de Diagnostic médical de Yaoundé.RésultatsAu total, 227 échantillons ont été analysés. Il y avait une forte corrélation intraclasse (p<0,0001) entre les cytomètres MUSE® et GUAVA® avec un coefficient de 0,998 (95% IC: 0,998-0,999) pour les valeurs absolues et de 0,992 (95% IC: 0,989-0,994) pour les pourcentages. Une forte corrélation linéaire positive (p=0,000) a été retrouvée entre les cytomètres MUSE® et GUAVA® avec des pentes r2=0,98 (95% IC=0,97-0,99) pour les valeurs absolues et r2= 0,98 (95% IC= 0,96-1,00) pour les pourcentages. Les biais étaient de -4,80 cells/µl (-101,31-91,71) pour les valeurs absolues et de -0,89% (IC: -6,08-4,3) pour les pourcentages. Le pourcentage des points de données en dehors des limites d'accord était de 12/227 (5,29%) et de 10/227 (4,41%) respectivement pour les valeurs absolues et les pourcentages. Le coefficient Kappa de Cohen était de 0,92 et l'aire sous la courbe de 0,9975 (IC 95%: 0,99-1).ConclusionLe cytomètre MUSE®AUTO CD4/CD4% est un appareil performant car ses résultats concordent avec ceux donnés par le cytomètre de référence, et peut de fait permettre le suivi des patients infectés par le VIH notamment dans les pays en développement.

    ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Evaluation des pratiques d’antibioprophylaxie chirurgicale dans un Hopital Universitaire du Centre Tunisien

    Hayett Harbi, Latifa Merzougui, Mohamed Hafedh Barhoumi, Hedi Rebai, Sofiene Abdelkefi, Rafik El Kamel, Tarek Barhoumi

    L'antibioprophylaxie (ATBP) est l'une des mesures spécifiques de prévention des infections du site opératoire dont l'impact a été quantifié dans les interventions chirurgicales propres et propres contaminées. L'objectif de notre étude est d'évaluer la conformité des pratiques d'ATBP et le respect des prescripteurs des protocoles adoptés au sein de notre établissement. Notre travail est une étude observationnelle rétrospective, de type « Audit Clinique », évaluant les pratiques d'ATBP dans notre établissement durant le mois de mars 2015. Le critère de jugement principal était la conformité globale des pratiques observées aux 5 critères majeurs définis par la haute autorité française de santé (HAS). Nous avons adopté le référentiel de la société française d'anesthésie réanimation parue en 2010. Nous avons inclus 150 patients opérés des services de chirurgie générale, d'orthopédie et d'urologie. Le taux de conformité globale était de 33,3%. La conformité de chacun des 5 critères majeurs définis par la HAS était de 74% pour l'indication; 84% pour le délai injection-incision; 60% pour le choix de l'ATB; 89,3% pour la dose de 1ère injection et 72% pour la durée de l'ATBP. La conformité était variable selon le service, meilleure en urologie ; en cas de chirurgie programmée et quand le prescripteur est un réanimateur. Une stratégie globale intégrant organisation, éducation et restriction, pourrait permettre une réelle amélioration des taux de conformité des pratiques d'ATBP. La réalisation d'audits successifs devrait s'inscrire dans une démarche régulière, afin d'évaluer l'impact des actions entreprises.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Evaluation des pratiques de l’automédication et leurs caractéristiques auprès des étudiants d’Uvira en République Démocratique du Congo

    Henry Manya Mboni, Arsène Kabamba Tshikongo, Valentin Bashige Chirubagula, Cedrick Mutombo Shakalenga, Arsène Mutula Kanyegere, Bontemps Byakujoga Rugema, Saili Stay Mushobekwa, Derrick Bushobole Akiba, Nicolas Mihuhi Rusati

