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La bibliothèque des étudiants en santé

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    Facteurs prédictifs d’évènements rénaux majeurs chez les patients atteints d'insuffisance rénale aiguë sévère hospitalisés en Néphrologie

    Amine Bousbaa

    Introduction : L'insuffisance rénale aiguë (IRA) est fréquente en milieu hospitalier avec une mortalité élevée selon la sévérité et la présence de comorbidités. La prise en charge de l’IRA chez les patients hospitalisés hors réanimation reste un défi majeur, en particulier en raison du manque de données spécifiques sur cette population. Méthode : l’objectif principal est d’identifier les facteurs associés à la survenue du critère de jugement principal (CJP) combinant le décès hospitalier et la dysfonction rénale persistante à 1 mois, chez les patients hospitalisés en néphrologie au CHU d'Amiens pour la prise en charge d’une IRA sévère de type nécrose tubulaire aiguë. Les potentiels facteurs de risque ont été analysés en régression logistique. Résultats : Entre 2014 et 2022, sur 2983 patients évalués, 300 ont été inclus. 189 (63%) patients, ont présenté le CJP, dont 61 (20 %) sont décédés au cours du séjour et 121 survivants (43 %) ont présenté une dysfonction rénale persistante. Les facteurs indépendamment associés à la survenue du CJP sont le pic de créatininémie (OR 1,002 p =0,006), la survenue d'une infection sévère (OR 3,32 p=0,009), La kaliémie initiale (OR 0,76 p = 0,014), le traitement antérieur par bloqueurs du SRAA (OR 0,57 p = 0,045) et par metformine (OR 0,56 p=0,037). Le décès hospitalier était associé à l’âge (OR 1,06 p < 0,01), l’état général altéré (OR 3,01 p < 0,01), l'étiologie septique de l'IRA (OR 2,51 p = 0,018), le pic d'urée (OR 1,04 p < 0,01), le recours à l'EER (OR 2,49 p = 0,02) et l’oligurie à l’admission (OR 7,76 p < 0,01) et la metformine (OR 0,26 p < 0,01). Conclusion : Notre étude met en évidence plusieurs facteurs pronostics chez les patients hospitalisés pour IRA sévère. Elle met particulièrement en lumière le rôle pronostic de l'urée et du sepsis. L'exposition à la metformine semble conférer un effet protecteur inattendu nécessitant davantage d’investigations.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs prédictifs d'implantation de stimulateur cardiaque après remplacement valvulaire aortique percutané par bioprothèse auto-expandable : expérience monocentrique rétrospective

    Karina Rahmouni

    Introduction : Le risque d'implantation de PM après TAVR avec valve auto-expandable reste un écueil avec un taux d'implantation variant de 14,7 à 26,7 % avec les nouvelles générations et limitant l'expansion de la procédure percutanée aux sujets jeunes. Les objectifs de cette étude étaient d'identifier les facteurs de risques de PM, l'impact des techniques d'implantations, afin d'établir des groupes à risque en fonction de la hauteur de déploiement de la prothèse et de la longueur du septum membraneux. Matériel et méthodes : Il s'agissait d'une étude monocentrique, rétrospective et observationnelle ayant inclus 288 patients ayant bénéficié d'un TAVR avec valve auto expandable. Les données démographiques, électrocardiographiques, écho cardiographiques, scanographiques (notamment la mesure du septum membraneux) et procéduraux ont été étudié. L'évaluation de la technique COP a été réalisé en scindant la population totale en deux groupes distincts après s'être assuré que seule la technique de chevauchement des cuspides distinguait les deux populations. Le critère de jugement principal était l'implantation d'un PM et/ou le décès pendant la phase hospitalière. Résultats : Le taux de PM dans la population totale de notre étude était de 20,8 %. Le BBD, la longueur du SM, l'implantation basse et l'utilisation d'une prothèse Evolut 34 mm étaient des facteurs de risques indépendants de PM dans l'analyse multivariée. La COP permettait d'obtenir une implantation plus haute que lors du déploiement de la valve sur vue co planaire (7,2 +/- 2,1 mm versus 8,7 +/- 2,3 mm, p= 0,021), avec un taux de PM inférieur (23,3% versus 11,5% (p= 0,043). Une classification en phénotype à risque de PM selon la longueur du SM et la profondeur d'implantation a été établi : profondeur < 6,5 mm : risque faible (15,6%) ; profondeur > 6,5 mm + SM ≥ 4,9 mm : risque intermédiaire (26,3%) ; profondeur > 6,5 mm + SM < 4,9 mm : risque élevé (52,1%). Conclusion : La mesure du SM, associé à un meilleur contrôl

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs prédictifs de descellement aseptique des prothèses totales cimentées de la hanche

    Rateb Kochbati, Hedi Rbai, Marouene Jlailia, Hassen Makhlouf, Abderrazak Bouguira, Med Samir Daghfous

    IntroductionLe descellement aseptique constitue la principale complication à long terme et signe la faillite de la prothèse totale de hanche. Les causes de descellement aseptique sont multiples et souvent intriquées. Le mal positionnement des implants reste le facteur le plus incriminé. D’autres facteurs liés au patient et à la prothèse prédisposent également au descellement mais à des degrés divers.MéthodesA travers une étude rétrospective portant sur 64 descellements aseptiques de prothèse totale de hanche, nous avons tenté d’individualiser les facteurs de descellement lié au patient, au type d’implant et à la technique chirurgicale et d’en dégager les recommandations visant à minimiser ce risque. Il s’agissait d’une étude rétrospective analytique portant sur 64 descellements aseptiques. La classification utilisée est celle de la Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique.RésultatsLa moyenne d’âge au moment de la première arthroplastie était de 40 ans. Elle était de 62 au moment du descellement. La tige type Charnley a été implantée dans 55 cas, celle de type Muller dans 9 cas. La pièce cotyloïdienne a été bien positionnée dans 69% des cas avec une inclinaison moyenne de 47,8°. Les tiges étaient remplissantes dans 86% des cas avec un cimentage Grade A dans 60% des cas. Le délai moyen de la survenue du descellement était de 12 ans. 72% des prothèses avaient une survie supérieure à 10 ans. L’analyse statistique des résultats a individualisé les facteurs de risque du descellement que sont: L’âge, l’indexe de masse corporelle, le niveau d’activité, l’inclinaison de la cupule, le déport fémoral et la qualité du cimentage.ConclusionUne réduction significative des descellements aseptiques des prothèses totales de hanche ne pourra être obtenue que par une plus grande rigueur dans la sélection des patients, une plus grande sûreté dans l’acte technique et un meilleur choix de l’implant à poser.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de fistule anastomotique après colectomie pour cancer

