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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

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    Freins et motivations quant à la participation des médecins généralistes au programme « Mon Bilan Prévention » en Picardie

    Brian Haddar

    Introduction : le bilan prévention est une consultation dédiée à la prévention prise en charge à 100% par l’assurance maladie destinée à certaines tranches d’âge. Réalisée par un professionnel de santé, elle aboutit à un plan personnalisé de prévention. Son déploiement récent suscite des interrogations quant à l’adhésion des médecins généralistes, acteurs centraux du parcours de soins. Matériel et méthodes : nous avons mené une étude quantitative, descriptive et observationnelle non randomisée auprès des médecins généralistes de l’ex-Picardie entre juin 2024 et juillet 2025. Le questionnaire, diffusé multimodalement (QR code, affiches dématérialisées), explorait leur connaissance, leur participation et leurs perceptions vis-à-vis du programme. Résultats : au total, 166 médecins généralistes ont répondu au questionnaire,73% connaissaient le dispositif mais seuls 9 y participaient. Les principaux freins identifiés étaient : une rémunération jugée insuffisante (78%), une redondance avec l’activité habituelle (58%), un manque de temps (près d’un sur deux), un défaut de confiance (25%) et la perception d’une concurrence déloyale liée à l’implication d’autres professionnels (20%). Discussion : ces résultats mettent en évidence un écart entre la conception institutionnelle de la prévention et la réalité du terrain vécue par les praticiens. L’incitation financière, seule, ne suffit pas à lever les obstacles. L’avenir du dispositif repose sur son intégration pragmatique dans la consultation de médecine générale, une coordination territoriale via les MSP et CPTS favorisant la complémentarité interprofessionnelle, et un accompagnement adapté financier, organisationnel et formatif. Conclusion : bien qu’ambitieux et prometteur, le programme « Mon Bilan Prévention » reste faiblement approprié par les médecins généralistes. Replacer le médecin traitant au centre du dispositif, en l’inscrivant dans une dynamique de coopération territoriale et en tenant compte de ses contraintes rée

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Freins et réticences à la vaccination pédiatrique (PEV) et contre la Covid-19 : résultats d'une enquête au Niger

    Bernard SEYTRE, Sanoussi CHAIBOU, Emmanuel CHABOT, Bernard SIMON

    RÉSUMÉIntroductionNous avons mené au Niger une enquête socio-anthropologique alliant les méthodes quantitative et qualitative de collecte de données sur les représentations de la population sur la vaccination, afin de fournir les bases à une stratégie de communication pour promouvoir les vaccins du Programme élargi de vaccination (PEV) et contre la Covid-19.Matériel et méthodePour l’étude quantitative, nous avons interviewé 509 personnes, choisies selon la méthode des quotas, à 80 % dans la capitale pour des raisons sécuritaires et logistiques. Le volet qualitatif a porté sur 10 personnes en entretiens individuels approfondis et 30 en groupes focus (GF).RésultatsNos résultats montrent une adhésion quasi unanime à la vaccination pédiatrique. La crainte des effets secondaires, mentionnés par 30,6 % des enquêtés, un manque d'amabilité du personnel de santé et le temps d'attente, mentionnés respectivement par 21,4 % et 16,9 %, apparaissent comme des facteurs contribuant à expliquer un abandon après les premières doses et le non-respect du calendrier vaccinal. La faible adhésion à la vaccination contre la Covid-19 s'explique par la conjonction de plusieurs idées erronées sur la pandémie. D'abord, la majorité des enquêtés pense que la maladie n'est pas présente dans le pays, 43,8 % seulement estimant qu'elle l'est. Ensuite, la quasi-totalité croit que seules des personnes malades transmettent le virus responsable de la Covid-19; 12,8 % estiment connaître quelqu'un qui a eu la maladie et 5,1 % en connaissent dans leur entourage. L'ensemble de ces représentations se traduit par une perception très faible du risque de contracter la maladie. Les rumeurs négatives qui circulent sur les vaccins pédiatriques et contre la Covid-19 ne semblent pas jouer de rôle significatif.ConclusionLes efforts de communication sur les vaccins du PEV doivent porter sur l'explication des effets secondaires et leur gestion, ainsi que sur l'amélioration de l'accueil des parents. Concernant la vaccin

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Fréquence cardiaque de récupération et présence de lésions coronaires au cours des cardiopathies ischémiques à l'Institut de cardiologie d'Abidjan en Côte d'Ivoire

    Iklo COULIBALY, Bénédicte BOKA, Hermann YAO, Arnaud EKOU, Gabin TRO, Camille TOURE, Désirée KOUASSI

    RésuméIntroductionLa fréquence cardiaque de récupération (FCR) est la différence entre la fréquence cardiaque au maximum de l'effort et celle atteinte à la première minute et/ou à la deuxième minute de la récupération. Cette mesure s'effectue soit au cours d'une récupération passive (arrêt total de l'effort puis patient mis en position assise ou en décubitus dorsal) soit au cours d'une récupération active (pédalage à une charge à 0 watt si bicycle ergométrique ou marche lente si tapis roulant). Elle participe à l’évaluation de la balance vago-sympathique. Une FCR anormale est associée à une mortalité cardiovasculaire connue qui serait corrélée à la présence et la sévérité des coronaropathies. Le but de ce travail était d’évaluer la valeur prédictive de la FCR dans le diagnostic des lésions coronaires dans nos conditions d'exercice.Patients et méthodeNous avons mené une étude rétrospective observationnelle de janvier 2010 à février 2020 à l'Institut de cardiologie d'Abidjan, incluant des patients ayant réalisé une coronarographie diagnostique dans les suites d'une épreuve d'effort positive. Les données cliniques, angiographiques et les paramètres d'exercice ont été analysés et comparés chez des patients ayant une FCR anormale et ceux ayant une FCR normale.RésultatsL’âge moyen de notre échantillon de 41 patients était de 53, 4 ± 9, 6 ans avec une prédominance masculine (sexe-ratio de 3, 6). Chez 8 patients (19, 5%) présentant une anomalie de la FCR, une maladie coronaire était plus souvent présente (p = 0, 02) et celle-ci était plus sévère (p = 0, 003) que chez les patients sans anomalie de la FCR. Ils étaient plus âgés sans significativité statistique (p = 0, 081), et ils avaient une plus faible réserve chronotrope (p = 0, 008) et une fréquence cardiaque maximale plus basse (p = 0, 042). La valeur prédictive positive de la FCR était de 87, 5% et la valeur prédictive négative de 60, 6%.ConclusionDans notre contexte, une FCR anormale est associée à la présence d'une co

