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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

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    Facteurs de risque de césarienne chez une primipare en travail spontané

    Lucie Delbrouque

    Introduction : le taux de césarienne a augmenté de façon fulgurante ces dernières décennies partout dans le monde. Aujourd'hui une naissance sur cinq a lieu par césarienne et la première césarienne est primordiale dans le pronostic obstétrical d'une patiente. L'objectif de ce travail est de mettre en évidence les facteurs de risque prédictifs de césarienne chez les primipares en travail spontané à terme. Matériel et méthode : étude de cohorte rétrospective, monocentrique sur le CHU d'Amiens. Les patientes primipares en travail spontané après 37 semaines d'aménorrhée ayant accouché en 2020 ont été incluses soit 532. Ont été exclues les grossesses gémellaires, les présentations podaliques et les césariennes programmées. Résultats : sur les 532 patientes en travail spontané 35 (6,6 %) ont bénéficié d'une césarienne en cours de travail contre 27,8 % en cas de travail déclenché (OR 5.74). Les autres facteurs de risque de césarienne retrouvés dans cette étude étaient l'âge de la patiente après 28 ans (p = 0.015), la macrosomie à l'échographie T3 (p<0.01), la hauteur utérine à l'admission supérieure à 32 cm (p = 0.04), la durée du travail de plus de 9 heures (p = 0.013) ou de la phase de latence de plus de 5h40 (p< 0.001), la nécessité d'un moyen de surveillance de seconde ligne ou un fœtus en variété postérieure (p<0.01) .Discussion : Les facteurs de risque retrouvés dans cette étude ne sont pas accessibles à des mesures préventives afin de limiter les risques de césarienne mais permettent d'alerter l'obstétricien en salle de naissance. Il est intéressant de constater que le déclenchement de l'accouchement multiplie par 5,7 le risque de césarienne.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs de risque de faible poids de naissance en milieu semi-rural de Kamina, République Démocratique du Congo

    Ignace Bwana Kangulu, Elie Kilolo Ngoy Umba, Michel Kabamba Nzaji, Prosper Kalenga Mwenze Kayamba

    IntroductionLe faible poids de naissance constitue un problème majeur de santé publique, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement, de par son ampleur et sa forte association avec la morbidité et la mortalité infantiles.MéthodesIl s’agit d’une étude cas-témoins rétrospective menée sur les différents facteurs de risque de faible poids de naissance(FPN) en milieu semi-rural de Kamina chez les accouchées et leurs nouveau-nés respectifs enregistrés de la période allant de janvier 2009 à décembre 2010.RésultatsCette étude a répertorié 69 cas des nouveau-nés de FPN sur 483 accouchements enregistrés (14,3%). Les facteurs associés au FPN déterminés dans ce travail sont l’âge maternel inférieur à 18 ans (OR=7,62, IC=3.46-16.8) et supérieur à 35 ans (OR=2,04;IC=0.91-4.46), la primiparité(OR=2,48;IC=1.18-5.21) et le non suivi des consultations prénatales (OR=5,50;IC=2.00-15.03), la prématurité avec grossesse âgée de moins de 37 semaines d’aménorrhée, la grossesse multiple (OR=30,94) et le sexe féminin du nouveau-né.ConclusionCette étude a démontré que l’âge maternel inférieur à 18 ans et supérieur à 35 ans, le non suivi des consultations prénatales, la primiparité et la prématurité, la grossesse multiple et le sexe féminin du nouveau-né sont les facteurs associés au faible poids de naissance.

    PédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de l'infection par le VIH dans le district de santé de Meyomessala au Cameroun

    Francois-Xavier Mbopi-Keou, Georges Nguefack-Tsague, Ginette Claude Mireille Kalla, Stéphanie Abo'o Abessolo, Fru Angwafo, Walinjom Muna

    IntroductionL'objectif de ce travail était de déterminer les facteurs de risque de l'infection par le VIH dans le district de santé de Meyomessala (Région du Sud) au Cameroun.MéthodesIl s'agissait d'une étude transversale, descriptive et analytique qui s'est déroulée de Février à Mai 2011. Pour cette étude, nous avons obtenu une clairance éthique.RésultatsL’échantillon était constitué de 315 participants dont 181 (57,46%) hommes et 134 (42,54%) femmes. L’âge moyen était de 24,5±8ans (extrême: 15-45ans). Quarante personnes (40) étaient séropositifs, soit une prévalence de l'infection par le VIH de 12,7%. Cette prévalence augmentait significativement (p = 0) avec le nombre de partenaires occasionnels au cours des douze derniers mois, allant de 2,7% chez ceux n'ayant eu aucun partenaire occasionnel à 21,25% chez ceux ayant plus de trois partenaires occasionnels (RC = 9,72; IC = 1,27-74,14; P = 0,03). le fait d’être âgé entre 20 et 24 ans (RC = 4,88; IC = 1,74-13,67; p = 0), avoir plus de trois partenaires sexuels au cours des douze derniers mois (RC = 9,72; IC = 1,27-74,14; p = 0,03), avoir les rapports sexuels avec les prostitués (RC = 2,86; IC = 1,42-5,76; p = 0), avoir eu le chlamydia (RC = 3,00; IC = 1,07-8,39; p = 0,04), avoir eu la syphilis (RC = 3,35; IC = 1,57-7,14; p = 0), avoir des avantages sociaux lors du premier rapport sexuel (RC = 2,57; IC = 1,03-6,43; p = 0,04) constituaient des potentiels facteurs de risque du VIH.ConclusionIl apparait urgent d'intensifier les campagnes de sensibilisation au risque d'infection par le VIH et les maladies sexuellement transmissibles dans le district de santé de Meyomessala