    Amine Zouari, Abderrahmen Masmoudi, Fatma Khanfir, Salma Ketata, Haithem Rejab, Ahmed Bouzid, Issam Loukil, Imen Zribi, Skander Talbi, Amine Abdelhedi, Bassem Abid, Salah Boujelben

    Introductionen chirurgie du cancer colique, la fistule anastomotique (FA) est la complication la plus redoutée. Le but de cette étude était de déterminer les facteurs prédictifs de fistule anastomotique après résection pour cancer colique ainsi de décrire l´impact de cette complication sur la mortalité et la durée du séjour postopératoire.Méthodesnous avons mené une étude retrospective, descriptive et analytique, allant du 1er janvier 2013 au 31 d écembre 2020, dans le service de chirurgie générale de l´Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, Tunisie.Résultatsnous avons colligé 163 malades opérés pour cancer colique. L´âge moyen était de 62,7 ans avec un sexe ratio de 1,36. Les suites opératoires étaient simples dans 64,4% des cas et compliquées dans 35,6%. La morbidité chirurgicale était essentiellement représentée par les fistules anastomotiques, identifiées chez 22 malades. Au terme de notre travail, il ressort que les facteurs prédictifs de la survenue de cette complication sont: le diabète avec un p = 0,04, le tabagisme avec un p = 0,01, l´hypoalbuminémie avec un p = 0,01, l´hémoglobine préopératoire inférieure à 10g/dl avec un p < 0,01, la localisation au niveau de l´angle colique gauche avec un p = 0,02, la transfusion peropératoire avec un p <0,01 et une durée opératoire supérieure à 180 min avec un p = 0,04. Par ailleurs, la survenue de FA était accompagnée d´un taux de mortalité spécifique de 9% et avait prolongé de façon significative la durée de séjour postopératoire.Conclusionla prévention de la FA doit s´inscrire dans le cadre d´une prise en charge multimodale du patient avec essentiellement un apport nutritionnel et une correction d´une éventuelle anémie en préopératoire.

    HématologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs prédictifs de l’adhésion médicamenteuse chez les patients en insuffisance cardiaque chronique: expérience marocaine

    Yassine Ragbaoui, Imad Nouamou, Ayoub El Hammiri, Rachida Habbal

    L’adhésion médicamenteuse chez les patients ayant une insuffisance cardiaque chronique est reconnue comme l’un des problèmes majeurs dans la gestion de cette pathologie. L’état démographique et socioéconomique des pays africains peut avoir un impact sur l’adhésion au traitement de l’insuffisance cardiaque chronique. Nous avons réalisé une étude transversale de Septembre 2014 à Janvier 2015 portant sur les patients en insuffisance cardiaque chronique suivis au centre d’insuffisance cardiaque du département de cardiologie du centre hospitalier universitaire IBN ROCHD à Casablanca au Maroc. La mesure de l’adhésion médicamenteuse était basée sur un questionnaire: questionnaire CARDIA. Les informations relatifs aux facteurs prédictifs d’adhésion médicamenteuse était dérivés du model d’adhésion multidimensionnel. Nous avons inclus dans cette étude 147 patients insuffisants cardiaques chroniques. Le pourcentage de l’adhésion médicamenteuse était de 83.6% selon CARDIA-Questionary. Les facteurs prédictifs qui influencent significativement l’adhésion médicamenteuse était: La dépression (p=0.034), le niveau de support social (p=0.03) et la prise de médicaments par le patient lui-même (p=0.0001). Comme dans plusieurs régions au monde, l’adhésion médicamenteuse chez les patients ayant une insuffisance cardiaque chronique reste un problème de santé au Maroc. Les différentes stratégies qui agissent sur les facteurs prédictifs pourraient améliorer l’adhésion médicamenteuse.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de l’échec de traitement antituberculeux en Guinée Conakry

    Souleymane Nimagan, Regis Gothard Bopaka, Mamadou Mouctar Diallo, Boubacar Djelo Diallo, Mamadou Bailo Diallo, Oumou Younoussa Sow

    La tuberculose est un véritable problème de santé publique. C'est une maladie guérissable et cette guérison passe par une bonne prise en charge thérapeutique. Il arrive parfois on assiste à l’échec thérapeutique, d'où l'intérêt de notre étude portant sur les facteurs prédictifs de ses échecs. Dans l'espace d'une année sur 1300 cas de tuberculose toute forme confondue, 700 cas de tuberculose pulmonaire à microscopie positive ont été répertorié dont 100 cas transférés. La tranche d’âge de 15-25 ans a été la plus touchée avec un sexe-ratio de 2 en faveur des hommes et 41,66% de nos malades ont été les ouvriers suivis de 20,83% des commerçants. La majorité de nos patients provenait de Conakry soit 99, 5%. Sur 600 patients suivis les nouveaux cas représentaient 83,33% et l’échec thérapeutique représentait 12 cas soit 2%. L'interruption du traitement représente le principal facteur de l’échec. Les facteurs qui ont influencé la régularité des malades au traitement ont été multiples. Des facteurs liés à l'organisation du système de santé, la rupture des médicaments antituberculeux, l’éducation sanitaire insuffisante, les contraintes de la supervision du traitement, l'implication insuffisante et la vente des médicaments par le personnel de santé. Des facteurs liés aux patients eux-mêmes, la crainte de perte d'emploi, les contraintes financières. Les renforcements de l'organisation du système sanitaire et l’éducation thérapeutiques pourront réduire le taux d’échec du traitement antituberculeux. L'amélioration de la qualité de la prise en charge des malades en situation d’échec devrait passer par une culture systématique des expectorations avec antibiogramme.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de l’échec du Traitement Préventif Intermittent du paludisme à la sulfadoxine – pyriméthamine (TPIp-SP) dans une population de femmes enceintes à Yaoundé