    Introductionactuellement, l´automédication constitue une menace de la santé publique. Cette étude avait pour objectif d´évaluer les pratiques de l´automédication chez les étudiants d´Uvira en République Démocratique Congo.Méthodesil s´agit d´une étude descriptive transversale menée sous forme d´interview indirecte auprès de 700 étudiants grâce à un questionnaire d´enquête auto-administré. Les données ont été traitées avec XLSTAT.Résultatssur les 700 étudiants enquêtés, la prévalence de l´automédication représente 99,3% (n=695) dont 42,3% (n=294) l´ont débutée à l´adolescence. Du total, 57,4% (n=399) certifient faire recours à l´automédication chaque fois qu´ils tombent malades et qu´ils sont en manque d´argent (n=471, 67,7%) pour une consultation; la pathologie la plus citée au cours de cette pratique étant le paludisme (n=212, 30,5%). De tous les médicaments recourus, le Paracétamol occupe la première place (n=106, 15,3%) alors que le comprimé constitue la forme la plus usée par ces étudiants (n=598, 86%). Sur le plan de l´association médicamenteuse, on note en nombre de fréquence élevée le Fansidar-Coartem (n=106, 17,2%); la posologie dépendant de l´âge dans 65,6% (n=456) de cas. L´étude a aussi démontré que 37,4% (n=695) des étudiants interviewés recourent à la phytothérapie, surtout pour traiter le paludisme (n=124, 47,3%).Conclusionchez les étudiants d´Uvira, l´automédication est extrêmement pratiquée, surtout contre le paludisme. Des efforts dans la sensibilisation à l'usage rationnel des médicaments sont à entreprendre par les personnels de santé en connivence avec les décideurs politiques pour mieux contrôler voire éradiquer cette pratique néfaste à la santé.

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Évaluation des pratiques de l’équipe mobile de gériatrie dans le bilan pré-TAVI au CHU D’Amiens

    Charles Bullot

    Introduction : Les patients âgés les plus fragiles en cours de bilan pré-TAVI bénéficient d’une évaluation par un gériatre, bien que non obligatoire dans les recommandations. De nombreuses études existent sur les scores de risques chirurgicaux mais peu sur les critères prédictifs d’évènements péjoratifs post-TAVI. Nous avons tenté de mettre en lumière ces facteurs. Méthodes Dans cette étude monocentrique rétrospective, nous avons analysé les dossiers de 150 patients évalués au CHU d'Amiens par l'EMG dans le cadre d'un bilan pré-TAVI de janvier 2018 à décembre 2022. Les différents paramètres comme l’âge, l’IMC, le score ADL, mini-IADL, MMSE, la polymédication, polypathologie ont été étudiés qu’ils aient ou non bénéficié d’une procédure TAVI. La survenue de décès et/ou réhospitalisations a également été étudiée. Résultats 136 dossiers ont été retenus. Nous avons réalisé des statistiques descriptives entre les patients avec et sans TAVI qui présentent de nombreuses différences significatives. Le score mini-IADL (p=0.048) et la polymédication (p=0.026) sont les 2 indices qui ressortent lors de l’étude des caractéristiques des patients décédés. Discussion L’EMG a séparé la population en 2 groupes aux profils de fragilité distincts. Des critères qui ne sont pas régulièrement évoqués dans la littérature ont été discernés. Elle remplit aussi de nombreux rôles impactant sur la qualité de vie mais qui n’ont pas été évalués ici. Conclusion L’EMG a identifié les patients les plus fragiles, notamment avec le score mini-IADL. L’évaluation gériatrique s’appuie sur des critères de plus en plus objectifs pour dépister les éléments de fragilité prédictifs d’une mauvaise évolution post-TAVI.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Evaluation des pratiques des médecins généralistes de la Somme dans la prévention des pathologies rencontrées lors d'un vol en avion

    Jean-Côme Brossard

    L'augmentation du pouvoir d'achat et l'amélioration de l'espérance de vie de la population occidentale expliquent, entre autres, le recours de plus en plus fréquent aux vols en avion chez la classe moyenne notamment. Cette hausse de fréquentation et les comorbidités liées à l'âge des patients entraînent une multiplication des problèmes de santé chez les voyageurs à risque alors plus élevé de décompenser. Le premier recours du système de santé est le médecin généraliste, le spécialiste le plus fréquemment amené à voir en consultation la population avant un vol en avion. Une étude observationnelle transversale chez les médecins généralistes de la Somme ayant une activité exclusivement libérale en cabinet a été réalisée avec pour objectif d'évaluer les pratiques en matière de prévention des pathologies à risque durant un vol en avion. La population d'étude comprenait 100 praticiens, qui ont vu en consultation en moyenne 11,9 patients sur les douze derniers mois avant un vol en avion. Les pratiques en matière de prévention du risque thrombo-embolique correspondent tout à fait aux recommandations en vigueur (recours aux héparines de bas poids moléculaire en cas de vol de durée dépassant 4-5 heures et/ou présence de facteurs de risque). La modification du traitement du patient diabétique pourrait se faire plus souvent en cas de vol long courrier. En définitive, il en va d'un enjeu important de santé publique que d'assurer la prévention en amont des pathologies pouvant survenir durant un vol en avion, et ce même à l'occasion d'une consultation pour un tout autre motif.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des pratiques et connaissances en radioprotection des cardiologues en Tunisie