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Fréquence de l’hyperlipasémie au cours des fractures osseuses chez les patients suivis à l’Hôpital Général Militaire de Référence Kokolo

    Mamy Mbelu, Donatien Kayembe, Luc Mokassa, Jean-Jacques Malemba

    Introductiondécrire le profil des lipases sériques chez les patients présentant une fracture osseuse et en rechercher les facteurs associés.Méthodesil s´agit d´une étude transversale réalisée de juillet à octobre 2013 à l´Hôpital Général Militaire de Référence Kokolo (HGMRK). Etaient inclus, les patients admis pour fracture osseuse et qui avaient consenti de participer à l´étude. Le groupe contrôle était constitué des donneurs bénévoles de sang. Les paramètres d´intérêt étaient les caractéristiques démographiques des patients, la lipasémie, le lipidogramme, le siège et le nombre de fractures.Résultatsquatre-vingt-trois patients avaient été inclus dans l´étude, tous du sexe masculin. Leur âge moyen était de 35,8 ± 12,8 ans. Un peu plus de soixante-dix-huit pourcent (78,3%) des fractures étaient dus à un traumatisme par balle. Le fémur était le siège le plus fréquent des fractures (30%), suivi par les os de l´avant-bras (20%) et le cubitus (15%). La concentration sérique moyenne de la lipasémie était de 43,6 ± 2,9 UI/L (valeur normale: ≤38UI/L) chez les fracturés contre 30,3 ± 2,3 UI/L chez les sujets contrôles (p<0,0001).Conclusionune hyperlipasémie a été constatée chez des victimes de fractures osseuses, à une fréquence significativement plus élevée que chez les sujets contrôles. Cette hyperlipasémie n´était pas associée à la présence du syndrome clinico-biologique d´embolie graisseuse.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Fréquence de rédaction de directives anticipées chez les patients hospitalisés en Martinique

    Nadine Simo, Pauline Sesini, Salvatore Metanmo, Joel Raffin, Seendy Bartholet, Michel Bonnet, Maturin Tabue Teguo, Moustapha Drame

    Contexte: Il existe peu de données concernant la fréquence des directives anticipées (DA) en Martinique. Or, la population martiniquaise vieillit, présente des taux élevés de précarité socio-économique, un modèle familial traditionnel et l'un des taux de mortalité les plus élevés au monde, ce qui se traduit par des conditions de fin de vie assez particulières. Objectif: Nous avons cherché à décrire la fréquence de la préparation des DA chez les patients hospitalisés à l'hôpital universitaire de Martinique (hospitalisation dans les services de médecine, de chirurgie et d'hospitalisation à domicile). Les objectifs secondaires étaient d'identifier les facteurs sociodémographiques et de santé associés aux directives anticipées, ainsi que d'explorer les freins et les leviers favorisant leur rédaction. Méthodes: Dans le cadre d'une étude transversale, nous avons recueilli des données entre juin et septembre 2024 à l'aide d'un questionnaire papier auprès de 227 patients hospitalisés à l'hôpital universitaire de Martinique (médecine, chirurgie) et à domicile. Une analyse descriptive a été réalisée. L'analyse a été effectuée à l'aide du logiciel R, version 4.4.1. Les réponses ont toutes été classées et sont décrites en nombre et en pourcentage pour chaque option de réponse. Résultats: Dans l'ensemble, 6,6 % des patients hospitalisés avaient rédigé des directives anticipées. Parmi les patients n'ayant pas rédigé les directives anticipées, 65 % savaient qu'il existait une législation sur la fin de vie, mais seulement 19 % connaissaient les directives anticipées. Les principaux obstacles à la rédaction de directives anticipées étaient le manque de connaissances à ce sujet (46,2 %) et le refus de penser à sa propre fin de vie (25,8 %). La principale raison qui motivait les patients à préparer des directives anticipées était de s'assurer que leurs souhaits seraient respectés (86,7 %). Après avoir rempli le questionnaire, environ 40 % des patients ont déclaré qu'ils rédigeraient d

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Fréquence des anémies sévères chez les enfants âgés de 2 mois à 15 ans au Centre Mère et Enfant de la Fondation Chantal Biya, Yaoundé, Cameroun

    Félicitée Nguefack, David Chelo, Mathurin Cyrille Tejiokem, Angèle Pondy, Mina Julie Njiki kinkela, Roger Dongmo, Hubert Désiré Mbassi Awa, Jean Taguebue, Georgette Guemkam, Clémence Vougmo Meguejio Njua, Paul Olivier Koki Ndombo

    IntroductionLes anémies sévères constituent une cause importante de décès d’enfants. Une analyse épidémiologique et clinique permettrait d’estimer la morbidité et mortalité y relatives afin lutter efficacement contre les causes.MéthodesNotre étude rétrospective et descriptive porte sur les anémies sévères chez les enfants de 2 mois à 15 ans de juillet 2005 à juillet 2011. Les drépanocytaires et les enfants souffrant de néoplasie étaient exclus. Toutes les admissions de janvier 2008 à juillet 2011 et les décès totaux, qui répondaient aux critères ci-dessus ont été également répertoriés.RésultatsOnt été analysés 4735 cas d’anémie sévère dont 215 décès (4,5%). Entre janvier 2008 et juillet 2011, sur 12879 enfants hospitalisés 2456 souffraient d’anémie sévère dont 96 sont décédés, soit une mortalité spécifique de 0,7% et une létalité de 4,0%. Au total, 22,4% d’anémies sévères survenaient dans la tranche d’âge de moins de 12 mois. Celles de 12 à 59 mois et de plus de 5 ans représentaient respectivement 64,4% et 13,2% des cas. Le paludisme était l’étiologie évoquée chez 89,0% des cas, suivi du sepsis (9,4%). Les décès concernaient les enfants sévèrement anémiés âgés de 12 à 59 mois dans 67,2% de cas. La plupart de patients (84,8%) résidaient à Yaoundé (P = 0,004).ConclusionLes anémies sévères restent fréquentes à Yaoundé. La mise en œuvre de da politique de gratuité des antipaludiques et l’utilisation des moustiquaires doivent être effectives. Le renforcement de ces mesures dès le début des saisons pluvieuses préviendrait les flambées d’anémies.