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de l'inobservance thérapeutique chez les patients schizophrènes: étude cas- témoins'

    Chadya Aarab, Fatima Elghazouani, Rachid Aalouane, Ismail Rammouz

    Les progrès réalisés dans le traitement de la schizophrénie n'ont jusqu'ici pas modifié de manière radicale l'importance de l'adhésion des patients à leur médication. L'objectif de ce travail est d'identifier les facteurs de risque de l'abandon du traitement sur un échantillon marocain de malades schizophrènes. C'est une étude transversale menée au centre psychiatrique universitaire de Fès sur une période de 4 mois. Les malades inclus présentaient une schizophrénie ou un trouble schizo-affectif, sélectionnés en deux groupes observant et non observant. L’évaluation de l'observance a été faite par un hétéro-questionnaire comprenant une liste de causes d'abandon du traitement avec des réponses par oui ou non et à l'aide de l’échelle MARS (Medication Adherence Rating Scale). Le traitement statistique des résultats a été réalisé par le logiciel Epi Info version 3.5.1. On a recruté 164 participants, 112 étaient des malades non observants à leur traitement (cas) et 52 patients bien observants (témoins). L’âge moyen est 31 ans, avec une prédominance masculine. Les facteurs de risque d'inobservance thérapeutique sont: l’âge jeune, le sexe masculin, le célibat, les troubles addictifs. Les principales raisons d'abandon du traitement sont le changement fréquent du médecin, le manque d'informations sur la maladie, un mauvais insight et les effets secondaires des antipsychotiques. Le groupe de schizophrènes non adhérents à leur traitement pharmacologique avait un score élevé à l’échelle MARS dans 80% cas. Ces résultats doivent être pris en considération par le personnel soignant pour optimiser l'observance thérapeutique chez les patients souffrant de schizophrénie.

    PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de la tuberculose multi-résistante dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo

    André Misombo-Kalabela, Georges Nguefack-Tsague, Ginette Claude Mireille Kalla, Emmanuel Afane Ze, Kimpanga Diangs, Tshapenda Panda, Ilunga Kebela, Serge Bisuta Fueza, Nzanzu Magazani, François-Xavier Mbopi-Kéou

    IntroductionL'objectif de cette étude était de déterminer les facteurs de risque associés à la tuberculose multi résistance à Kinshasa en République Démocratique du Congo.MéthodesIl s'agissait d'une étude cas témoins. Les cas comprenaient tous les patients tuberculeux résistants à la rifampicine et à l'isoniazide notifiés à Kinshasa de janvier 2012 à juin 2013. Les témoins étaient les patients tuberculeux traités durant la même période que les cas et qui à la fin du traitement étaient déclarés guéris. Pour cette étude, nous avons obtenu une clairance éthique.RésultatsL’échantillon était constitué de 213 participants dont 132 hommes (62%) et 81 femmes (38%). L’âge médian était de 31ans (16-73 ans). Les facteurs associés significatifs (p< 0,05) à la tuberculose multi résistante étaient le non-respect des heures de prise de médicaments (0R = 111) (80% chez les cas et 4% chez les témoins), l’échec au traitement (0R = 20) (76% chez les cas et 13% chez les témoins); la notion de tuberculose multi résistante dans la famille (0R = 6.4) (28% chez les cas et 6% chez les témoins); la méconnaissance de la tuberculose multi résistante (0R = 3.2) (31% chez les cas et 59% chez les témoins); un séjour en prison (0R = 7.6) (10% chez les cas et 1% chez les témoins) et l'interruption du traitement (0R = 6.1) ( 59% chez les cas et 19% chez les témoins).ConclusionL’émergence de la tuberculose multi résistante peut être évitée par la mise en place des stratégies de diagnostic et de traitement appropriées.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de mortalité chez les nouveaux-nés transférés au service de néonatologie de l'Hôpital Jason Sendwe de Lubumbashi, République Démocratique du Congo

    Tina Katamea, Olivier Mukuku, Lewis Kamona, Kethye Mukelenge, Otikeke Mbula, Lambert Baledi, Emile Ntambwe, Augustin Mulangu Mutombo, Stanis Okitotsho Wembonyama, Oscar Numbi Luboya

    IntroductionLa mortalité néonatale reste préoccupante dans notre milieu et plusieurs facteurs dont ceux liés à l'organisation du transfert de nouveau-nés au niveau des structures de prise en charge y contribuent. Les objectifs de notre étude sont de déterminer la fréquence du transfert néonatal extrahospitalier à l'unité de néonatologie et identifier les facteurs de risque de mortalité dans notre milieu.MéthodesIl s'agit d'une étude prospective et analytique menée sur une période de douze mois allant du 1er Janvier 2012 au 31 décembre 2012 ayant ciblé tous les nouveau-nés transférés des maternités extérieurs, traités et suivis dans le service de néonatologie de l'hôpital Sendwe. Les caractéristiques maternelles (âge, parité, état-civil, profession, niveau d’étude, antécédents médicaux et toxicologiques) et perpartales (âge gestationnel, état de la poche des eaux, voie d'accouchement) et néonataux (âge lors du transfert, sexe, poids de naissance, moyen de transfert, motif de transfert et évolution (guérison ou décès)) ont été étudiés. La saisie et l'analyse des données ont été faites sur le logiciel Epi Info 2011 (version 7.0.8.3) et le seuil de signification de 5%.RésultatsLa fréquence du transfert néonatal extrahospitalier est de 12,9%. La mortalité était significativement liée à la profession (vendeuse ou travailleuse) de la mère (OR = 7,43 (1,38-39,97)), au niveau d’étude élevé (OR = 4,22 (1,18-15,10)), à l’âge gestationnel <37 SA (OR=3,21 (1,46-7,06)), à l’accouchement par voie basse de manière dystocique (OR=6,50 (1,54-27,38)), au sexe masculin du nouveau-né (OR=2,43 (1,08-5,46)), au poids de naissance <1500 grammes (OR=15,3 (5,73-40,78)) et à la prématurité comme motif de transfert (OR=5,56 (1,47-20,98)).ConclusionLe bilan de la mortalité néonatale est lourd dans les pays en développement où les nouveau-nés continuent de mourir pour des causes souvent évitables. La réduction de la morbidité et la mortalité néonatales passe par une amélioration du système de ré

    PédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de mortalité par tuberculose pulmonaire

    Hicham Janah, Hicham Souhi, Hatim Kouismi, Karima Mark, Rachida Zahraoui, Jouda Benamor, Mona Soualhi, Jamal Eddine Bourkadi

    La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible provoquée par myco-bacterium tuberculosis (bacille de Koch ou BK). Elle représente, selon les estimations del'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'une des pathologies infectieuses causant le plus de décès au niveau mondial avec plus de 1 million de décès par an. Pour déterminer les facteurs de risque de mortalité au cours de la tuberculose pulmonaire à microscopie positive nous avons mené une étude rétrospective portant sur tous les cas de tuberculose pulmonaire à microscopie positive et qui étaient décédés au cours de leur hospitalisation. Cette étude a colligé 1803 cas de tuberculose sur une période de 2 ans et demi dont 46 sont décédés. La prévalence de décès est de 2,55%. La population se répartit en 32 hommes et 14 femmes. L’âge moyen était de 53ans ± 17 ans. Le tabagisme était retrouvé chez la moitié des cas. Une comorbidité était retrouvée dans 43%, avec 17% de diabète. Le délai de diagnostic avait une médiane de 60 jours avec percentile (30j; 105j). La symptomatologie clinique était dominée par la toux, la dyspnée et les expectorations soit respectivement: 97,8%, 69,6% et 67,4% des cas. Sur le plan radiologique les lésions étaient diffuses et bilatérales dans 76,1% des cas. Tous les patients étaient mis sous SRHZ. 11% avaient présenté une toxicité aux antibacillaires (de type hépatiques dans 3 cas et neurologiques dans 2 cas). Le délai médian de décès était de 8,5 jours (5j; 17j). Les causes de décès retrouvées étaient: Une hépatite fulminante (3 cas), une décompensation acido-cétosique (3 cas), un SDRA (2 cas), des hémoptysies foudroyantes (2 cas), et respectivement un cas secondaire à une décompensation de BPCO, une décompensation cardiaque, une hypoglycémie et un tableau d'anasarque. Cette étude suggère que le terrain, le retard diagnostique et les effets secondaires du traitement sont les principaux facteurs de risque de mortalité chez les patients hospitalisés pour tuberculose pulmonaire.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)Maladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque de sévérité et de mortalité liés au COVID19‎ : focus sur la population cirrhotique

    Aurélien Dejaeger

    Introduction : les données épidémiologiques en France sur l’infection à SARS-Cov2 et la COVID-19 restent peu nombreuses et son impact sur les hépatopathies peu étudié. Les objectifs de notre étude sont d’analyser les facteurs de risque de la forme sévère de la COVID-19 et la mortalité intrahospitalière avec un focus sur les patients porteurs d’une cirrhose. Matériels et méthodes : tous les patients hospitalisés de Mars à Mai 2020 au CHU Amiens ont été inclus prospectivement dans une cohorte. L’infection par le SARS-Cov2 était définie par une PCR COVID-19 positive ou une symptomatologie clinique et un scanner thoracique compatible en dehors d’une autre cause. Les formes sévères étaient définies par un des critères de pneumonie sévère de l’OMS : fréquence respiratoire &gt; 30/min, saturation en oxygène &lt; 93% en air ambiant, nécessité d’oxygène, hospitalisation en réanimation, rapport PaO2/FiO2&lt;300mmHg, ventilation assistée. Les principales caractéristiques cliniques, biologiques, virologiques, morphologiques et le statut vital étaient reportés. Résultats : 525 patients étaient inclus avec un âge médian de 70 ans, 55% d’hommes. Les principales comorbidités étaient : IMC ≥ 25 kg/m2 (70,6%), diabète (25%), cardiopathie ischémique (17 ,7%), BPCO (9,1%), cancer dans les 5 ans (19%), antécédent d’accident vasculaire cérébral (13%) et Cirrhose (2,8%). 433 (83%) ont développé une forme sévère. Les facteurs de risques de forme sévère étaient le sexe masculin (p=0,0001, OR 2.99 IC95% [1.74-5.27]), un IMC ≥25 kg/m2 (p=0,012, OR 1.06 [1.01-1.11]) et la BPCO (p=0,024, OR 10.3 [2.09-186.86]). La mortalité hospitalière était de 24,7% (n=130). Les facteurs de risque de décès étaient l’âge (p&lt;0,0001, OR 1.05 [1.03-1.07]), la BPCO (p=0,02, OR 2.5 [1.15-5.39]), la cirrhose (p=0,0004, OR 9.4 [2.74-32.25]), l’antécédent d’AVC (p=0,049, OR 2.5 [1.15-5.39]), l’instauration de corticoïdes (P=0,001, OR 3.4 [1,69-6.77]) et l’infection surajoutée (p=0,008, OR 2.2 [1.23 - 3.83]). Parmi