    Rania Hammami, Abdelhamid Ben Jmaa, Amine Bahloul, Selma Charfeddine, Tarek Ellouze, Souad Mallek, Imtinene Ben Mrad, Leila Abid, Samir Kammoun, Jihen Jdidi

    Introductionles procédures de cardiologie interventionnelle sont devenues complexes et chronophages avec un sur-risque d´exposition aux rayonnements ionisants. L’objectif de notre étude était d’évaluer le niveau des connaissances et des pratiques en radioprotection des cardiologues Tunisiens exposés au rayon X.Méthodesnotre étude est descriptive analytique réalisée en octobre 2019, organisée sous forme de questionnaire anonyme des connaissances et pratiques en radioprotection et envoyé à tous les Cardiologues Tunisiens exposés aux rayons X.Résultatsparmi 126 cardiologues exposés aux rayons X et ayant reçu le questionnaire, 58 médecins ont répondu au questionnaire (48%), avec une prédominance masculine (72%, n=42). Trente-huit médecins (65%) exerçaient dans le secteur public. L´expérience professionnelle était en moyenne de 12,02 ans (ET 6,88 ans). La moitié des médecins avaient un score de connaissances inférieur à 50%. La moyenne du score des pratiques était de 43,83 (ET 13,95%). Le port du tablier en plomb, de la cache thyroïde, du dosimètre, des lunettes en plomb, du calot en plomb était respectivement de 100% (n=58), 86,2% (n=50), 30,7% (n=18), 12,1% (n=7) et 1,7% (n=1). Il n´y avait pas de corrélation entre les scores et l´âge du médecin ainsi que la durée de l´expérience professionnelle. Les scores de connaissances ne différaient pas statistiquement entre les 2 sexes (p=0,06) ni entre le secteur public et le secteur privé (p=0,9). Le score de pratique était significativement plus élevé chez les hommes (0.007) et les cardiologues interventionnels comparés aux rythmologues et cardiopédiatres (p<0.001).Conclusionle niveau des connaissances et des pratiques des cardiologues Tunisiens en radioprotection est globalement insuffisant. Ce qui interpelle les autorités sanitaires à organiser un plan de formation régulier pour cette population.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)PédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Évaluation des pratiques et des connaissances des médecins généralistes picards du scorbut

    Geoffrey Tzivanis

    Introduction : le scorbut, maladie d’autrefois est de retour. Pathologie oubliée et rendue peu probable à notre époque nous ne la recherchons plus vraiment. Devant ce constat nous avons donc décidé d’étudier les connaissances et pratiques des médecins généralistes Picards le concernant. Matériel et Méthode : une étude épidémiologique descriptive transversale quantitative a été réalisée auprès des médecins généralistes Picards entre le 07 Mars 2022 et 31 Juillet 2022. Résultats : 147 questionnaires ont été analysés. Les médecins généralistes Picards connaissaient en grande partie le scorbut grâce à leur formation médicale initiale. Malgré cela le score de connaissance et pratiques (SCP) établi pour notre étude était perfectible puisqu’ils obtenaient en moyenne 14.80/40. Nous avons obtenu un meilleur SCP chez les 8(5.4%) médecins ayant rencontré récemment une hypovitaminose C (19.2 contre 14.6), chez ceux habitués à prescrire de la vitamine C et chez ceux considérant la recherche du scorbut comme un de leurs rôles. Dans l’ensemble notre population était volontaire pour se former sur le sujet puisqu’ils étaient 91.8% intéressés par la création d’une page internet mémo scorbut. Conclusion : notre population considérait le dépistage du scorbut comme un de leurs rôles. Cependant cette étude a permis d’objectiver des difficultés dans la pratique au quotidien. Des axes d’améliorations sont possibles notamment le rappel de la persistance de cette pathologie.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des pratiques professionnelles actuelles des médecins généralistes concernant la gestion et la priseen charge des frottis anormaux dans lecadre d’un suivi gynécologique standard

    Claire Lecomte

    Le cancer du col de l’utérus reste un enjeu majeur de santé publique malgré l’existence de stratégies efficaces de prévention et de dépistage. Le médecin généraliste joue un rôle central dans le dépistage et la prise en charge des anomalies cytologiques du frottis cervico-utérin. L’objectif de cette étude était d’évaluer les connaissances et les pratiques des médecins généralistes concernant la gestion des frottis cervico-utérins anormaux. Une étude descriptive transversale a été réalisée à l’aide d’un questionnaire comportant 26 questions adressé à des médecins généralistes et des internes de médecine générale. Trente-neuf participants ont été inclus. Les connaissances générales sur le dépistage et le rôle du Papillomavirus humain (HPV) étaient globalement bien maîtrisées, mais certaines situations spécifiques restaient moins bien connues. Ces résultats soulignent l’intérêt de renforcer la formation médicale continue afin d’améliorer l’application des recommandations en médecine générale.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des pratiques professionnelles dans le cadre de l'hydratation orale en salle de naissance par les sages-femmes et médecins anesthésistes-réanimateurs des maternités de Picardie