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieImmunologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence élevée de l´ischémie myocardique asymptomatique dans une population de patients infectés par le VIH à Bobo-Dioulasso, Burkina Faso

    Jean-Baptiste Tougouma, Arsène Aimé Yaméogo, Nobila Valentin Yaméogo, Arsène Hema, Hervé Hien, Yibar Kambiré, Armel Poda, Jacques Zoungrana, Patrice Zabsonré

    Introductionles complications cardiovasculaires sont devenues la 3e cause de décès et le 4e motif d´hospitalisation des patients infectés par le VIH. L´objectif de ce travail était de déterminer la fréquence de l´ischémie myocardique asymptomatique chez les patients infectés par le VIH sous traitement antirétroviral.Méthodesétude transversale descriptive qui s´est déroulée en novembre 2015. Ont été inclus les patients infectés par le VIH1, sous traitement ARV, asymptomatiques suivis dans l´unité d´Hôpital de Jour du service des Maladies Infectieuses du CHU Souro Sanou de Bobo-Dioulasso. Les patients inclus ont bénéficié d´un recueil des facteurs de risque cardiovasculaire, de deux mesures en consultation de la pression artérielle en position assise après 10 minutes de repos et d´un électrocardiogramme 12 dérivations de repos.Résultatsau total, 123 patients infectés par le VIH1 avec un âge médian de 42 ans (IIQ: 36-50) et composés à 79% de sujets de sexe féminin ont été inclus. Les facteurs de risque cardiovasculaire retrouvés se répartissaient comme suit: HTA (31,7%), obésité (33%), dyslipidémies (10,57%), tabagisme actif (0,8%), diabète (0,8%). Tous les hypertendus connus (5,7%) étaient insuffisamment traités. La durée médiane d´exposition aux ARV était de 5,3 années (IIQ: 3-7,7). Les troubles de la repolarisation étaient observés dans 26 cas (21,13%). Ils se répartissaient en ischémie sous épicardique dans 20 cas (16,26%), lésion sous endocardique dans 2 cas (1,63%) et en séquelle de nécrose dans 4 cas (3,25%). L’hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) était observée dans 12 cas (9,76%) et était observée chez les patients hypertendus. Le QTc était allongé chez 7 patients (5,69%) indépendamment de la classe d´ARV administré.Conclusiondans cette étude sur les patients infectés par le VIH1, il ressort que l´ischémie myocardique asymptomatique est fréquente. Il conviendrait de renforcer son dépistage par des tests d´ischémie plus performants afin de mieux préciser sa

    ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Fréquence et caractéristiques cliniques du trouble de l'usage de protoxyde d’azote dans une population d'étudiants en santé

    Alexandre Szusterman

    Introduction : l'usage récréatif de protoxyde d'azote a récemment augmenté ces dernières années chez les jeunes. Cependant, il y a peu d'informations sur les comorbidités addictologiques et psychiatriques de cet usage. Objectifs : l'objectif de cette étude était d'évaluer la fréquence et les caractéristiques sociodémographiques et cliniques du trouble de l'usage de protoxyde d'azote dans un échantillon d'étudiants en santé. Matériel et méthodes : un questionnaire en ligne a été diffusé aux étudiants en santé de différentes filières (médecine, pharmacie, kinésithérapie, maïeutique, dentaire) des universités de Paris-Cité, Paris-Sorbonne, Paris-Saclay, Lille et Picardie Jules Verne. Les données suivantes ont été recueillies : âge, genre, type d'études, fréquence de consommation de protoxyde d'azote, critères DSM-5 de trouble de l'usage de protoxyde d'azote, fréquence (jour/semaine/mois/années/vie entière) des consommations de tabac, d'alcool, de cannabis, de cocaïne, d'amphétamines et d'hallucinogènes, ainsi que l'Alcohol Use Disorders Identification Test (AUDIT), le test de Fagerström de dépendance au tabac, le Cannabis Abuse Screening Test (CAST), les antécédents déclarés de troubles psychiatriques et l'administration médicale antérieure de N2O comme anesthésique. Résultats : 2067 étudiants (âge moyen 21,7±2,6 ans, 75% de sexe féminin) ont répondu au questionnaire de septembre 2021 à mai 2022. Parmi eux, 38% (n=790) ont expérimenté du protoxyde d'azote, 23% (n=473) en ont consommé dans les 12 derniers mois, 7% (n=137) remplissaient les critères DSM-5 de trouble de l'usage (114 légers, 16 moyens, 7 sévères). Le trouble de l'usage de protoxyde d'azote était corrélé avec la consommation journalière d'alcool (Chi2 = 24,2, p<0,0001), de tabac (Chi2 = 25.3, p<0,0001), des scores d'AUDIT >12 (Chi2 = 48.0, p<0,001), des antécédents déclarés de troubles dépressifs (Chi2 = 13,6, p=0,006), de troubles anxieux (Chi2 = 13,2, p=0,007), de troubles du sommeil (Chi2 = 14,4, p=0,006

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Fréquence et caractéristiques des AVC impliquant les artères perforantes dans le Service de Neurologie de l’Hopital Bafelatanana, Antananarivo

    Nomena Finiavana Rasaholiarison, Rahamefy Odilon Randrianasolo, Lala Andriamasinavalona Rajaonarison, Jenny Larissa Rakotomanana, Julien Razafimahefa, Alain Djacoba Tehindrazanarivelo