    Félix Essiben, Pascal Foumane, Marcelle Aurelie Tsafack de Nguefack, Filbert Eko Eko, Philip Nana Njotang, Robinson Mbu Enow, Emile Telesphore Mboudou

    IntroductionLe traitement préventif intermittent à la sulfadoxine-pyriméthamine (TPIp-SP) est recommandé pour prévenir le paludisme pendant la grossesse. Nous avons recherché les facteurs associés à l’échec de cette stratégie.MéthodesNous avons mené une étude cas - témoins dans deux formations sanitaires de Yaoundé, du 1er Mai 2014 au 30 Avril 2015. Les femmes enceintes sous TPIp-SP hospitalisées pour paludisme ayant un Test de Diagnostic Rapide (TDR) positif (cas) étaient comparées aux femmes enceintes sous TPIp-SP ayant un TDR négatif (témoins). Les logiciels Epi info 7 et SPSS 18.0 ont été utilisés avec P < 0,05 comme seuil de significativité.RésultatsNous avons recruté 234 sujets, 109 cas (46,6%) et 125 témoins (53,4%). Les facteurs associés retrouvés étaient: la primiparité (P=0,03; OR=1,15; IC= 0,32 - 4,10), la non utilisation de la MILDA (P=0,006; OR= 2,31; IC= 1,26 - 4,25), un antécédent d'hospitalisation pour paludisme (P=0,007; OR= 2,19; IC= 1,23 - 3,89), le début de la TPIp-SP après la 28ème semaine de grossesse (P=0,001, OR= 3,55; IC= 1,7 - 7,61). Après régression logistique, la primiparité (P=0,024; OR=2,01; IC=1,1-3,7) et un antécédent d'hospitalisation pour paludisme (P=0,001; OR=2,83; IC=1,50-5,4) restaient associés à l’échec du TPIp-SP.ConclusionUn antécédent d'hospitalisation pour accès palustre et la primiparité sont des facteurs prédictifs indépendants de l’échec de la TPIp-SP.

    Parasitologie et mycologieMaladies infectieuses et tropicalesGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de l’encéphalopathie hépatique au cours de l’atteinte hépatique aiguë sévère

    Amal Khsiba, Samir Bradai, Moufida Mahmoudi, Asma Ben Mohamed, Mouna Medhioub, Lamine Hamzaoui, Mohamed Mousadek Azouz

    Introductionl´atteinte hépatique aiguë sévère (AHAS) est une inflammation aiguë du foie avec des perturbations des marqueurs d´atteinte hépatique et des signes d´insuffisance hépatocellulaire (ictère et INR supérieur à 1,5) selon définition de l´association européenne pour l'étude du foie.Le facteur qui conditionne le pronostic de l´AHAS reste l´apparition d´une encéphalopathie hépatique (EH). L´objectif de ce travail est de rechercher les facteurs prédictifs du développement de l´EH au cours de l´AHAS.Méthodesil s´agit d´une étude observationnelle rétrospective entre janvier 2000 et décembre 2019. Nous avons réalisé une étude analytique comparant les deux groupes en fonction de l´apparition ou non d´une EH.Résultatscinquante-neuf patients ont été colligés. La survenue d'une EH était observée chez 15 patients (25,4%). Les facteurs prédictifs de la survenue d´une EH en analyse univariée étaient un délai de consultation supérieur à 9 jours, un taux d´INR supérieur à 2,45, un taux de bilirubine supérieur à 230 μmol/l, créatininémie supérieur à 60,5 μmol/l, un taux d'urée supérieur à 5,5 mmol/l et un score MELD supérieur à 26,5 (p=0,023, p = 0,017, p = 0,0001, p=0,049, p = 0,0001, p = 0,0001 respectivement). L´hépatite auto-immune et la cause indéterminée étaient associées à l´apparition d´une EH (respectivement p=0,003 et p=0,044). En analyse multivariée, l´étiologie auto-immune et un taux d´urée supérieur à 5,5 mmol/l étaient significativement associés à la survenue d´une EH.Conclusionla survenue de l´EH est le résultat de l´interférence de plusieurs facteurs associant des paramètres biologiques comme l´INR, la bilirubinémie, la fonction rénale et l´étiologie en cause.

    ImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs prédictifs de l’issue de l’accouchement sur utérus unicicatriciel, expérience du centre de Maternité de Bizerte

    Amira Ayachi, Sadok Derouich, Insaf Morjene, Lassaad Mkaouer, Dalila Mnaser, Mechaal Mourali

    IntroductionL’incidence des utérus cicatriciels est en nette augmentation ces dernières décennies. L’obstétricien est alors fréquemment sollicité à décider du mode d’accouchement le plus approprié à la mère et son fœtus. L’objectif de cette étude est de décrire la pratique obstétricale d’un accouchement sur utérus unicicatriciel au sein de notre service et d’identifier les facteurs significativement associés à l’échec de la tentative de voie basse après césarienne.MéthodesNous avons mené notre étude sur une population de femmes porteuses d’un utérus unicicatriciel. Elle était rétrospective longitudinale de type descriptif et analytique. Nous l’avons réalisée sur une période de deux ans et trois mois du 1er Janvier 2012 au 31 Mars 2014 durant laquelle nous avons colligé 423 dossiers de patientes qui ont eu une tentative de voie basse au centre de maternité et de néonatologie de Bizerte.RésultatsLe taux de tentatives de voie basse après césarienne était de 47%. Les taux de succès et d’échec de ces tentatives étaient respectivement de 82,7% et 17,3%. Les principaux facteurs de mauvais pronostic de la tentative de voie basse après césarienne étaient: l’absence d’antécédent d'accouchement par voie basse (p=0,005), une indication de la césarienne antérieure pour stagnation de la dilatation ou défaut d’engagement (p respectifs de 0,049 et 0,002), un terme d’accouchement? 40 SA (p=0,046), une parité < 3 (p=0,75.10-4), un score de Bishop <6 au début du travail (p=0,23.10-47), une phase active de durée? 6h (p=0,002), un travail de durée >8h (p=0,0031) et la survenue d’une anomalie du RCF au cours du travail (p=0,144.10-9). Nous avons observé sept cas de rupture utérine soit un taux de 1,7%. Nous n’avons observé aucun cas de mortalité maternelle. La morbidité maternelle globale était de 9,5%. La différence des taux de complications maternelles entre les deux groupes échec et succès de la tentative de voie basse après césarienne n’était pas statistiquement significative.Conclus

    Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de la polysensibilisation aux allergènes de contact: étude comparative réalisée à l’Unité de Dermato-Allergologie du CHU Farhat Hached de Sousse, Tunisie

    Noura Belhadj, Aicha Brahem, Narjes Belhadj Chabbah, Zeineb Athimni, Maher Maoua, Houda Kalboussi, Olfa El Maalel, Souhail Chatti, Najib Mrizak

    Introductionla polysensibilisation est souvent définie comme une sensibilisation à trois allergènes de contact ou plus. Les objectifs de notre étude étaient de déterminer la prévalence de la polysensibilisation aux allergènes des tests épicutanés et d'analyser les facteurs associés à une polysensibilisation aux allergènes de la Batterie Standard Européenne en comparaison avec les cas d'oligosensibilisation.Méthodesil s'agit d'une étude descriptive transversale rétrospective qui a porté sur tous les patients ayant bénéficié de tests épicutanés à l'Unité de Dermato-Allergologie du Service de Médecine de Travail et de Pathologie Professionnelle du CHU Farhat Hached de Sousse s'étalant sur une période de 10 ans allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2018.Résultatsau total, nous avons colligé 464 cas de dermatite de contact au cours de la période d'étude. L'âge moyen des patients était de 38,93 ± 12,52 ans avec une légère prédominance féminine (soit 52,8% des cas). Parmi l'ensemble des patients ayant consulté durant la période d'étude (832 patients), 133 patients avaient de réactions positives à 3 allergènes ou plus soit 16% des patients. En effet, les associations des allergènes les plus fréquemment notées étaient celles de triplet (chrome, cobalt et nickel) chez 15 patients et de triplet (mercaptobenzothiazole, thiuram mix et N-Isopropyl-N-phenyl-4-phenylenediamine (IPPD)) dans 7 cas. Les facteurs prédictifs de polysensiblisation étaient les antécédents personnels d'ulcère de jambe; la localisation des lésions au niveau de thorax et l'aspect érythémato squameux et dysidrosique des lésions.Conclusiondevant ce phénomène aussi fréquent de polysensibilisation, une collaboration étroite entre dermatologue et médecin du travail pour prévenir ce type d'allergie multiple en passant par une meilleure prise en charge des facteurs de risque personnels et aussi professionnels.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs prédictifs de la réponse à la CERA chez les hémodialysés chroniques naïfs de traitement par agent stimulant l’érythropoïèse

    Mariam Ezziani, Adil Najdi, Souad Mikou, Hakim Hanin, Mohammed Arrayhani, Tarik Sqalli Houssaini

    La correction et la stabilité du taux d'hémoglobine est un objectif majeur du traitement de l'anémie chez les hémodialysés chroniques. Toutefois, la cible d'hémoglobine > 11g/dl fixée par les recommandations demeure difficile à atteindre dans notre contexte. Le but de cette étude est d’évaluer la réponse au traitement par CERA (continuous erythropoietin receptor activator) chez une population d'hémodialysés chroniques naïfs de tout traitement par agent stimulant de l’érythropoïèse et étudier les différents facteurs associés à une mauvaise réponse au traitement. Il s'agit une étude prospective mono centrique faite au sein d'une population d’ hémodialysés chroniques. Ont été inclus les patients en hémodialyse depuis plus de 12 mois, naïfs de tout traitement par agent stimulant de l’érythropoïèse (ASE) et ayant un taux d'hémoglobine(Hb) < 10g/dl. L'administration régulière de la CERA et l'ajustement des doses ont été faits selon les recommandations. L’évaluation de la réponse, en fin de traitement, a porté sur l'atteinte ou non d'un taux d'hémoglobine cible > 11g/dl. Sur 87 patients en hémodialyse périodique, 22 (25,3%) sont naïfs de tout traitement par ASE. Il s'agit de 13 hommes et 9 femmes avec un âge moyen de 46 ± 19 ans et une ancienneté en hémodialyse de 67 ± 59 mois. Le taux initial d'hémoglobine est de 7,8 ± 1,3 g/dl. Au bout de 4 mois de traitement régulier par la CERA, le taux final d'Hb est de 10,9 ± 2,1g/dl et 63,6% des patients ont atteint la cible d'Hb > 11g/dl. La dose moyenne de CERA à la fin de l’étude est de 0,89 ± 0,35 µg/kg/15j. L'analyse des facteurs prédictifs montre que la réponse finale dépend du taux d'Hb initial (p = 0,002). En effet, quand le taux d'Hb initial est > 8 g/dl, le taux de réponse est de 88% vs 46% lorsque le taux d'Hb < 8g/dl (p1-3]. Cette complication commune de la maladie rénale chronique est multifactorielle dont le déficit en érythropoïétine est le principal facteur causal [4]. Dès l'avènement des agents stimulants de l’éryth

    HématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de la réponse aux biothérapies chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde: étude observationnelle transversale menée au Service de Rhumatologie de l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V, Rabat (Maroc)