    Mathilde Cahon

    L'hydratation orale en salle de naissance est un sujet qui ne cesse d'évoluer. Bien qu'elle ait été longtemps interdite, une évolution des pratiques a permis à son acceptation au sein des salles de naissance de France. Matériel et méthode : nous nous demandons donc quelle est la situation actuelle concernant l'hydratation orale des parturientes dans les salles de naissance des maternités de Picardie. Nous avons réalisé un questionnaire distribué en format papier pour certains établissements ou par format Google Forms. Ce questionnaire était destiné aux sages-femmes, médecins anesthésistes-réanimateurs et internes en anesthésie qui exercent en salle de naissance dans les maternités de Picardie. Résultats : 133 sages-femmes, 2 internes en anesthésie et 14 MAR ont répondu à l'étude. L'étude révèle une forte hétérogénéité des pratiques à ce sujet, dépendant du déroulement et de la phase du travail. Seule l'eau est véritablement acceptée, nous retrouvons peu d'autres boissons dans les salles de naissances. L'importance de l'hydratation orale durant les différentes phases du travail concerne d'une part le confort et le bien-être de la patiente, et d'autre part la physiologie du travail obstétrical au regard des professionnels. L'hydratation orale est un sujet à faire connaître car il permet d'avancer vers un accouchement au plus près de la physiologie lorsque c'est possible.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des pratiques professionnelles en Gironde : vaccination de la femme enceinte par le pharmacien et mise en pratique des entretiens pharmaceutiques

    Samira Ait Bouabdallah Bouaziz

    Évaluation des pratiques professionnelles auprès des pharmaciens d'officine de Gironde portant sur la réalisation des entretiens pharmaceutiques femme enceinte (EFE) et la vaccination maternelle en officine. Via un questionnaire proposé entre janvier et mars 2026 auprès de 64 pharmaciens. Cette étude appréhende les pratiques de terrain en officine : dans quelle mesure les entretiens femme enceinte sont-ils réalisés ? Quels vaccins sont administrés à la femme enceinte ? Quels sont freins à la réalisation des EFE ? Cette enquête a permis d'évaluer le taux de réalisation des EFE en Gironde (73.4 %), supérieur aux données nationales (28 % en 2024), tout en documentant les limites d'une pratique encore peu systématisée : 71.87 % des pharmaciens déclarent n'avoir reçu aucune formation dédiée et près de la moitié exprime un faible niveau de confiance. Elle a également permis d'évaluer la place du pharmacien dans la vaccination maternelle (grippe, coqueluche, virus respiratoire s yncytial (VRS), coronavirus disease (Covid)), de mesurer l'impact des EFE sur l'acceptation vaccinale et d'identifier les besoins en formation et en outillage des pharmaciens. Cette enquête a montré que les entretiens pharmaceutiques femme enceinte constituent un levier majeur d'accompagnement périnatal et de lutte contre l'hésitation vaccinale. Néanmoins, la pratique reste fragilisée par un manque de temps, une rémunération jugée insuffisante (5 €/entretien), et l'absence d'outils standardisés. Trois axes prioritaires sont identifiés : renforcement de la formation initiale et continue, création d'outils pratiques (trames d'entretien, fiches vaccinales), et revalorisation tarifaire de l'EFE. Le pharmacien d'officine est un acteur de proximité incontournable dans le suivi de la femme enceinte. Son intégration formelle au parcours de soins périnatal, en complémentarité avec le médecin, la sage-femme et le gynécologue, représente un enjeu de santé publique majeur.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des pratiques professionnelles françaises par questionnaire en 2019 concernant la prévention et le traitement des infections urinaires sur matériel endo-urétéral