    IntroductionLes accidents vasculaires cérébraux des artères perforantes sont surtout des artériolopathies. Ils évoluent vers la démence et la récurrence. Pour mieux prévenir ces complications notre étude avait pour but d'évaluer la fréquence et les caractéristiques de ces AVC.Méthodesc'est une étude descriptive rétrospective du 01 Mars au 25 Septembre 2015 au service de Neurologie CHU-JRB. Ont été inclus les patients présentant un déficit neurologique brutal et un scanner cérébral avec atteinte du territoire profonde. Les caractéristiques des AVC des artères perforantes ont été recueillies. Les données étaient traitées par le logiciel SPSS 20.RésultatsQuatre-vingt-trois (48,25%) patients avaient des AVC des artères perforantes sur 172 AVC. Pour les AVC des artères perforantes la population était jeune avec 65,06% moins de 65 ans et à prédominance masculine avec 61,44%. Les formes hémorragiques étaient à 67,46%. Trente et un patients (37,34%) ont connu des récurrences et parmi eux presque le quart avait 2 récurrences avec 38,70% en moins de un an. Tous les patients avec récurrence avaient un trouble dysexécutif (p < 0,0001) et une mauvaise observance thérapeutique d'antihypertenseur. La mortalité n'était qu'à 6,02% pour ces types d'AVC pendant l'hospitalisation.ConclusionUn suivi spécifique en neurologie est nécessaire dès le premier accident vasculaire cérébral d'artère perforante pour dépister un début de démence et prévenir les récurrences.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence et déterminants de la dénutrition post-opératoire en chirurgie viscérale au Centre National Hospitalier et Universitaire Koutoucou Hubert Maga, Cotonou

    Adébayo Cossi Alassani, Adrien Montcho Hodonou, Albert Comlan Dovonou, Gaspard Dansou Gbessi, Séraphin Ahoui, Francis Moïse Dossou, Delphin Kouassi Mêhinto

    L'objectif de cette étude était de déterminer la fréquence et les facteurs associés à la dénutrition chez les patients opérés en chirurgie viscérale en 2014. Il s'est agi d'une étude transversale, descriptive et analytique couvrant la période du 11septembre 2014 au 11 décembre 2014. La population d'étude était constituée des patients opérés en chirurgie viscérale au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoucou MAGA de Cotonou. La dénutrition a été définie pour un indice de masse corporelle inférieur à 18,5 kg/m2. Au total 90 patients avaient été inclus dans l'étude, 57,78 % (52 patients) étaient de sexe masculin. La moyenne d'âge des patients était 55±6,32 ans. La dénutrition était observée chez 42 patients (46,67%). Les facteurs associés à la dénutrition chez les patients en postopératoire étaient : l'âge supérieur ou égal à 50 ans, les apports énergétique, protéique et hydrique faibles, la diarrhée, la présence de cancer, la chirurgie sur le tractus digestif, la chirurgie urgente, une perte de poids significative et l'hyperleucocytose. La dénutrition est fréquente chez les patients en postopératoire. Elle nécessite un dépistage et une prise en charge précoces.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence et facteurs de risque maternels de la mort fœtale in utero à Kamina, République Démocratique du Congo

    Ignace Bwana Kangulu, Albert Mwembo Tambwe A'Nkoy, John Ngoy Lumbule, Elie Kilolo Ngoy Umba, Michel Kabamba Nzaji, Prosper Kalenga Muenze Kayamba

    IntroductionLa mort fœtale in utero constitue un problème fréquent dans la pratique obstétricale. Les objectifs de cette étude étaient de déterminer la fréquence et d'identifier les facteurs de risque de la mort fœtale in utero à l'Hôpital Général de Référence de Kamina.MéthodesL’étude était effectuée en deux temps. En premier lieu, une étude descriptive transversale sur 379 accouchements qui avait permis de déterminer la fréquence de la mort fœtale in utero. La détermination des facteurs de risque était faite à l'aide d'une étude cas-témoins dans laquelle les caractéristiques de 53 morts in utero ont été comparées à 106 témoins constitués des naissances vivantes et à terme.RésultatsLa fréquence de la mort fœtale in utero à l'Hôpital Général de Référence de Kamina était de 13,9%. Après ajustement, l’âge maternel de plus de 35 ans (OR = 6,23; IC= (1,30-29,80)), l'antécédent de mort fœtale in utero (OR = 3,13; IC= (1,06-9,27)) et la maladie au cours de la grossesse (OR = 31,6, IC= (7,66-130,71)) ont été retenus comme facteurs significativement associés à l'augmentation de la survenue de la mort fœtale. L'instruction élevée de la mère (OR = 0,11; IC= IC= [0,03-0,42]) et la résidence à Kamina (OR = 0,23; IC= (0,08-0,62)) diminuaient ce risque.ConclusionLa fréquence de la mort fœtale in utero était de 13,9%. L’âge maternel avancé l'antécédent de mort in utero et la maladie au cours de la grossesse étaient associés à la mort fœtale in utero mais par contre, l'instruction élevée de la femme et la résidence à Kamina diminuaient le risque. La surveillance des gestantes à risque, le dépistage et la prise en charge des maladies pendant la grossesse s'avèrent nécessaires dans la perspective de réduire la fréquence de la mort fœtale in utero dans notre milieu.

    Biostatistiques et épidémiologieGynécologie-obstétriqueSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence et profil clinique de la maladie de Parkinson et des autres syndromes Parkinsoniens vus au service de neurologie de l'hôpital Befelatanana Antananarivo

    Nomena Finiavana Rasaholiarison, Julien Razafimahefa, Jenny Larissa Rakotomanana, Alain Djacoba Tehindrazanarivelo