    Mahamadou Sagara, Abderrahim Majjad, Hamza Toufik, Ahmed Bezza

    Introductionla réponse thérapeutique aux biothérapies dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) demeure hétérogène, influencée par divers facteurs cliniques, biologiques et comorbidités. L'objectif de cette étude était d'identifier les facteurs associés à une bonne réponse clinique aux biothérapies chez des patients atteints de PR suivis dans un contexte nord-africain.Méthodesune étude observationnelle transversale a été menée au Service de Rhumatologie de l'Hôpital Militaire d'Instruction Mohammed V de Rabat entre janvier et décembre 2024. Les données sociodémographiques, cliniques, biologiques et de comorbidité des patients traités par biothérapie ont été recueillies au moment de leur suivi. Une régression logistique multivariée a été réalisée afin d'identifier les facteurs indépendamment associés à une bonne réponse clinique selon les critères de l'European League Against Rheumatism (EULAR).Résultatscent cinquante-trois patients ont été inclus, dont 75,8% de femmes (âge moyen: 57,5 ± 13,7 ans). En analyse multivariée, la positivité des anticorps anti-CCP (ORa = 3,15; IC95%: 1,62-6,14; P = 0,001) et un délai d'instauration de la biothérapie ≤ 1 an (ORa = 4,55; IC95%: 2,12-9,76; P < 0,001) étaient significativement associés à une meilleure réponse clinique. À l'inverse, une CRP > 15 mg/L (ORa = 0,29; IC95%: 0,14-0,63; P < 0,001) et la présence d'un diabète (ORa = 0,33; IC95%: 0,15-0,74; P = 0,003) étaient associées à une réponse défavorable.Conclusionla positivité des anticorps anti-CCP et l'instauration précoce d'une biothérapie sont associées à une meilleure réponse clinique, tandis qu'un taux élevé de CRP et la présence d'un diabète sont liés à une évolution moins favorable. Ces résultats soulignent la nécessité d'une prise en charge précoce et individualisée de la PR, en particulier dans les contextes à ressources limitées.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs prédictifs de la ventilation mécanique invasive chez les patients atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)

    Lobna Loued, Ahmed Ben Saad, Asma Migaou, Nesrine Fahem, Rania Kaddoussi, Samah Joobeur, Saousen Cheikh Mhamed, Naceur Rouatbi

    Introductionle recours à la ventilation mécanique invasive (VMI) au cours des exacerbations aiguës de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (EABPCO) constitue un tournant évolutif péjoratif de la maladie. L'intérêt de notre travail est de déterminer les facteurs prédictifs de la VMI lors des EABPCO.Méthodesil s´agissait d´une étude rétrospective sur les dossiers des patients hospitalisés dans notre service pour EABPCO durant une période de 18 ans (2000-2017). Nous avons comparé 2 groupes: G1: patients ayant au moins une VMI pour EABPCO et G2: patients qui n´ont jamais eu une VMI suite à une EABPCO.Résultatsl´étude a inclus 1152 patients BPCO, 133 dans le Groupe G1 (11,5%), et 1019 dans le Groupe G2 (88,5%). Les patients de G1 étaient plus symptomatiques (p < 0,001) avec une obstruction bronchique plus sévère (p < 0,001). Les patients de G1 faisaient plus d´exacerbations (p < 0,001), plus d´hospitalisations et plus de recours à la ventilation non invasive (VNI) (p < 0,001). De même, les patients de G1 développaient plus d´insuffisance respiratoire chronique (IRC) (p < 0,001) et avaient une survie significativement plus basse. Les facteurs de risque indépendants associés à la VMI étaient l´hypercapnie et la baisse du pH lors des EABPCO sévères, l´antécédent de recours à la VNI, et l'état d´IRC.Conclusionl´altération de la fonction respiratoire, la sévérité de l´exacerbation, et le recours à la VNI lors d´un épisode antérieur constituent des facteurs prédictifs d´une VMI avec des conséquences péjoratives.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs prédictifs de réussite de la thérapie comportementale dialectique dans une population d’adolescents avec un trouble de personnalité borderline

    Edwyna Condere

    Introduction : Le diagnostic de trouble de personnalité borderline concernait environ 61,7 % des adolescents hospitalisés pour des comportements suicidaires. L’efficacité de la thérapie comportementale dialectique (TCD) a été évaluée chez ces jeunes. L’objectif de cette étude était d’identifier les facteurs prédictifs de réussite de la TCD. Méthode : Nous avons mené une étude rétrospective multicentrique pour collecter les données cliniques et psychométriques à partir des dossiers médicaux des adolescents du groupe de TCD. Résultats : Nous avons observé une corrélation significative entre la réduction des tentatives de suicide après TCD et trois variables : antécédents d’hospitalisation, nombre d’hospitalisations en pédiatrie, et diagnostic de trouble oppositionnel avec provocation (TOP). Conclusions : Les données de la littérature restent limitées et hétérogènes. Nos résultats mettent en lumière l'importance de poursuivre les recherches pour mieux comprendre les facteurs qui influencent la réussite de la TCD. Approfondir ces connaissances pourrait non seulement améliorer la sensibilisation et la formation des équipes soignantes.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs prédictifs de succès des étudiants en première année de médecine à l'université de Parakou

    Thierry Adoukonou, Francis Tognon-Tchegnonsi, Emile Mensah, Alexandre Allodé, Jean-Marie Adovoekpe, Prosper Gandaho, Simon Akpona

    IntroductionPlusieurs facteurs dont les notes obtenues au BAC peuvent influencer les performances académiques des étudiants en première année de médecine. L'objectif de cette étude était d’évaluer la relation entre les résultats des étudiants au BAC et le succès en première année de médecine.MéthodesNous avons réalisé une étude analytique ayant inclus l'ensemble des étudiants régulièrement inscrits en première année à la Faculté de Médecine de l'université de Parakou durant l'année académique 2010-2011. Les données concernant les notes par discipline et mention obtenue au BAC ont été collectées. Une analyse multivariée utilisant la régression logistique et la régression linéaire multiple a permis d’établir les meilleurs prédicteurs du succès et de la moyenne de l’étudiant en fin d'année. Le logiciel SPSS version 17.0 a été utilisé pour l'analyse des données et un p<0,05 a été considéré comme statistiquement significatif.RésultatsParmi les 414 étudiants régulièrement inscrits les données de 407 ont pu être exploitées. Ils étaient âgés de 15 à 31 ans; 262 (64,4%) étaient de sexe masculin. 98 étaient admis avec un taux de succès de 23,7%. Le sexe masculin, la note obtenue en mathématiques, en sciences physiques, la moyenne au BAC et la mention étaient associés au succès en fin d'année mais en analyse multivariée seule une note en sciences physiques > 15/20 était associée au succès (OR: 2,8 [1,32- 6,00]). Pour la moyenne générale obtenue en fin d'année seule une mention bien obtenue au BAC était associée (coefficient de l'erreur standard: 0,130 Bêta =0,370 et p=0,00001).ConclusionLes meilleurs prédicateurs du succès en première année étaient une bonne moyenne en sciences physiques au BAC et une mention bien. La prise en compte de ces éléments dans le recrutement des étudiants en première année pourrait améliorer les résultats académiques.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs prédictifs de survie prolongée des leucémies aiguës myéloïdes traitées de façon intensive sans allogreffe de cellules souches hématopoïétiques