    Elsa Bey, Maxime Vallée, Franck Bruyère

    La prévention et le traitement des infections urinaires sur matériel endo-urétéral ne font actuellement l’objet d’aucune recommandation spécifique à destination des urologues français.Méthodes : une évaluation des pratiques professionnelles (EPP) françaises a été réalisée en mai 2019 via un questionnaire Survey Monkey envoyé à l’ensemble des urologues français.Résultats : cent soixante-quinze urologues ont répondu au questionnaire soit 13 % des urologues français en exercice. Les questions concernant la gestion d’un ECBU polymicrobien en préopératoire, la gestion médicochirurgicale d’une infection sur matériel endo-urétéral et la nécessité de dépister et traiter une bactériurie avant ablation de JJ par fibroscopie concentrent les difficultés rencontrées par les urologues interrogés.Conclusion : cette EPP permet d’établir un panorama des pratiques en 2019 sur notre territoire. La variété des réponses reçues souligne l’insuffisance des recommandations actuelles et de leur diffusion.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Evaluation des prescriptions antibiotiques au service des urgences de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V (HMIMV)

    Anass Elbouti, Mostafa Rafai, Naoufal Chouaib, Said Jidane, Ahmed Belkouch, Hicham Bakkali, Lahcen Belyamani

    Cette étude à pour objectifs de décrire les pratiques des prescriptions, évaluer leur pertinence et leur conformité aux règles d’utilisations et étudier les facteurs susceptibles de les influencer. Il s’agit d’une étude transversale d’évaluation des prescriptions antibiotiques portant sur 105 patients réalisée au service des urgences médico-chirurgicales de l’H.M.I.Med V de Rabat sur une période d’un mois. Le recueil des données était fait à l’aide d’un questionnaire rapportant les données démographiques et anamnestiques, les antécédents, la notion d’allergie, les données spécifiques de l’examen clinique, les données para cliniques, la prescription détaillée de l’antibiotique. Les données récoltées ont été ensuite évaluées par un médecin référent, chargé d’indiquer les éventuelles erreurs de traitement. Parmi les infections ayant motivé la prescription des antibiotiques, les affections des systèmes respiratoires et urinaires étaient au premier rang, les familles d’antibiotiques les plus couramment employées sont les pénicillines, les quinolones et les céphalosporines. 74 prescriptions soit (70,5%) étaient à la fois pertinentes et conformes contre 9 prescriptions soit (8,6%) justifiées mais non pertinentes et 6 prescriptions soit (5,7%) étaient jugées injustifiées par le médecin référent par absence d’infection. Les évaluations des pratiques médicales sont rarement menées dans les établissements de santé; c’est dans ce cadre que nous avons voulu nous inscrire en produisant cette étude afin d’améliorer la pertinence de nos prescriptions antibiotiques et d’optimiser leur conformité aux différentes recommandations.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans les infections urinaires ambulatoires aux urgences du CHU d'Amiens

    Rea Napuçe

    Introduction : en France, 5500 décès/an sont liés aux infections bactériennes multirésistantes. Le taux élevé de prescription d'antibiotiques souligne l'importance de lutter contre la résistance aux antimicrobiens, un enjeu majeur de santé publique. Les infections urinaires aiguës (IUA) sont le deuxième motif de consultation aux urgences. L' objectif principal était d'évaluer la prise en charge des IUA sans critère de gravité aux urgences au regard des recommandations de la SPLIF 2018. Matériel et Méthode : étude rétrospective, monocentrique sur 2 ans évaluant les prescriptions antibiotiques des patients ayant consulté aux urgences pour IUA sans critères de gravité. Résultats : 213 prescriptions pour IUA ont été analysées. Il s'agissait principalement d'hommes (71%) avec ne médiane d'âge de 59±39 ans. 127 (60%) prescriptions étaient conformes aux recommandations. Les causes de non-conformité étaient dans 29% des cas la molécule non recommandée en première intention, dans 10% des cas la non-prescription d'antibiotique et dans 1% des cas une erreur de posologie. Les BGN représentaient 90% des germes mis en cause avec 62% d'antibiorésistance. Il y a eu seulement 50 % des ECBU qui ont été relus à 72h. Conclusion : dans 40% des cas, l'antibiothérapie prescrite était non conforme aux recommandations. Une meilleure formation des prescripteurs est nécessaire pour lutter contre l'antibiorésistance. Une filière IU post-urgence ou des téléconsultations à 72h pourraient aider à adapter la prescription des antibiotiques.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieSémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Evaluation des protocoles analgésiques pour la prise en charge de la douleur au cours de la lithotripsie extra corporelle

    Kheireddine Mrad Daly, Kays Chaker, Sami Ben Rhouma, Mohamed Ali Ben Chehida, Yassine Ouanes, Ahmed Sellami, Yassine Nouira