    IntroductionActuellement nous n'avons pas de données précises sur les syndromes parkinsoniens à Madagascar. Nous voulions rassembler des données sur ces maladies. Alors l'objectif de notre étude était de décrire la fréquence et le profil clinique des syndromes parkinsoniens dans notre Service de Neurologie.MéthodesIl s'agit d'une étude rétrospective descriptive allant de janvier 2014 à juin 2018 dans le Service de Neurologie, Befelatanana. Les données démographiques et cliniques des patients diagnostiqués comme ayant un syndrome parkinsonien étaient collectées. Nous en avons évalué les fréquences et les caractéristiques puis comparé les patients avec la Maladie de Parkinson idiopathique et les autres syndromes parkinsoniens. Les données étaient traitées par le logiciel R.RésultatsNous avons retenus 104 patients sur 3528, vus dans notre service. Parmi les patients avec un syndrome parkinsonien, 67 (64,42%) avaient une maladie de Parkinson idiopathique (MP) et 37 (35,47%) un syndrome parkinsonien autre. L'intervalle moyen entre le début de la maladie et la consultation ou l'hospitalisation dans le service était de 2,5 ans. Pour les MP, l'âge moyen de début était à 58,5 [23; 80] ans, l'âge du diagnostic à 62 [28; 83] ans et la sex-ratio était de 1,97. La médiane de score de Hoehn et Yahr était de 2.0. Les formes de MP étaient tremblantes dans 24 (35,42%), mixte 28 (41,71%) et akineto-rigide 15 (22,38%) des cas. Pour les autres syndromes parkinsoniens, 27 (72,97%) étaient des hommes, l'âge moyen de début était à 57,5 [26; 83] ans, l'âge du diagnostic à 59,3 [26; 83] ans, les étiologies étaient dominées par l'atrophie multi-systématisée avec 17/37 (46,64%). Les patients atteints d'autres syndromes parkinsoniens avaient plus de troubles cognitifs (p=0,0306) et les MP étaient plus sensible au DOPAMINE (p=0,006).ConclusionLes patients parkinsoniens idiopathiques avaient des caractéristiques différentes de ceux avec autres parkinsonismes. Il y a avait eu un retard diagnostiq

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence et titrage des hémolysines anti-A et anti-B chez les mères d’enfants ictériques à Yaoundé, Cameroun

    David Sock Sock, Severin Donald Kamdem, Angeline Boula, Palmer Masumbe Netongo

    IntroductionL’allo-immunisation du système ABO est impliquée dans les ictères néonataux avec une prévalence globale considérable. Le rôle de l’incompatibilité dans le système ABO est relativement peu connu. L’objectif de cette étude était d’investiguer les ictères néonataux attribuable aux incompatibilités fœto-maternelles dans le système ABO et de déterminer le lien entre le titre d’hémolysines retrouvé chez la mère et le degré d’ictère observé chez l’enfant.MéthodesNous avons mené une étude transversale de juin à novembre 2015 et la population d’étude était exclusivement constituée des mamans de groupe sanguin « O » ayant des enfants de groupe sanguin différents reçus en service de néonatalogie des centres hospitalier de référence dans la ville de Yaoundé. Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide du logiciel GraphPadPrism 6 à un intervalle de confiance de 95%.RésultatsLa fréquence d’hémolysines retrouvées dans cette étude était de 20,58% (7/34) et l’hémolysine anti-A était le plus fréquent avec 85,7% (6/7). Les nouveau-nés de groupe sanguin B ont présenté une plus grande concentration en bilirubine comparer à ceux du groupe AB (p = 0,01). La multiparité n’était pas associée à la présence d’hémolysine (p = 0,8) tout comme le groupe sanguin de l’enfant n’a été associé à la survenue des hémolysines chez la mère (p = 0,5).ConclusionLes ictères néonataux précoces ou prolongés sont également causés par des hémolysines anti-A et anti-B dérivées de l’allo-immunisation ABO. Une étude sur un échantillonnage plus grand est recommandée pour une meilleure évaluation.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Fréquence hospitalière des crises non épileptiques psychogènes à Bamako

    Gaoussou Keita, Joseph Traoré, Souleymane Papa Coulibaly, Kadiatou Traoré, Boubacar Hamadou Maiga, Eloi Aperou Dara, Mahamadou Koné, Zoua Kamaté, Ousmane Soma Diarra, Kassim Diakité, Souleymane Coulibaly, Seybou Hassane Diallo, Youssoufa Mamadou Maiga

    Poser le diagnostic de crise non épileptique est difficile en absence de vidéo-électroencéphalogramme. La commission d´expert de la ligue international contre l´épilepsie propose une démarche diagnostic permettant de poser le diagnostic selon un degré de certitude avec ou en absence de vidéo-électroencéphalogramme. Notre objectif était de déterminer la fréquence hospitalière des crises non épileptiques psychogènes en absence de vidéo-électroencéphalogramme. A l´aide du registre de consultation externe, nous avons identifié les patients suivis pour épilepsie avec deux électroencéphalographies inter-critiques normaux, entre janvier 2020 et octobre 2021. Un examen des dossiers médicaux des patients et une évaluation de la validité du diagnostic ont été effectués. Sur 64 patients évalués avec électroencéphalogramme intercritique normal, 19 ont été inclus comme souffrant de crise non épileptique psychogène, soit 26,68%. La moyenne d´âge était de 23,94 +/- 9,4 ans. Les femmes représentaient 68,4%. Les patients suivis en neurologie ont représenté 84%. Un antécédent de traumatisme dans l´enfance était retrouvé dans (47,4 %). La première crise était précédée d´événements stressants dans 47,36%. Le trouble stress posttraumatique était le plus représenté avec 73,7% des cas. L´âge moyen était de 20,95 +/-9,8 ans pour la première la crise et la durée moyenne d´évolution des crises était de 3 ans +/- 2 ans. Cette étude illustre la possibilité de poser un diagnostic présomptif de crise non-épileptique psychogène en absence de vidéo-EEG.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Fréquence, caractéristiques et facteurs prédictifs des cancers diagnostiqués dans les deux ans suivant un infarctus cérébral : une étude rétrospective réalisée au CHU de Besançon (STROKANCER)