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs de risque du décollement de rétine au Togo

    Nidain Maneh, Danièle Christelle Tchapbou Moyou, Kassoula Batomaguela Nonon Saa, Messan Kokou Amedome, Kossi Dzidzinyo, Bénédicte Marèbe Diatewa, Koffi Didier Ayena, Mèba Banla, Komi Patrice Balo

    Introductionle décollement de rétine pose un problème de prise en charge dans les pays en développement par manque de plateau technique. Sa prévention passe par la connaissance et l'éviction de ses facteurs de risque. Le but de l'étude était d'identifier les facteurs de risque du décollement de rétine chez le Togolais. Méthode: il s'est agi d'une étude rétrospective et descriptive, réalisée dans le service d'ophtalmologie du Chu-Campus et dans un cabinet privé d'ophtalmologie de Lomé du 2 Janvier 2011 à 31 Décembre 2015. Ont été inclus dans l'étude les dossiers des patients portant le diagnostic de décollement de rétine. Le diagnostic de décollement de rétine avait été retenu devant: la présence d'un décollement de rétine à l'examen du fond d'œil ou à l'échographie oculaire.Méthodesil s'est agi d'une étude rétrospective et descriptive, réalisée dans le service d'ophtalmologie du Chu-Campus et dans un cabinet privé d'ophtalmologie de Lomé du 2 Janvier 2011 à 31 Décembre 2015. Ont été inclus dans l'étude les dossiers des patients portant le diagnostic de décollement de rétine. Le diagnostic de décollement de rétine avait été retenu devant: la présence d'un décollement de rétine à l'examen du fond d'œil ou à l'échographie oculaire.Résultatsau total, 116 yeux de 100 patients avaient un décollement de rétine dont 40 à l'OD, 44 à l'OG et 16 bilatéraux (32yeux). L'âge moyen des patients était de 46,65 ± 16,46 ans [07 ans ; 87 ans], une prédominance masculine et avec un sex-ratio = 0,32 (F/H). Les diabétiques représentaient 17% et les patients drépanocytaires 16%. Les patients myopes représentaient 5%, les yeux pseudophaques représentaient 17,2% et les yeux aphaques 3,4%. Quatre déchirures rétiniennes (14,28 % des DR rhegmatogènes) étaient retrouvées dont 2 déchirures en supéro-temporal, une déchirure en inféro-nasal et une déchirure en inféro-temporal. Le décollement était total pour 35 yeux (52,2%) et partiel pour 24 yeux (35,8%). Vingt yeux présentaient des prolifération

    HématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risque et pronostic materno-fœtal de la macrosomie fœtale: étude comparative a propos de 820 cas Risk factors and materno-fetal prognosis of foetal macrosomia: comparative study of 820 cases

    Fatnassi Ridha, Ragmoun Houssem, Marzougui Latifa, Mkhinini Ines, Hammami Sabra

    L’accouchement d’un fœtus macrosome est une situation relativement fréquente. Il s’agit d’un accouchement à haut risque aussi bien maternel que fœtal. Les principales complications maternelles étaient représentées par l’augmentation du taux de césarienne, d’hémorragie de la délivrance et des déchirures traumatiques cervico-vaginales. La principale complication fœtale était la dystocie des épaules exposant aux élongations du plexus brachial. L’objectif était d’identifier les facteurs de risque et les complications materno-fœtales liées à la macrosomie fœtale. Une étude rétrospective comparative effectuée au service universitaire de maternité de Kairouan durant l’année 2010. Au cours de cette étude, nous comparons un groupe de 820 cas de macrosomes à un groupe de 800 cas de témoins nés au cours de la même période. Au cours de la période d’étude, nous avons colligé 820 cas de macrosomies sur un total de 7495 naissances soit une incidence de 10.94%. Plusieurs facteurs favorisants la macrosomie fœtale étaient mis en évidence: un âge maternel >35 ans était présent dans 28.5% des cas; L’obésité maternelle était trouvée dans 45% des cas; Les antécédents de macrosomie étaient notés dans 28,8% des cas; Le terme prolongé > 41 semaines d’aménorrhée était noté dans 35.6% des cas; La multiparité était trouvée dans 47% des cas. Les complications maternelles étaient essentiellement l’hémorragie de la délivrance: 71 cas et les traumatismes génitaux: 24 cas. Les complications périnatales étaient dominées par la dystocie des épaules, 27 cas soit 3.3%. Les complications postnatales traumatiques étaient retrouvées dans 11.6%.

    Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risques de mortalité néonatale dans l'hôpital de gynécologie-obstétrique de la wilaya de Sidi Bel Abbes, Algérie

    Harir Noria, Ourrad Sarah, Ourrad Asmaa

    IntroductionIl s'est agit ici de déterminer la fréquence et les facteurs de risques de mortalité néonatale au service néonatologie de l'Etablissement Hospitalier Spécialisé Gynécologie Obstétrique de la wilaya de Sidi Bel Abbés (Ouest Algérien).MéthodesIl s'agit d'une étude rétrospective a visée descriptive et analytique porté sur tous les décès de 2011-2012 survenus au service de néonatologie de Sidi Bel Abbes.RésultatsAu total 1209 cas de mortalité néonatale ont été enregistré durant les deux années (2011-2012), soit une fréquence de 5.3%. Il s'agissait dans 96,85% des cas de mortalité précoce. La mortalité néonatale étant multifactorielle, l'analyse statistique a pu incriminer de façon majoritaire: l’âge maternel avancé (>35) (OR = 3.1; IC 95% (2.30 -4.40); p = 0.001); la multiparité (OR = 8.15; IC 95% (2.85-10.05); p = 0.001); l'infection génitale(OR = 5.3; IC 95% (2.5-6.7); p = 0.001); la prématurité (OR = 10.08; IC 95% (3.45-12.02); p = 0.001); le faible poids de naissance (OR = 4.5; IC 95% (1.6-10.5); p = 0.001); l'ictère (OR = 4.8; IC 95% (1.26-6.02; p = 0.001) et la souffrance fœtale aigue (OR = 3.4; IC 95% (0.89-5.14); p = 0.001).ConclusionUne prise en charge efficace de la grossesse et du nouveau-né dans sa première semaine de vie, devraient amélioraient le pronostic néonatal.

    PédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs de risques de ténosynovite des fléchisseurs après ostéosynthèse d'une fracture du radius distal par plaque verrouillée antérieure Medartis™

    Eléonore Canarelli

    La ténosynovite des fléchisseurs est une complication fréquente après ostéosynthèse par plaque verrouillée antérieure. L'objectif de notre étude était d'identifier les facteurs de risque de développer cette complication. Il s'agissait d'une étude cas-témoin dans laquelle nous avons comparé la saillie intra articulaire de vis, la présence d'un défaut de réduction et la hauteur de la plaque sur les radiographies post-opératoires. Ainsi que le type de fracture selon la classification AO, le type d'immobilisation, la suture ou non du muscle carré pronateur et les antécédents de diabète et tabagisme. Nous n'avons pas mis en évidence de différence significative concernant le type de fracture, la saillie intra articulaire de vis, l'antécédent de diabète, ou de tabagisme. Cependant il existait une différence statistiquement significative pour la présence d'un défaut de réduction, la suture du muscle carré pronateur, le type d'immobilisation, la position de la plaque selon la Watershed line et selon les zones de SOONG.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs de stress en entreprise: cas de 223 salariés des entreprises privées formelles (EPF) de la ville de Ouagadougou

    Brigitte Nana, Amidou Sawadogo, Ahmed Kaboré, Libérat Tanimomo

    Introductionau Burkina Faso, le stress professionnel constitue un problème de santé publique. L´objectif de cette étude était d´identifier les facteurs de stress chez les salariés des entreprises privées formelles de la ville de Ouagadougou.Méthodesl´enquête a été réalisée au moyen des questionnaires de Karasek à 26 items et de Siegrist à 23 items. Les analyses ont été réalisées sur la base des modèles d´analyse validés de Karasek et de Siegrist et sur le logiciel SPSS.Résultatsnous avons enquêté 223 salariés (186 hommes et 37 femmes) âgés en moyenne de 36,70 ans ± δ = 33,25. En plus, 70,40% des salariés sont en job strain; 50,22% en iso strain et 52,02% en déséquilibre effort/récompense. Des analyses post hoc ont permis de mettre en évidence les facteurs de stress suivants: gros efforts fournis et faible pouvoir de décision.Conclusionla présente étude a révélé l´existence du stress chez les salariés des entreprises et a permis de mettre en évidence l´importante nécessité de combiner les questionnaires de Karasek et de Siegrist dans l´étude des facteurs de stress.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs déterminants le regret après ligature tubaire

    Houssine Boufettal, Sakher Mahdaoui, Naïma Samouh

    IntroductionLa ligature tubaire peut générer regret. Le but de cette étude est d’étudier le vécu après la stérilisation ainsi que le regret et ses facteurs de risque.MéthodesIl s'agit d'une étude rétrospective chez 52 femmes stérilisées entre 2004 et 2010.RésultatsVingt cinq (48%) femmes avaient regretté la réalisation de la ligature tubaire. La moyenne d’âge était de 40,5 ans. Le temps consacré aux explications était très court dans tous les cas. Trois quart des femmes n’était pas au courant des complications de la ligature tubaire. Le regret était dû au facteur religieux (23%), aux algies pelviennes (11,5%), au désir d'autres enfants (9,6%) ou à la prise de connaissance d'autres moyens contraceptifs (3,9%).ConclusionUn certains nombre de facteurs de risque de regret de la ligature tubaire sont retrouvés dans la littérature, comme dans notre série, dont l’âge, le désir de procréer, l'information incomplète, le délai de réflexion et le facteur religieux.

    PédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs influençant l’adoption des Stimulations auditives rythmiques (SAR) dans la rééducation des patients atteints de la maladie de Parkinson chez les masseurs-kinésithérapeutes français

    Benjamin Simoni

    Introduction : la maladie de Parkinson (MP) est une pathologie neuro-dégénérative dont la prévalence augmente en France. Elle se caractérise notamment par une altération du rythme interne responsable de troubles moteurs. Les SAR ont démontré leur efficacité pour certains de ces symptômes. Cependant, leur utilisation par les masseurs-kinésithérapeutes français reste peu documentée. Cette étude vise à identifier les facteurs influençant l’adoption des SAR en pratique clinique. Méthode : une étude quantitative par questionnaire en ligne a été menée auprès de masseurs-kinésithérapeutes français. Le questionnaire a été construit à partir d’une revue de littérature et des cadres de l’implémentation : le « Consolidated Framework for Implementation Research » (CFIR) et le « Theorical Domains Framework » (TDF), sélectionnés et adaptés au contexte professionnel français. Des analyses bivariées et des régressions logistiques ont été réalisées afin d’identifier les facteurs associés à l’utilisation des SAR. Résultats : trente-sept répondants ont été analysés. Les bénéfices perçus, la connaissance de la technique, l’identité professionnelle, ainsi que l’âge, l’année d’obtention du diplôme et l’ancienneté sont associés à l’adoption. Discussion : l’adoption des SAR apparaît multifactorielle et principalement influencée par des déterminents individuels et socio-professionnels. L’exploration de l’usage soutenu constitue une perspective pertinente.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs influençant l'initiation au traitement antirétroviral des personnes vivant avec le VIH dans les Centres de Traitement Agréés de Bamenda et de Bertoua au Cameroun

    Francois-Xavier Mbopi-Keou, Esther Voundi Voundi, Ginette Claude Mireille Kalla, Irène Emah, Fru Angwafo, Walinjom Muna

    IntroductionL'objectif de ce travail était de déterminer les facteurs influençant l'initiation au traitement antirétroviral des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans les centres de traitements agrées (CTA) de Bamenda et de Bertoua au Cameroun.MéthodesIl s'agissait d'une étude transversale, analytique réalisée de Janvier à Avril 2011, dans les CTA de Bamenda et de Bertoua. Pour cette étude, nous avons obtenu une clairance éthique.RésultatsNous avons étudiés 460 dossiers de patients séropositifs en phase d'initiation au traitement antirétroviral dans les CTA de Bamenda et de Bertoua, 53,9% et 46,1% respectivement. L ‘âge médian était de 36 ans. La plupart des séropositifs à Bertoua (41) avaient fait un dépistage volontaire du VIH par rapport à ceux de Bamenda (22) (p= 0.008). Il y ‘avait plus de VIH de type 1 et 2 dans le CTA de Bamenda (15) par rapport à Bertoua (3) (p= 0.011). La majorité des patients était classé au stade clinique II à Bamenda (54,0%) tandis qu ‘à Bertoua le stade clinique III était prédominant (52,4%) (p = 0,000). Le taux médian de CD4 était de 133 cellules/mm3 dans le CTA de Bamenda et de 175 cellules/mm3 à Bertoua (p = 0,008). La Zidovudine était plus prescrit à Bamenda et le Ténofovir à Bertoua (p = 0,000). L ‘Efavirenz était plus prescrit à Bertoua tandis que la Névirapine l ‘était plus à Bamenda (p = 0,000). Le Lopinavir/r était plus prescrit à Bamenda qu ‘à Bertoua (p = 0,017).ConclusionIl apparait urgent de standardiser la prise en charge des PVVIH dans les CTA du Cameroun.

    ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs influençant la pratique d'une activité gynécologique en médecine générale : étude quantitative auprès des médecins généralistes de Picardie

    Antoine Veinand

    Objectif : On observe en France une baisse du nombre de gynécologues en activité. Pour palier à ce déclin démographique, un grand nombre des consultations peut être assuré par les sages-femmes, mais également les médecins généralistes. Pourtant, le suivi gynécologique et obstétrical est insuffisamment pratiqué par ces derniers, ce qui peut engendrer un retard à la prise en charge. Afin d'y remédier, nous avons cherché dans cette étude à quantifier les facteurs motivant et limitant la pratique de la gynécologie en médecine générale. Matériels et méthodes : Etude observationnelle, descriptive, transversale, réalisée via une enquête par auto-questionnaire permettant d'effectuer un état des lieux de la pratique gynécologique des médecins généralistes de Picardie en quantifiant les facteurs qui l'influencent. Résultats : Les lacunes de compétences (40.2%), le manque de formation (34.5%), l'installation croissante des sages-femmes (34.1%) et le caractère chronophage de l'activité gynécologique (33.7%), sont ressortis comme les quatre principaux facteurs inhérents au manque de pratique de celle-ci. A l'inverse, l'importance du rôle du médecin généraliste en tant que professionnel de premier recours (65%), l'intérêt personnel porté pour la spécialité gynécologique (55%) et le déficit de gynécologues en activité (36.5%) sont des facteurs favorisant la pratique de la gynécologie par les médecins généralistes de Picardie. Discussion : Le renforcement de la formation, le replacement des médecins généralistes au centre du système de soins et la promotion de l'adhésion de ces derniers au sein des réseaux de périnatalité pourraient contribuer à la pratique du suivi gynécologique par les médecins généralistes. Conclusion : Nos résultats corroborent avec ceux des travaux déjà réalisés et participent à une meilleure connaissance des facteurs motivationnels et des freins à la pratique d'une activité gynécologique par les médecins généralistes de Picardie. L'étude de ces derniers à plu

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs influençant la reprise du tabagisme dans le postpartum : étude qualitative auprès de 20 femmes