    La douleur ressentie au cours d'une séance de lithotritie extracorporelle (LEC) est le facteur limitant le plus important de cette technique. Le but de notre travail était de comparer l'efficacité des différents types d'analgésiques utilisés pour le contrôle de la douleur pendant les séances de LEC. Nous avons mené une étude prospective colligeant 300 patients présentant une lithiase urinaire justifiant un traitement par LEC. Les patients ont été répartis de façon randomisée en trois groupes: le groupe I, incluant 100 patients ayant reçu 2cc de sérum physiologique en IM (intra musculaire) (placebo), le groupe II regroupant 100 patients ayant reçu 100mg de kétoprofène en IM tandis que le groupe III colligeant 100 patients ayant eu une application locale d'une crème contenant la lidocaïne et la prilocaïne. L'échelle visuelle analogique (EVA) a servi à évaluer la douleur à 10 minutes et à la fin de la séance. L'EVA moyenne à 10 minutes et à la fin de la LEC étaient respectivement de 3,7 et 4,91. Aucune différence significative n'a été trouvée entre les trois groupes concernant: les données épidémiologiques (âge, sexe, IMC, antécédents pathologies) et les caractéristiques du calcul (côté, taille, localisation, présence ou non de sonde double J). L'interruption précoce de la séance de LEC a été notée chez 11 patients du groupe I, avec une différence significative par rapport aux autres groupes (p=0,003). L'EVA à 10 minutes et à la fin de séance de LEC, était statistiquement plus élevée dans le groupe I par rapport aux groupes II et III (p < 0,001). Aussi, la LEC était nettement plus efficace dans les groupes (II et III) comparativement au groupe I (p<0,001). L'utilisation d'un traitement antalgique est nécessaire lors de la séance de lithotritie extracorporelle. Les deux molécules antalgiques évaluées ont montré un bon contrôle de la douleur ainsi qu'une augmentation de l'efficacité du traitement par lithotritie.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Evaluation des résultats après traitement des lésions intra épithéliales du col utérin par la cryothérapie: étude préliminaire au Centre Hospitalier Universitaire de Yaoundé: A propos de 21 cas

    Claude Cyrille Noa Ndoua, Pierre Marie Tebeu, Jean Dupont Kemfang, Jean Marie Kasia

    Nous rapportons les résultats d'une série de 21 cas de prise en charge par cryothérapie de lésions intra-épithéliales cervicales au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Yaoundé. Notre objectif principal était d’évaluer les résultats préliminaires de la prise en charge des lésions précancéreuses éligibles pour la cryothérapie. Il s'agissait d'une étude transversale descriptive qui s'est étalée sur 24 mois. Etaient inclus dans l’étude toutes les femmes traitées par cryothérapie. Nous avons exclu les patientes traitées par une autre méthode, les patientes perdues de vue et les dossiers incomplets. Le statut cervical a été déterminé à 6 semaines, 6 mois et 12 mois. Les complications précoces et tardives ont également été répertoriées. Au total 95.2% des lésions étaient cicatrisées à 6 semaines. A 6 mois, toutes les lésions avaient disparu et au 12ème mois, la guérison était effective chez 95.2% des patientes. Les saignements et l'hydrorrhée étaient les principales complications tardives avec des fréquences respectives de 66.7% et 95.2%. Aucun cas de sténose cervicale n'a été répertorié. La cryothérapie peut être utilisée comme méthode de traitement pour des lésions précancéreuses du col.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Evaluation des résultats de l'implantation cochléaire

    Khaoula Hssaine, Btissam Belhoucha, Othman Benhommad, Youssef Rochdi, Hassan Nouri, Lahcen Aderdour, Abdelaziz Raji

    Les implants cochléaires sont des prothèses électro-acoustiques qui ont pour rôle de pallier une déficience bilatérale de l'oreille interne, qu'elle soit profonde ou sévère, acquise ou congénitale. Nous rapportons l'expérience du service d'Oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital universitaire Mohammed VI de Marrakech, dont l'objectif est d'évaluer l'implantation cochléaire et de préciser les facteurs influençant les résultats dans notre pratique. Le profil APCEI a été utilisé pour évaluer les résultats orthophoniques. Il s'agit d'une étude rétrospective étalée sur une période de 7 ans (Décembre 2007 à Décembre 2014). Durant cette période; 54 patients ont été implantés et suivient dans notre formation. Il s'agit de 30 filles et 24 garçons atteints d'une surdité sévères à profonde bilatérale, dont 48 enfants avaient une surdité pré-linguale. L'âge moyen d'implantation cochléaire pédiatrique était de 5,15 ans. L'implantation était unilatérale chez tous les patients. L'intervention était suivie par des réglages et une rééducation orthophonique régulière. L'évaluation était réalisée par la même équipe chaque mois durant les premiers 6 mois, puis tous les 6 mois. La durée moyenne de suivi était de 30,86 mois. Tous les patients ont tiré un bénéfice de leurs implants avec une variabilité interindividuelle. Les bons résultats étaient corrélés à l'implantation précoce, à un investissement parental important et au un bon suivi de la rééducation orthophonique. L'implantation cochléaire a révolutionnée la prise en charge de la surdité profonde et sévère. C'est une technique sûre, efficace lorsqu'elle s'adresse à des populations correctement sélectionnées.

    PédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Évaluation des résultats et du suivi des neurolyses au phénol dans le traitement de la spasticité : étude rétrospective au CHU de Bordeaux

    Yona Marie, Arlette Martin

    Introduction : la spasticité et l’hypertonie déformante acquise représentent des déterminants majeurs du handicap fonctionnel. La neurolyse chimique par phénol constitue une alternative thérapeutique focale pertinente, mais son efficacité demeure insuffisamment caractérisée dans des approches centrées sur les objectifs fonctionnels. Objectif : évaluer les résultats et le suivi de la neurolyse au phénol dans une stratégie thérapeutique guidée par les objectifs, et identifier les facteurs associés à la réponse. Méthodes : étude de cohorte rétrospective monocentrique conduite dans un hôpital universitaire, incluant l’ensemble des procédures de neurolyse au phénol réalisées entre mars 2015 et mars 2025. Les données cliniques, interventionnelles et évolutives ont été extraites des dossiers médicaux. Le critère de jugement principal était l’atteinte de l’objectif fonctionnel évaluée par une échelle goal attainment scaling estimée (GAS, échelle ordinale de −2 à 0). Des analyses comparatives ont été réalisées selon les sites d’injection et les caractéristiques des patients. Les effets indésirables ont été décrit. Résultats : au total, 319 procédures de neurolyse au phénol ont été analysées chez des patients d’âge médian de 68 ans (intervalle interquartile (IQR) 47–83), avec une prédominance féminine (64 %) atteints de spasticité ou d’hypertonie déformante acquise. L’atteinte de l’objectif fonctionnel (GAS estimé = 0) a été observée dans 72 % des cas, tandis que 23 % des procédures étaient associées à une absence d’amélioration (GAS = −1) et 4 % à une aggravation (GAS = −2). Une hétérogénéité significative des résultats était observée selon le site d’injection, avec des taux de succès plus élevés pour l’anse des pectoraux (81 %) et le nerf obturateur (73 %), comparativement au nerf musculo-cutané (66 %), au nerf fémoral (74 %) et aux phénolisations intramusculaires multi-sites (67 %) sans différence significative de la GAS estimée en fonction des sites d’injection. Aucune as

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation des risques sanitaires liés à l’utilisation du scanner corporel à ondes «millimétriques» Eqo

    Jean-Benoit Agnani, Jean-Francois Doré, Yves Le Drean, Thierry Letertre, Fabien Ndagijimana, Martine Hours, Francine Behar-Cohen, Jean-Marc Bertho, Jean-Pierre Cesarini, Frederic Couturier, Pierre Ducimetiere, Aicha El Khatib, Nicolas Feltin, Emmanuel Flahaut, Eric Gaffet, Murielle Lafaye, Philippe Lepoutre, Christophe Martinsons, Catherine Mouneyrac, Alain Muzet, Yves Sicard, Alain Soyez, Esko Toppila, Catherine Yardin, Johanna Fite, Olivier Merckel

    Eqo is a detection scanner portal used in airports for the detection of various materials on passengers. After a presentation of the context, scope and modalities of this expertise, this report presents the Eqo portal (main actors, operation, physical parameters, obtained image, control capacity, uses) and reports the assessment of the levels of electromagnetic fields emitted by this portal (measurement conditions and measurement devices, results in terms of frequency spectrum, time variations and power density) and the assessment of the exposure to millimetre-wavelength waves in relationship with the use of the Eqo portal (passengers, workers in the airports and airline personnel, operators). Then, it addresses the case of waves with a frequency higher than 1 GHz (potential biological and health effects, depth of penetration, biological studies, and epidemiological studies). The last part proposes an assessment of health risks related to the use of the Eqo portal.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/
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    Evaluation des victimes de violences conjugales par le médecin légiste : analyse des pratiques françaises et apports des légistes internationaux