    Astrid Fayolle

    Introduction : un infarctus cérébral peut être la première manifestation d’un cancer. L’hypercoagulabilité semble jouer un rôle majeur. A ce jour, aucun marqueur ou score n’est utilisé en pratique clinique pour déterminer la pertinence de la recherche d’un éventuel cancer chez un patient ayant présenté un infarctus cérébral. L’objectif principal de notre étude est de déterminer la fréquence de diagnostic de cancer dans les deux ans suivant un infarctus cérébral au sein de notre population. Les objectifs secondaires consistent à décrire la localisation, le type histologique, le stade et la durée au bout de laquelle le diagnostic de cancer est établi. D’autre part, nous allons analyser les caractéristiques clinico-bio-radiologiques des patients ayant présenté un infarctus cérébral afin d’évaluer si certaines d’entre elles pourraient orienter vers une malignité méconnue associée. Matériels et méthodes : nous avons réalisé une étude descriptive, rétrospective, observationnelle, monocentrique, concernant les patients ayant présenté un infarctus cérébral entre le 01/01/2017 et le 31/12/2019, pris en charge au CHU de Besançon, habitant dans le département du Doubs (25), répertoriés dans la base de données du Réseau des urgences neurologiques de Franche-Comté (Réseau RUN-FC). Résultats : notre analyse portait sur 679 patients, en majorité des hommes (57%), d’un âge moyen de 70,5 ans. Un diagnostic de cancer a été posé chez 34 (5%) de ces patients dans les deux ans ayant suivi l’infarctus cérébral, dont pour un tiers d’entre eux dans le premier mois suivant l’infarctus cérébral. Les localisations préférentielles des cancers étaient le poumon (26%) et le côlon (15%). Concernant la nature des lésions, celles-ci étaient majoritairement des adénocarcinomes (41%), souvent découverts à un stade métastatique (52%). Seul un TP abaissé s’est avéré être un marqueur significatif de survenue de cancer dans notre étude. Toutefois, il semblait exister une tendance à un surrisque de cancer

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/
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    Fréquence, implication clinique et valeur pronostique de la lymphopénie au cours du lupus érythémateux systémique: étude cas témoin

    Fatima Zahra Ha-ou-nou, Lamiaa Essaadouni

    Le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune dotée d'un grand polymorphisme clinique et caractérisée par la production d'une grande variété d'autoanticorps. Sa définition repose sur les critères de l'ACR dont fait partie la lymphopénie. Afin de déterminer s'il existe une corrélation entre la présence de la lymphopénie d'une part et les manifestations cliniques, immunologiques et l'activité du lupus érythémateux systémique d'autre part, nous avons réalisé une étude rétrospective, comparative portant sur 148 cas de LES colligés dans un service de médecine interne entre 2006 et 2012. Ces patients ont été subdivisés en 2 groupes: Groupe 1 avec lymphopénie (taux de lymphocytes < 1500/mm3) et groupe 2 sans lymphopénie (taux de lymphocytes ≥ 1500/mm3). Les 2 groupes ont été comparés en fonction de la présentation clinique et immunologique et l'activité de la maladie mesurée par le SLEDAI (Systemic Lupus Erythematosus Disease Activity Index). L’âge moyen des patients (134 femmes et 14 hommes) était de 35,64 ans. L'atteinte hématologique était présente dans 81,1% des cas avec une lymphopénie dans 69,2% des cas. Une association statistiquement significative était notée entre la lymphopénie et l'atteinte rénale (p = 0,025), l'atteinte cardiaque (p = 0,004), l'anémie hémolytique (p = 0,020), la présence d'anticorps anti DNA (p = 0,046), le traitement par cyclophosphamide (p = 0.035) et l'activité de la maladie (p < 0,01). En revanche il n'y avait pas de corrélation entre la présence de lymphopénie et les atteintes cutanées, articulaires et neuropsychiatriques. La lymphopénie est une manifestation fréquente du lupus systémique. Notre étude a démontré que sa présence est associée à plusieurs manifestations cliniques graves dont les atteintes cardiaque et rénale. Ceci pourrait faire d'elle un outil utile dans l’évaluation du pronostic de la maladie.

    ImmunologieHématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Frequencies of molecular markers of drug resistance in the context of two different Seasonal Malaria Chemoprevention (SMC) treatment regimens in the Koulikoro health district, Mali

    ABSTRACTWith growing concern about parasite resistance to sulfadoxine-pyrimethamine (SP) in West Africa, the effectiveness of dihydroartemisinin-piperaquine (DHA + PQ) was assessed as an alternative drug regimen for Seasonal Malaria Chemoprevention (SMC). This study aims to determine the prevalence of molecular markers of resistance to SP + AQ and DHA + PQ in Koulikoro (Mali), where SMC has been implemented since 2014. Plasmodium falciparum-positive samples were analyzed by either next-generation sequencing, focusing on SNPs in genes known to be associated with resistance: Pfmdr1, PfK13, Pfcrt, Pfdhfr, Pfdhps, and Pfexo genes, and using qPCR for copy number variations (CNVs) of Pfmdr1 and Pfplasmepsin2. A total of 564 PCR-positive P. falciparum samples were analyzed: 218 in 2019 and 346 in 2020. In both years, the Pfdhfr 51I-59R-108N haplotype was highly prevalent (>93%). In both arms, the Pfdhps single mutant (437G) was the most prevalent (~60%). In 2020, the combined haplotype Pfdhfr/Pfdhps IRN/IAGKAS and IRN/VAGKGS was detected at 9.6% and 1.2%, respectively. The Pfmdr1 haplotype (N86-F184-S1034-N1042-D1246) represented more than 52.0%, and no difference was observed between the years, while a significant increase in the Pfcrt wild-type haplotype (C72-V73-M74-N75-K76) from 39% in 2019 to 52% in 2020 (P = 0.01) was observed. Some PfK13 non-synonymous mutations were observed in both years, including Y493H and C580R. The identification of the IRNI/IAGKAS quintuple mutant, along with emerging Pfdhps-431V and non-synonymous PfK13-Y493H variants, underscores the importance of continued surveillance of resistance markers.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : Creative Commons Attribution 4.0 International license This is an open-access article distributed under the terms of the.
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    Frequency and Mortality Risk Factors of Acute Ischemic Stroke in Emergency Department in Burkina Faso

    Alfred Anselme Dabilgou, Alassane Dravé, Julie Marie Adeline Kyelem, Saïdou Ouedraogo, Christian Napon, Jean Kaboré