    Elise Maret

    Introduction : La grossesse et le post-partum sont des moments propices pour changer les habitudes de vie des femmes et notamment changer leur consommation tabagique. Objectif et méthode : L’objectif de cette étude est d’identifier les facteurs de risque de la reprise tabagique dans le postpartum. C’est une étude qualitative menée auprès de vingt femmes interrogées réparties en deux groupes : groupes rechute et groupe abstinence trois mois après leur accouchement. Résultats : De nombreux facteurs de risque de la rechute ont été identifiés lors de cette étude : la prise de poids, le stress, la douleur, la fatigue, la charge mentale, la diminution de la motivation, le tabagisme passif ainsi que la présence d’un conjoint fumeur. L’allaitement maternel est un facteur protecteur de la reprise tabagique après l’accouchement. Discussion : Les facteurs de risque de la rechute du tabagisme : prise de poids, tabagisme passif, conjoint fumeur, stress et allaitement maternel sont concordants avec les données de la littérature. Nous avons identifié d’autres facteurs de risque : douleur, fatigue, charge mentale. L’arrêt du tabac chez le conjoint durant la grossesse est un facteur protecteur de la rechute. Conclusion : La prise en charge du tabac doit englober la période du postpartum. Lors du suivi pré et postnatal, les facteurs de risque de rechute du tabagisme doivent être identifiés. Une prise en charge adaptée doit être proposée au couple fumeur en anté et postnatal.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs liés au diagnostic tardif du cancer du sein: expérience du CHU Mohammed VI Marrakech

    Sofia Aloulou, Amal El Mahfoudi, Abdelhamid El Omrani, Mouna Khouchani

    Le cancer du sein est le premier cancer féminin en termes d'incidence et de mortalité. Au Maroc, il vient au premier rang des cancers de la femme avant celui du col utérin Il constitue un problème de santé publique. Son pronostic est étroitement lié au stade auquel le diagnostic est posé. Il s'agit d'une pathologie dont les moyens diagnostiques sont de nos jours développés, allant de la détection précoce à la mise en évidence de lésions infra-cliniques, ce qui a nettement amélioré le pronostic dans les pays développés. Ce travail que nous présentons a pour objectif d'identifier dans notre pratique quotidienne, les facteurs qui amènent les patientes à consulter à des stades tardifs. Une étude rétrospective a été menée de janvier 2012 à janvier 2013 portant sur 130 patientes porteuses d'un cancer du sein au sein du service d'onco-radiotherapie CHU Mohammed VI Marrakech. Un questionnaire a été élaboré et dument renseigné en ayant recours aux dossiers des malades. Ainsi 63,07% des patientes consultaient au-delà de six mois avec un délai moyen de consultation de 8,47 mois avec comme motif de consultation des lésions classées T4 dans 27,69%, et des tumeurs d'emblée métastatiques dans 13,84%. Les facteurs retrouvés à l'interrogatoire étaient le manque de moyens financiers 40%, l’éloignement des structures sanitaires dans 23%, les habitudes socioculturelles avec les traitements traditionnels en première intention 20%, et l'insuffisance de prise en charge thérapeutique 7%. Cependant, pris individuellement, aucune concordance significative n’était retrouvée entre ces facteurs et le long délai diagnostique. Dans notre pratique, c'est la conjonction de la triade ignorance, indigence et habitudes socioculturelles qui constituent le facteur essentiel du diagnostic tardif des cancers du sein.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs motivants et limitants à l'utilisation de l'hospitalisation à domicile par les médecins généralistes de la Somme

    Sarah Vasseur

    Introduction : l'hospitalisation à domicile joue un réel enjeu dans notre système de santé permettant de réduire les hospitalisations intramuros au profit soins spécialisé réalisés au domicile du patient. Alors qu'elle a connu un essor lors de la crise sanitaire de 2019, son utilisation chute depuis 2021 et la réticence des médecins généralistes faits l'objets de plusieurs études. Méthodes : nous avons réalisé une étude qualitative à l'aide d'entretiens semi-dirigés auprès de médecins généralistes de la Somme, ces entretiens ont ensuite été codés à l'aide de verbatims pour en dégager les idées principales. Résultats : les principales idées dégagées par l'étude rejoigne les données disponibles dans la littérature. Les principaux facteurs motivants retrouvés sont le confort que cela apporte au patient qui peut rester dans un environnement familier auprès de ses proches, la sécurité que la permanence des soins apporte. Les médecins se sentent soutenus par l'équipe d'HAD et profitent d'une palette de soins plus large grâce à l'accès aux thérapeutiques hospitaliers. Globalement, une appréciation positive se dégagent des entretiens. Mais il existe de nombreux inconvénients, le sentiment d'exclusion du médecin traitant dans la décision de cette prise en charge, l'aspect chronophage pour ce dernier. Le sentiment d'une relation imposée autant pour le médecin que pour le patient. Bien que la communication entre le médecin et l'HAD ne soit pas un problème, les transmissions sont quant à elles fortement critiquées. Sans oublier la question de la rémunération qui est problème récurrent non pas seulement sur le montant mais surtout sous la forme qui est décrit comme contraignante et non cadrée. Conclusion : des efforts des deux côtés restent à faire pour améliorer les relations entre l'HAD et les médecins généralistes. Néanmoins, c'est un système qui reste apprécié par ces derniers.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs obstétricaux, infectieux et traumatiques associés à l’épilepsie dans la zone rurale de Bangoua (Ouest, Cameroun)

    Kuate-Tegueu Callixte, Tsinkou Huguette Charlie, Kouemeni Lysette, Nguefack-Tsague Georges, Kaptue Lazare, Takougang Innocent