    Wissam Myriam Mahrez

    Introduction : La chimiothérapie intensive est le traitement de première intention et le seul traitement curatif des leucémies aiguës myéloïdes (LAM) depuis 1970. La définition de la survie prolongée n’est pas unanime et peu données existent sur ses facteurs prédictifs dans une population non allogreffée. Nous décrivons ici une large cohorte de LAM avec une survie globale (SG) &gt; 2 ans et les facteurs au diagnostic pouvant être associés à cette SG prolongée. Patients et méthodes : Basée sur une cohorte de 147 patients longs survivants traités par chimiothérapie intensive entre 2008 et 2018, la corrélation entre la SG et les caractéristiques clinico-biologiques des patients au diagnostic a été étudiée. Le critère de jugement principal est la SG &gt; 2 ans. Les critères de jugement secondaires sont le taux de rémission cytologique (RC), la survie sans leucémie (SSL) et la survie sans évènement (SSE). Résultats : L’âge médian était de 53 ans et le sex-ratio de 1,13 en faveur d’une prédominance masculine. La majorité des patients avaient une LAM favorable selon les classifications European Leukemia Network (ELN) 2017 et 2022 (respectivement 74,83% et 63,95%). Le taux de RC était de 100% après une ou deux cures d’induction. Une indication d’allogreffe était présente pour 47 patients. La SG médiane n’a pas été atteinte. La SG était favorablement associée à un âge de moins de 65 ans (p &lt; 0,001) et l’absence de LAM secondaire (p = 0,007). La SSL et la SSE médianes étaient respectivement de 66,6 et 59,17 mois. Conclusion : L’âge avant 65 ans et l’absence de LAM secondaire sont des facteurs prédictifs majeurs de SG prolongée dans une population de LAM apte à être traitée de façon intensive.

    Biostatistiques et épidémiologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs prédictifs du fonctionnement chez les patients bipolaires de type 1 en période de rémission

    Feten Fekih-Romdhane, Wided Homri, Ali Mrabet, Raja Labbane

    IntroductionLes études récentes indiquent que le trouble bipolaire est associé à une déficience profonde dans presque tous les domaines de fonctionnement. La présente étude vise à évaluer le fonctionnement au sein d'une population de patients bipolaires type I en rémission.MéthodesIl s'agit d'une étude transversale réalisée auprès des patients bipolaires type I euthymiques et suivis en ambulatoire. Ont été utilisés l'échelle de dépression de Hamilton, l'échelle de manie de Young, l'Echelle d'Estime de Soi de Rosenberg, et le Functioning Assessment Short Test.RésultatsPlus de la moitié de la population (53,3%) avaient une déficience fonctionnelle globale. Le fonctionnement global était associé à l'âge, au niveau scolaire, à l'activité professionnelle, au nombre d'épisodes maniaques et dépressifs, au nombre d'hospitalisations, à un score HDRS plus élevé, ainsi qu'aux deux sous-scores d'estime de soi « confiance en soi » et « autodépréciation ».ConclusionNos résultats suggèrent qu'un changement de paradigme dans le traitement des troubles bipolaires devrait se produire, et que les objectifs de la thérapie devraient être modifiés d'une rémission symptomatique à une rémission fonctionnelle.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs pronostiques : degré d'invasion de la sous-séreuse, distance tumeur séreuse et invasion de limitante élastique de la sous-séreuse dans l'adénocarcinome colique

    Arnaud Ronfaut

    L'objectif était d'étudier l'impact pronostique de l'infiltration tumorale de la sous-séreuse dans l'adénocarcinome colique, en évaluant le degré d'infiltration tumorale dans la sous-séreuse (DISS), la distance tumeur-séreuse (DTS), et l'invasion de la limitante élastique de la sous-séreuse (ILE) après coloration des fibres élastiques. Matériel et méthodes : tous les patients opérés d'un adénocarcinome colique classé pT3 sans métastase ganglionnaire ou viscérale opérés au CHU-Amiens entre 2004 et 2017 ont été inclus. Toutes les lames ont été relues par 2 pathologistes. Des analyses univariées et en sous-groupes ont été réalisées en fonction de la présence d'un DISS ≤5 mm ou >5mm, d'une DTS ≤1mm ou >1mm et de la présence ou non d'une ILE. Ces analyses statistiques ont ensuite été corrélées à la survie à 5 ans. Résultats : 101 patients ont été inclus dans l'étude. Nous avons réalisé une coloration des fibres élastiques sur 2 blocs de tumeur par cas en moyenne et 39,6% des patients avaient une invasion de la limitante élastique. Cependant, les analyses univariées et en sous-groupe n'ont pas montré d'association statistiquement significative entre la DISS, DTS ou ILE et la survie à 5 ans. Conclusion : aucun de ces trois critères histologiques ne s'est avéré avoir une valeur pronostique dans notre série contrairement à certains résultats de la littérature. Toutefois, ces données faisant l'objet d'un certain nombre de facteurs confondants, nous ne recommandons pas aux pathologistes de préciser ces différents critères dans leurs comptes rendus.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Facteurs pronostiques d'évolution chez les patients traités par Rituximab pour une sclérose en plaques de forme primaire progressive ou secondairement progressive