    Objective To determine the prevalence of ischemic stroke deaths and their predictive factors in the Emergency Department at Yalgado Ouedraogo University Teaching Hospital (YOUTH). Methodology. This was a retrospective study with an analytical and descriptive focus over a period of three years from January 1, 2015, to December 31, 2017. Results During the study period, 302 acute ischemic stroke patients with a mean age of 62.2 ± 14.26 years were included. Atrial hypertension was the most common vascular risk factor in 52.5%. On admission, 34.8% of patients had loss of consciousness. The mean time to perform brain CT was 1.5 days. The average length of stay was 4 days. Electrocardiogram, echocardiography, and cervical Doppler were not performed during hospitalization in ED. The mortality rate was 39%, respectively, 37.6% in male and 41.6% in female. The mean age of patients who died in ED was 63.6 ± 13.52 years. Hypertension was the most common vascular risk factors in 54.2% of death. After logistic regression, the predictors of death were past history of heart disease, consciousness disorders, hyperthermia, hyperglycemia on admission, poststroke pneumonia, and urinary tract infection. Conclusions Acute ischemic stroke was frequent in Emergency Department with high mortality rate. The mortality risk factors were the same than those found in literature. This higher mortality can be avoided by early diagnosis and an adequate management.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Frequency of glucose-6-phosphate dehydrogenase deficiency in malaria patients from six African countries enrolled in two randomized anti-malarial clinical trials

    Nick Carter, Allan Pamba, Stephan Duparc, John N Waitumbi

    BackgroundGlucose-6-phosphate dehydrogenase (G6PD) deficiency is common in populations living in malaria endemic areas. G6PD genotype and phenotype were determined for malaria patients enrolled in the chlorproguanil-dapsone-artesunate (CDA) phase III clinical trial programme.MethodsStudy participants, aged > 1 year, with microscopically confirmed uncomplicated Plasmodium falciparum malaria, and haemoglobin ≥ 70 g/L or haematocrit ≥ 25%, were recruited into two clinical trials conducted in six African countries (Burkina Faso, Ghana, Kenya, Nigeria, Tanzania, Mali). G6PD genotype of the three most common African forms, G6PDB, G6PDA (A376G), and G6PDA- (G202A, A542T, G680T and T968C), were determined and used for frequency estimation. G6PD phenotype was assessed qualitatively using the NADPH fluorescence test. Exploratory analyses investigated the effect of G6PD status on baseline haemoglobin concentration, temperature, asexual parasitaemia and anti-malarial efficacy after treatment with CDA 2/2.5/4 mg/kg or chlorproguanil-dapsone 2/2.5 mg/kg (both given once daily for three days) or six-dose artemether-lumefantrine.ResultsOf 2264 malaria patients enrolled, 2045 had G6PD genotype available and comprised the primary analysis population (1018 males, 1027 females). G6PD deficiency prevalence was 9.0% (184/2045; 7.2% [N = 147] male hemizygous plus 1.8% [N = 37] female homozygous), 13.3% (273/2045) of patients were heterozygous females, 77.7% (1588/2045) were G6PD normal. All deficient G6PDA- genotypes were A376G/G202A. G6PD phenotype was available for 64.5% (1319/2045) of patients: 10.2% (134/1319) were G6PD deficient, 9.6% (127/1319) intermediate, and 80.2% (1058/1319) normal. Phenotype test specificity in detecting hemizygous males was 70.7% (70/99) and 48.0% (12/25) for homozygous females. Logistic regression found no significant effect of G6PD genotype on adjusted mean baseline haemoglobin (p = 0.154), adjusted mean baseline temperature (p = 0.9617), or adjusted lo

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/2.0 This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Frequency of recurrent stroke in Burkina Faso: an observational hospital based study of 6 months

    Alfred Anselme Dabilgou, Alassane Dravé, Julie Marie Adeline Kyelem, Robert Zoungrana, Christian Napon, Athanase Millogo, Jean Kaboré

    Introductionstudies on stroke recurrence are rare in sub-Sahara Africa. The aim to this study is to determine the prevalence and risk factors for recurrent stroke in two University Teaching Hospital in Burkina Faso.Methodsthis prospective cross-sectional study was carried on 266 stroke patients admitted in two hospitals in the city of Ouagadougou from September 1, 2017 to February 28, 2018. Patients with stroke recurrence (ischemic or hemorrhagic) were included.Resultsof 266 acute stroke patients included, 44 (16.4%) had recurrent stroke. The mean age of patients was 66.5 ± 11.49 years with male predominance. Hypertension was the most vascular risk factors (81.8%). Previous stroke was ischemic in 61.4%, hemorrhagic in 22.7% and unknown in 15.9% of cases. Poor compliance (< 60%) was determined in patients taking antiagregant (43.6%) and statins (50%). At admission, the most neurological disorders was motor deficit (100%), aphasia (84.1%), and deglutition disorders (15.9%). CT scan showed ischemic in 82% and hemorrhagic stroke in 18% of cases. With the analysis of second stroke, recurrent stroke after intracerebral hemorrhage was hemorrhagic in 77.8% and ischemic in 22.2%. Recurrent stroke after ischemic stroke was ischemic in 100%.Conclusionstroke recurrence is common in our context. Hypertension was the most common vascular risk factor in recurrent stroke. Poor compliance was determined in patients taking antiagregant agents and statins in previous stroke.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Frequency of red blood cell allo-immunization in transfused patients with sickle cell disease in Africa: a systematic review with meta-analysis

    Theresa Ukamaka Nwagha, Angela Ogechukwu Ugwu, Martins Nweke

    Background and ObjectivesBlood transfusion is an effective and proven treatment for some severe complications of sickle cell disease. Recurrent transfusions have put patients with sickle cell disease at risk of developing antibodies against the various antigens they were exposed to. This study aims to investigate the frequency of red blood cell alloimmunization in patients with sickle disease in Africa.Materials and MethodsThis is a systematic review of peer-reviewed and published literature. The review was conducted consistent with the Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses checklist.Data sources for the review include MEDLINE, PubMed, AJOL, CINAHL, Psych-Info and Academic Search Complete. Included in this review are articles that reported the frequency/prevalence of red blood cell alloimmunization in sickle cell disease patients in Africa. Eligible studies were subjected to independent full-text screening and data extraction. Risk of bias assessment was conducted with the aid of the mixed method appraisal tool. We employed a random-effects model of meta-analysis to estimate the pooled prevalence. We computed Cochrane's Q statistics and I2 and prediction interval to quantify heterogeneity in effect size.ResultsThe prevalence estimates range from 2.6% to 29%. Pooled prevalence was estimated to be 12.1% (95% CI 8.1 to 17.7), with significant heterogeneity (I2= 91.83; PI = 2 to 54%).ConclusionThe frequency of red cell alloantibody varies considerably in Africa.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieHématologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/BY/4.0 Licensee African Health Sciences. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative commons Attribution License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properl
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    Frequency of Severe Malaria and Invasive Bacterial Infections among Children Admitted to a Rural Hospital in Burkina Faso