    IntroductionLes étiologies des épilepsies sont très variées et résultent de la conjonction de facteurs génétiques, périnataux, les anomalies du développement cortical, et des lésions acquises du cortex cérébral. La présente étude a été conçue pour déterminer les facteurs obstétricaux, infectieux et traumatiques pouvant expliquer la prévalence élevée de l’épilepsie à Bangoua.MéthodesLa présente étude cas-témoins a été réalisée dans la localité de Bangoua, département du Ndé, région de l'Ouest du Cameroun. Les patients épileptiques consentants et les témoins non épileptiques appariés selon l’âge et le sexe ont été recrutés du 4 août au 20 octobre 2008. Le diagnostic d’épilepsie était retenu lorsqu'un patient avait rapporté au moins deux crises d’épilepsie non provoquées au cours des deux dernières années.RésultatsL’âge des patients variait de 6 à 65 ans avec une moyenne de 26,7 ± 10,6 ans. Le sexe masculin prédominait chez les patients épileptiques (54,3%). Plus de la moitié (57,1%) des patients épileptiques avaient des antécédents familiaux d’épilepsie et les atteintes infectieuses du système nerveux central étaient deux fois plus fréquentes (p = 0,005) chez les participants épileptiques (38,6%) que chez les témoins (17,4%).ConclusionLa présente étude a relevé que dans la localité de Bangoua, un antécédent familial d’épilepsie, le paludisme, une infection urinaire ou une éclampsie pendant la grossesse, un antécédent d'encéphalite sont des facteurs associés à l’épilepsie.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs à long terme de mortalité et de progression vers l'insuffisance rénale terminale chez les patients atteints de glomérulonéphrite extramembraneuse primitive et secondaire : une étude multicentrique rétrospective française, la cohorte GEMO

    Thibault Le Moulec

    Contexte : la glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) est une cause fréquente de syndrome néphrotique chez l'adulte. La présentation clinique est hétérogène et les données sur son pronostic à long terme restent limitées en dépits des progrès récent dans la compréhension des mécanismes de cette maladie. L'objectif de notre étude était d'identifier les facteurs pronostiques à long terme au sein d'une large cohorte de patients atteints de GEM primitive ou secondaire. Méthodes : il s'agit d'une étude multicentrique, rétrospective, incluant 565 patients (367 GEM primitives, 198 GEM secondaires) diagnostiquées entre 1990 et 2020. Le critère de jugement principal était composite associant le risque de décès ou de suppléance rénale. Les facteurs prédictifs d'évolution ont été analysés en régression logistique univariée et la survie sans événement selon un modèle de Cox ajusté. Résultats : en analyse multivariée, les patients avec une GEM secondaire présentaient un sur-risque d'événement par rapport aux patients avec une GEM primitive (HR= 1,56 IC 95% [1,06–2,30], p=0,02). Dans la GEM primitive, le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) au diagnostic était un facteur pronostic majeur HR = 2,69 IC 95% [1,53–4,74] et HR = 14,1 IC 95% [6,45–30,9] respectivement pour un DFGe entre 30 et 60 ou &lt; 30 ml/min/1,73 m² en comparaison aux patients avec une fonction rénale normale (tous p&lt;0,001). Une protéinurie (UPCR) &gt; 8 g/g au diagnostic était également associée à un sur-risque d'événement (HR = 2,26 IC 95% [1,04–4,91], p=0,04) par rapport aux patients avec un UPCR &lt; 3g/g. Un titre élevé d'anti-PLA2R n'était pas associé au pronostic à long terme. Le rituximab utilisé en première ligne apportait une réponse clinique plus favorable que les autres immunosuppresseurs, (HR 0,30 [0,11–0,81], p=0,02), cependant son impact à long terme n'était pas significatif en comparaison aux agents alkylants. Conclusion : la fonction rénale et la protéinurie au diagnostic ont un rôle

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs prédictifs d'échec de déclenchement artificiel du travail chez les foetus en présentation podalique au centre hospitalier universitaire d'Amiens Picardie

    Philippine Drouart

    Introduction : l’induction du travail dans les cas de présentation du siège reste un sujet peu abordé dans la littérature. Objectif : Cette étude visait à identifier les facteurs prédictifs d’échec de déclenchement du travail chez les fœtus en présentation podalique au sein de la maternité du CHU Amiens-Picardie. Matériel et méthodes : il s'agissait d'une étude observationnelle rétrospective dans laquelle les caractéristiques maternelles, les données obstétricales, les issues de grossesse néonatales et maternelles des sièges déclenchés pour raison médicale après 34 semaines d’aménorrhée entre 2010 et 2025 étaient recueillies. Les groupes « césarienne » et « voie basse » ont été comparés à l’aide du chi-deux de Pearson (variables paramétriques) et des tests exacts de Fisher et de Wilcoxon (non paramétriques). Les analyses statistiques ont été effectuées avec R, version 4.4.1. Résultats : l’induction s’est soldée par un succès dans environ 60 % des cas, avec une morbidité fœto-maternelle comparable à celle observée lors du déclenchement des présentations céphaliques et des sièges en travail spontané. En analyse multivariée, deux facteurs ressortaient comme significatifs : le nombre de maturations cervicales (chaque procédure supplémentaire multipliant par 4 le risque de césarienne) et un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30 kg/m². Conclusion : l’induction du travail pourrait constituer une alternative à la césarienne systématique lorsque la naissance en présentation du siège est médicalement indiquée au-delà de 34 SA. En revanche, la répétition des maturations cervicales devrait amener à réévaluer la pertinence de la poursuite de l’induction.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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