    Paul Grelier

    Introduction. En France, les victimes de violences conjugales sont examinées par les médecins légistes à la demande des forces de l’ordre pour estimer la gravité des lésions physiques et psychologiques subies par l’Incapacité Totale de Travail (ITT). Cette tâche s’avère difficile par l’absence de définition claire de l’ITT ou de consensus sur sa détermination. Méthodes. Une étude descriptive multicentrique a été réalisée auprès des médecins légistes français via un questionnaire ainsi qu’une étude qualitative par entretiens semi-directifs de légistes étrangers via messagerie électronique. Résultats. Nos résultats ont montré que les légistes éprouvent des difficultés à la détermination de l’ITT pour les victimes de violences conjugales, indépendamment de leur expérience professionnelle, en raison de leur caractère psychologique et chronique. Les légistes étrangers ont rapporté des expériences diverses de la prise en charge des violences conjugales et n’ont pas de protocole consacré sauf en Espagne. Discussion. L’ITT n’apparait pas comme un outil pertinent pour évaluer la gravité des violences conjugales subies, ce qui apparait cohérent au vu des études réalisées sur l’ITT psychologique. Nous recommandons l’abandon de son utilisation dans le cadre de violences conjugales au profit d’une collaboration plus étroite des différents acteurs médico-juridiques dans une prise en charge pluridisciplinaire des victimes comme en Espagne. Conclusion. Cette étude a permis de relever les difficultés de l’évaluation des victimes de violences conjugales par les légistes français. L’apparition récente de structures pluridisciplinaires appelées Maison des Femmes mériterait des études sur leur moyen d’y faire face.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Évaluation du comportement sédentaire au travail : quels outils ?

    Kévin Desbrosses

    Le comportement sédentaire est un facteur de risque de nombreuses pathologies. Il peut être fortement influencé par les conditions de travail. Il se caractérise par une posture assise associée à une très faible dépense énergétique. Divers outils permettent son évaluation. Toutefois les mesures techniques apparaissent comme étant les plus performantes. Un accéléromètre miniature fixé sur la cuisse, couplé à une estimation de la dépense énergétique, fait référence pour l’évaluation du comportement sédentaire. Le choix du ou des outils, les paramètres analysés et la stratégie de recueil des données devront être adaptés à l’objectif d’évaluation poursuivi.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/
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    Évaluation du coût du traitement des envenimations par morsure de serpent à l'hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta, Bénin

    Naryanan TOURITA, Noé SODJINOU, Seidou Alassane OUOROU, Éric GANHOUINGNON, Achille MASSOUGBODJI, Jean-Philippe CHIPPAUX, Sébastien LARRÉCHÉ

    RÉSUMÉIntroductionLes envenimations par morsure de serpent sont un réel problème de santé publique dans les zones rurales d’Afrique subsaharienne, d'autant que le coût des soins de cette pathologie est souvent hors de portée des victimes. L'objectif de notre étude était d’évaluer le coût de la prise en charge des envenimations par morsure de serpent à l'hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta, au Nord Bénin, en zone de savane.MéthodesIl s'agissait d'une étude transversale descriptive, s’étalant sur une période de trois mois, allant du 25 mai au 25 août 2023. Le suivi des patients mordus par un serpent a été effectué depuis l'admission jusqu’à la sortie de l'hôpital. Toutes les dépenses liées aux soins assumées par les patients et/ou leurs familles ont été comptabilisées de façon journalière.RésultatsCinquante-sept patients ont été inclus. L’âge médian (interquartiles) des patients était de 27 ans (16-40), et le sex-ratio de 1,6 (35 hommes et 22 femmes). Dans 81 % des cas, ces morsures étaient liées aux activités agricoles. Environ 72 % des patients avaient eu recours aux soins traditionnels avant de se rendre à l'hôpital. Le délai médian morsure - admission était de 7 heures (2-52) et la durée médiane de séjour à l'hôpital de 4 jours (2-5). Le coût médian de la prise en charge était de 168 € (154-242). Il variait selon la sévérité de la morsure : 31 € pour une morsure sèche (26-47); 179 € en cas de saignement extériorisé (154-286). Le seul antivenin utilisé était l'inoserpTM PAN-AFRICA (Inosan Biopharma). Son coût moyen était de 128 € et constituait la principale dépense.ConclusionLe coût du traitement des envenimations par morsure de serpent est élevé et dominé par celui de l'antivenin. Ces contraintes économiques renforcent le cercle vicieux de la pauvreté dans une population déjà précaire. Il est donc important de trouver un mécanisme de financement de ce traitement dans les zones les plus exposées.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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