    BackgroundAlthough severe malaria is an important cause of mortality among children in Burkina Faso, data on community-acquired invasive bacterial infections (IBI, bacteremia and meningitis) are lacking, as well as data on the involved pathogens and their antibiotic resistance rates.MethodsThe present study was conducted in a rural hospital and health center in Burkina Faso, in a seasonal malaria transmission area. Hospitalized children (<15 years) presenting with T≥38.0°C and/or signs of severe illness were enrolled upon admission. Malaria diagnosis and blood culture were performed for all participants, lumbar puncture when clinically indicated. We assessed the frequency of severe malaria (microscopically confirmed, according to World Health Organization definitions) and IBI, and the species distribution and antibiotic resistance of the bacterial pathogens causing IBI.ResultsFrom July 2012 to July 2013, a total of 711 patients were included. Severe malaria was diagnosed in 292 (41.1%) children, including 8 (2.7%) with IBI co-infection. IBI was demonstrated in 67 (9.7%) children (bacteremia, n = 63; meningitis, n = 6), 8 (11.8%) were co-infected with malaria. Non-Typhoid Salmonella spp. (NTS) was the predominant isolate from blood culture (32.8%), followed by Salmonella Typhi (18.8%), Streptococcus pneumoniae (18.8%) and Escherichia coli (12.5%). High antibiotic resistance rates to first line antibiotics were observed, particularly among Gram-negative pathogens. In addition, decreased ciprofloxacin susceptibility and extended-spectrum beta lactamase (ESBL) production was reported for one NTS isolate each. ESBL production was observed in 3/8 E. coli isolates. In-hospital mortality was 8.2% and case-fatality rates for IBI (23.4%) were significantly higher compared to severe malaria (6.8%, p<0.001).ConclusionsAlthough severe malaria was the main cause of illness, IBI were not uncommon and had higher case-fatality rates. The high frequency, antibiotic resistance rates a

    Microbiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologiePharmacologieLicence : This is an open-access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are properly credited.
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    From efficacy to effectiveness: a comprehensive framework for monitoring, evaluating and optimizing seasonal malaria chemoprevention programmes

    Monica Anna de Cola, Elisabeth G. Chestnutt, Sol Richardson, Matthieu Baudry, Chuks Nnaji, Taiwo Ibinaiye, Azoukalné Moukénet, Kunle Rotimi, Benoît Sawadogo, Joshua Okafor, Cheick Saïd Compaoré, Chibuzo Oguoma, Christian Rassi, Arantxa Roca-Feltrer

    BackgroundSeasonal Malaria Chemoprevention (SMC) is a highly effective intervention for preventing malaria, particularly in areas with highly seasonal transmission. Monitoring and evaluating (M&E) SMC programmes are complex due to the scale, time-sensitive delivery of the programme, and influence of external factors. This paper describes the process followed to develop a comprehensive M&E framework tailored specifically for the SMC context.MethodsThe Framework was developed through a literature and programme review, and stakeholder dialogues across three implementing countries—Burkina Faso, Chad, and Nigeria. Expert consultation further refined the Framework through an iterative approach drawing upon data collected through the three sources. The Framework was designed using the Logical Framework Approach incorporating external factors and intentionally aligned with global malaria M&E standards.ResultsAn overall aim and seven programme objectives were developed measured by 70 indicators. The indicators also capture the causal links between the implementation and results of the programme. The Framework leverages the use of current data sources and existing mechanisms, ensuring efficient data use without requiring a significant increase in resources for overall programme optimization. It also promotes the use of data triangulation, and stratification for a more nuanced understanding of factors affecting programme performance and timely data informed decision-making.ConclusionsThe SMC M&E Framework presented here provides a standardized approach for programme implementers to enhance decision-making for optimal programme performance. This is an essential tool as the scope of SMC programmes expands to new geographies and target age groups.Supplementary InformationThe online version contains supplementary material available at 10.1186/s12936-024-04860-y.

    Parasitologie et mycologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as
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    From Epidemic Meningitis Vaccines for Africa to the Meningitis Vaccine Project

    M. Teresa Aguado, Luis Jodar, Dan Granoff, Regina Rabinovich, Costante Ceccarini, Gordon W. Perkin

    Background. Polysaccharide vaccines had been used to control African meningitis epidemics for >30 years but with little or modest success, largely because of logistical problems in the implementation of reactive vaccination campaigns that are begun after epidemics are under way. After the major group A meningococcal meningitis epidemics in 1996–1997 (250 000 cases and 25 000 deaths), African ministers of health declared the prevention of meningitis a high priority and asked the World Health Organization (WHO) for help in developing better immunization strategies to eliminate meningitis epidemics in Africa.Methods. WHO accepted the challenge and created a project called Epidemic Meningitis Vaccines for Africa (EVA) that served as an organizational framework for external consultants, PATH, the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC), and the Bill & Melinda Gates Foundation (BMGF). Consultations were initiated with major vaccine manufacturers. EVA commissioned a costing study/business plan for the development of new group A or A/C conjugate vaccines and explored the feasibility of developing these products as a public–private partnership. Representatives from African countries were consulted. They confirmed that the development of conjugate vaccines was a priority and provided information on preferred product characteristics. In parallel, a strategy for successful introduction was also anticipated and discussed.Results. The expert consultations recommended that a group A meningococcal conjugate vaccine be developed and introduced into the African meningitis belt. The results of the costing study indicated that the “cost of goods” to develop a group A – containing conjugate vaccine in the United States would be in the range of US$0.35–$1.35 per dose, depending on composition (A vs A/C), number of doses/vials, and presentation. Following an invitation from BMGF, a proposal was submitted in the spring of 2001.Conclusions. In June 2001, BMGF awarded a grant of

    Microbiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/igo/legalcode This is an open access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution IGO License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited. In any r
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