    Bryan Lawson

    Contexte et objectif : le Rituximab est de plus en plus prescrit hors AMM chez les patients présentant une forme secondairement progressive (SP) ou primaire progressive (PP) de sclérose en plaques (SEP). Cependant l'évolution de ces patients une fois le traitement instauré est très hétérogène. L'objectif de cette étude était donc d'en savoir plus sur l'efficacité et la sécurité du Rituximab dans cette indication ainsi que de déterminer les caractéristiques associées à une aggravation ou non de la maladie une fois le traitement introduit. Méthodes : un total de 56 patients font l'objet de cette étude. Les analyses ont porté sur les 12 premiers mois de traitement. La proportion de patients ayant présenté une aggravation dans les 12 mois précédents et les 12 mois suivant l'introduction du RTX a été observé, La proportion de patients libres d'aggravation dans les groupes SP et PP a également été observé, une différence de risque de survenue d'aggravation entre les groupes SP et PP a été recherché, une corrélation entre les caractéristiques des patients et l'évolution du score EDSS a été également recherché, les caractéristiques cliniques et radiologiques pouvant être facteurs pronostiques de la survenue d'une aggravation ont aussi été recherchées. Résultats : il était objectivé une stabilité du score EDSS à 12 mois dans le groupe PP (5,8) ainsi que PP avec SP (6) et une légère aggravation dans le groupe SP (6,1). Dans les 12 mois précédents l'introduction du traitement par Rituximab, 8 patients (44,4%) du groupe PP et 18 patients (47,4%) du groupe SP ont présenté une aggravation. Au cours du suivi de 12 mois après l'introduction du Rituximab, 4 patients (22,2%) du groupe PP et 9 patients (23,7%) du groupe SP ont présenté une aggravation. Il n'a pas été décelé de différence significative d'aggravation entre le groupe PP et SP, au cours du suivi de 12 mois (χ²=0,011 ; p=0,916). L'évolution du score EDSS était corrélée significativement avec le nombre de lésions T2 caracté

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    Facteurs pronostiques d’hospitalisation en soins critiques des patients avec une exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive aux urgences du CHU Amiens-Picardie

    Clément Reynaud

    Introduction : L’objectif était d’analyser des facteurs pronostiques d’hospitalisation en soins continus/intensifs ou réanimation (USC-R) des patients présentant une exacerbation aiguë de bronchopneumopathie chronique obstructive (EABPCO) aux urgences. Matériel et méthodes : L’étude était rétrospective, observationnelle et monocentrique, incluant 300 passages aux urgences du CHU Amiens-Picardie pour EABPCO entre le 1er janvier 2022 et le 31 mai 2024. Les données ont été recueillies à partir des dossiers médicaux des patients. Les facteurs pronostiques étudiés regroupaient des antécédents et caractéristiques du patient et des données de prise en charge pré- et intrahospitalière. Les patients mineurs, ou ayant des directives anticipées, ou un arrêt ou limitation des thérapeutiques, ou une insuffisance rénale chronique stade V ont été exclus. Le critère de jugement principal était l’hospitalisation en USC-R ou le décès aux urgences. Résultats : 52 patients ont été hospitalisés en USC-R et 1 patient est décédé aux urgences. Parmi les 13 facteurs pronostiques identifiés en analyse multivariée, figuraient notamment l’utilisation de ventilation non invasive en préhospitalier (p= 0,007), la diminution de la SpO2 initiale aux urgences (p= 0,004), l’oxygénothérapie aux urgences (p= 0,006), l’élévation de la PaCO2 au premier gaz du sang (p= 0,023) ou la diminution de la pression artérielle moyenne (p= 0,012). Conclusion : L’hospitalisation en USC-R semblait liée à l’importance d’altération de l’hématose ou à l’existence d’autres défaillances associées. La prise en compte des caractéristiques propres au patient et l’évaluation rigoureuse de l’altération de sa fonction respiratoire semblaient primordiales pour évaluer la probabilité d’hospitalisation en USC-R. L’originalité de l’étude et la diversité des facteurs étudiés étaient contrastées par l’échantillon de petite taille et son caractère rétrospectif. Des études prospectives de plus grande ampleur, évaluant ces facteurs, per

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    Facteurs pronostiques de la mortalité néonatale au CHU Sourô Sanou de Bobo-Dioulasso, Burkina Faso: une étude transversale

    Cheick Ahmed Ouattara, Rasmatou Tinto, Isidore Tiandiogo Traore, Seydou Traore, Hassane Tamboura, Joseph Bamouni, Ziemlé Clément Meda, Léon Gueswende Blaise Savadogo

    Introductionafin de contribuer à la réduction de la mortalité néonatale au Burkina Faso, nous avons identifié les facteurs pronostiques de la mortalité néonatale au Centre Hospitalier Universitaire Sourô Sanou.Méthodesil s'est agi d'une étude transversale et analytique couvrant la période du 25 juillet 2019 au 25 juin 2020 qui s'est déroulée dans le service de Néonatalogie. Elle a consisté à une revue des dossiers de patients, des registres de consultations et d´hospitalisation. Les facteurs pronostics de mortalité néonatale ont été identifiés par un modèle de Cox-Snell.Résultatsles données de 1128 nouveau-nés ont été analysées. La mortalité néonatale était de 29,8%. La plupart de ces décès (89%) étaient survenus en période néonatale précoce. Le poids moyen à l'admission des nouveau-nés était de 2 285,8 ± 878,7 et 43,6% avaient un poids normal. Huit cent vingt et un (821(38,58%)) et 758(35,62%) nouveau-nés avaient été hospitalisés pour une infection et une prématurité respectivement. Le lieu de l'accouchement (HR autre structure= 1,43[1,17-1,74]), le sexe du nouveau-né (HR masculin = 1,29[1,10 - 1,52]), son poids à l´admission (HR poids < 1000g = 5,45[3,81 - 7,79]) et le diagnostic principal (HR asphyxie= 1,64[1,30-2,08]) étaient les facteurs pronostics de mortalité néonatale.Conclusionle relèvement des plateau-techniques pour l'investigation étiologique des infections, la prise en charge efficiente des nouveau-nés de faible poids et souffrant de détresse respiratoire permettraient de réduire considérablement la mortalité néonatale intra hospitalière à Bobo-Dioulasso.

    PédiatrieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Facteurs pronostiques de la survie des patients trachéotomisés dans les services de réanimation cardiaque, thoracique, vasculaire et respiratoire du CHU Amiens-Picardie sur la période 1997 – 2022

    Céline Blart

    Introduction : La mortalité à un an des patients trachéotomisés en réanimation, dépasse les 50%. Dans cette population, la mise en évidence de facteurs pronostiques de la survie pourrait permettre une meilleure sélection des patients. Méthodes : Etude rétrospective sur une période de 25 ans (1997-2022), incluant les patients trachéotomisés lors de leur séjour en réanimation cardiologique, thoracique, vasculaire et respiratoire du CHU Amiens-Picardie. L’objectif principal était l’évaluation des critères pronostiques de la survie globale des patients. Résultats : Parmi les 504 patients inclus, 66,3% était de sexe masculin et l’âge moyen était de 60,6 ± 14,3 ans. Le score de comorbidité de Charlson était de 3 [2– 5]. L’admission concernait un motif médical pour 61% des patients, 21% entraient pour chirurgie urgente et 18% pour chirurgie programmée. Le délai médian entre l’admission et la réalisation de trachéotomie était de 23 [15 – 33] jours. La médiane de survie était de 268 [172 – 398] jours. En analyse multivariée, sept variables étaient significativement associés à une diminution de la survie : l’âge (HR = 1,02 [1,01 – 1,03] ; p &lt; 0,001), un score de Charlson &gt; 2 (HR = 1,77 [1,03 – 3,05] ; p = 0,038), l’existence d’une BPCO sévère (HR = 1,87 [1,34 – 2,56] ; p &lt; 0,001), un antécédent de SLA (HR = 2,01 [1,22 – 3,33] ; p = 0,006), un antécédent de diabète (HR = 1,39 [1,02 – 1,88] ; p = 0,037), et la présence au moment de la trachéotomie d’une défaillance cardiovasculaire (HR = 1,31 [1,03 – 1,65] ; p = 0,027) ou rénale (HR = 1,29 [HR = 1,01 – 1,64] ; p = 0,041). Au total, 39,4% des sujets sont décédés en intra-hospitalier. Les complications en lien avec la trachéotomie étaient principalement infectieuses (57,3%), respiratoires (27,6%) et hémorragiques (10,1%). Un décès en lien avec une complication de la trachéotomie été retrouvé dans 1,8% des cas. Conclusion : Nous avons mis en évidence 7 facteurs pronostiques associés à une moindre survie : l’âge, un score

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    Facteurs pronostiques de mortalité par accident vasculaire cérébral artériel à la phase aiguë dans une population nord-africaine

    Khadija Sonda Moalla, Mariem Damak, Olfa Chakroun, Nouha Farhat, Salma Sakka, Olfa Hdiji, Hanen Haj Kacem, Noureddine Rekik, Chokri Mhiri

    Introductionl’accident vasculaire cérébral (AVC) constitue un problème majeur de santé publique, tant par le nombre de personnes atteintes, que par ses conséquences médicales, sociales et économiques. L’objectif était de dégager les facteurs de mauvais pronostic vital à la phase aiguë de l’AVC artériel.Méthodesil s’agit d’une étude prospective durant quatre mois portant sur les patients présentant une symptomatologie évocatrice d’AVC aux deux CHU de Sfax, Tunisie. Le suivi a été d’un mois.Résultatsnous avons colligé 200 patients. Après un mois de suivi, la mortalité était de 19,9%. Les facteurs de mauvais pronostic vital étaient: le sexe masculin, la consommation de tabac, l’antécédent d’AVC, le score de Glasgow bas, le NIHSS élevé, les céphalées, les crises épileptiques symptomatiques aiguës, le signe de Babinski, la mydriase, l’aphasie, la déviation conjuguée de la tête et des yeux, les chiffres élevés de pression artérielle systolique (PAS), pression artérielle diastolique (PAD) et pression artérielle pulmonaire (PAP), l’hyperthermie, l’hyperglycémie, l’hyperleucocytose, l’augmentation des CRP, créatinine, urée et la troponine Tc, la nature hémorragique de l’AVC, l’œdème péri lésionnel, l’effet de masse, l’engagement, la topographie sylvienne totale de l’ischémie, la présence de signes précoces d’ischémie, l’hémorragie méningée, l’inondation ventriculaire, l’hydrocéphalie, le recours à une assistance respiratoire, au traitement anti-œdémateux et antihypertenseur, la transformation hémorragique, l’épilepsie vasculaire, les complications infectieuses, métaboliques et de décubitus.Conclusionl’identification des facteurs prédictifs du devenir vital permet d’optimiser les procédures thérapeutiques et mieux organiser les filières de prise en charge. Une étude comparative sera envisagée afin de mesurer l’impact des mesures correctives.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Facteurs pronostiques du cancer de l'œsophage au Cameroun: étude multicentrique

    Winnie Tatiana Bekolo Nga, Servais Albert Fiacre Bagnaka Eloumou, Jean Paul Ndamba Engbang, Esther Mbassi Dina Bell, Anne Marthe Maison Mayeh, Etienne Atenguena, Martin Essomba Biwole, Georges Barthélémy Nko'o Ayissi, Gabin Kenfack, Dominique Noah Noah, Henry Namme Luma, Albert Mouelle Sone, Paul Ndom, Elie Claude Ndjitoyap Ndam

    IntroductionLe cancer de l'œsophage est une affection rare. Le pronostic péjoratif est lié au diagnostic tardif. La survie à 5 ans est de moins de 20%. Le but de ce travail était de rechercher les facteurs associés à la survie des patients atteints d'un cancer de l'œsophage au Cameroun.MéthodesIl s'agissait d'une étude pronostique, sur une période de 11 ans allant du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2015 dans les Hôpitaux Généraux de Yaoundé et de Douala. Les paramètres étudiés étaient ceux associés à la survie. La survie était établie en fonction de la date du diagnostic et de la date du décès ou de la dernière consultation. Le logiciel SPSS (Statistical Package for Social Sciences) version 23 a permis l'analyse des données. La survie était présentée sous forme de courbe de Kaplan Meier. Le Test de Log Rank a permis la comparaison entre les différents groupes. La régression de Cox a permis de ressortir les différents facteurs associés. Le seuil de significativité était de 0,05.RésultatsNous avons colligé 49 dossiers. L'âge moyen était de 57,83 ans. Le sexe masculin était présent dans 71,4% (n = 35) des cas pour un sex ratio à 2,49. Le suivi moyen était de 3,2 mois. La médiane de survie était de 6,67 mois (IC95% [1,33-10,4]) et la moyenne de survie était de 7,99 mois (IC95% [4,42-11,17]). En analyse multivariée après ajustement il ressortait que le stade IV était un facteur prédictif de mortalité (HR = 2,79; IC95% [1,13-6,89], p = 0,025]).ConclusionLe cancer de l'œsophage reste une affection rare au pronostic péjoratif. Le facteur pronostique est le stade tumoral.

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