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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

  • Article libreArticle

    Hémorragie cérébelleuse à distance après évacuation d'un hématome sous dural chronique par trou de trepan

    Abdelkarim Shimi, Nabil Elbakouri, Brahim Bechri, Ali Derkaoui, Mohamed Agouri, Mohammed Khatouf

    L'hémorragie cérébelleuse à distance du site de la chirurgie ou remote cerebellar hemorrhage constitue une complication rare de la chirurgie intracranienne. la survenue d'une hémorragie cérébelleuse a distance dans les suites d'un drainage d'un hématome sous dural par trou de trépan reste un événement très rare. Nous rapportons le cas d'un patient ayant présenté ce syndrome après drainage d'un hématome sous dural chronique par trou de trépan avec évolution défavorable. Nous discutons à travers cette observation, les aspects diagnostics et étiopathogéniques de cette complication.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hémorragie Cérébrale Post Envenimation par Morsure de Serpent Responsable D'une Cécité Irréversible Chez Un Enfant de 6 Ans au Mali

    A. Yalcouyé, S.H. Diallo, S. Diallo, G. Landouré, T. Bagayoko, O. Maiga, Z. Fomba, D. Djibo, C.O. Guinto, Y. Maiga

    RésuméIntroductionL'envenimation par morsure de serpent peut être à l'origine de graves séquelles. Nous rapportons le cas d'un enfant de sexe masculin de six ans, mordu par un serpent.Description cliniqueL'enfant présentait une gingivorragie, une douleur abdominale, des vomissements sanguinolents et des céphalées intenses suite à une morsure de serpent. L'examen neurologique a retrouvé une paralysie du nerf III associée à une cécité bilatérale et une mydriase bilatérale, aréactive à droite. Le scanner cérébral a mis en évidence un hématome frontal gauche. L'évolution sous antivenin fut marquée par la disparition des signes cliniques, hormis la cécité toujours présente 18 mois après la sortie.Discussion - ConclusionLe syndrome hémorragique évoquait une morsure de vipéridé. La cécité est rarement observée à la suite d'une envenimation vipérine. Dans notre cas, la présence de signes d'hypertension intracrânienne, l'absence de lésion oculaires et l'imagerie médicale sont en faveur d'une compression des nerfs optiques qui serait à l'origine de la cécité définitive.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)PédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Hémorragie cérébro-méningée secondaire à une envenimation par morsure de serpent : à propos de deux cas au Centre Hospitalier Universitaire Sourô Sanou de Bobo-Dioulasso, Burkina Faso

    Pingdéwendé Victor OUEDRAOGO, Catherine TRAORE, Abdoul Aziz SAVADOGO, Wend Pagnangdé Abraham Hermann BAGBILA, Adama GALBONI, Abaz OUEDRAOGO, Ibrahima Stéphane SERE, Athanase MILLOGO

    RésuméIntroductionLes envenimations par morsure de serpent constituent un problème de santé publique dans les pays en développement. Les complications neurovasculaires sont rares. Nous rapportons deux cas d’hémorragies cérébrales au Centre hospitalier universitaire Sourô Sanou de Bobo-Dioulasso compliquant une envenimation.Description cliniqueLa première patiente était âgée de 60 ans avec une gingivorragie et une altération de la conscience. La seconde, âgée de 50 ans, présentait une hémorragie digestive et une hémiplégie droite. La tomodensitométrie (TDM) cérébrale a trouvé des saignements cérébro-méningés chez nos deux patientes. Elles ont reçu de l’antivenin polyvalent Afrique de Vins Bioproducts Ltd ainsi qu’un traitement symptomatique. L’évolution a été favorable sur le plan vital mais avec des séquelles à type de tétraparésie chez la première patiente et d’hémiparésie chez la seconde.Discussion - ConclusionLes hémorragies cérébrales sont des complications rares des envenimations par morsure de serpent. Cependant, elles sont responsables d’une morbi-mortalité élevée dans notre contexte.

    Santé publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Hémorragie digestive par expulsion de colle biologique après obturation endoscopique de varice gastrique: à propos d’un cas

    Fatimetou Zahra Cheikhna, Nabila Elgasmi, Mohammed Tahiri, Fatima Zahra Elrhaoussi, Fouad Haddad, Wafaa Hliwa, Ahmed Bellabah, Wafaa Badre

    L´obturation des varices gastriques à la colle biologique est actuellement le traitement de choix des hémorragies digestives par rupture de varices gastriques. L´hémorragie digestive par expulsion de colle biologique après encollage des varices gastriques est une complication rare. Nous présentons une patiente de 65 ans suivie pour cirrhose, en décompensation sous traitement, ayant bénéficié d´une séance d´encollage biologique de varices gastriques 3 mois avant son admission pour hémorragie digestive haute; la fibroscopie œso-gastroduodénale (FOGD) a objectivé des varices œsophagiennes (VO) grade 2 avec une ulcération au sein d´une varice gastrique siège d´un saignement actif en rapport avec l´expulsion de colle biologique. La patiente a bénéficié d´une transfusion sanguine et mise sous sandostatine avec encollage biologique des GOV2 sans incident. L´hémorragie digestive après expulsion de colle biologique est une complication grave de l´encollage dont peu de cas ont été décrits dans la littérature nécessitant le plus souvent un geste endoscopique d´hémostase.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Hémorragie méningée et hématome parenchymateux révélant une thrombose veineuse cérébrale

    Toufik Joulali, Ali Derkaoui, Sophia Besri, Mohammed Malki, Abdelkarim Shimi, Mohammed Khatouf

    La thrombophlébite cérébrale (TVC) est une cause non négligeable des accidents vasculaires cérébraux avec une grande diversité de leur présentation Clinique source d'errance et de retard thérapeutique. Nous rapportons l'observation d'une patiente présentant une TVC révélée par une hémorragie méningée. Le diagnostic a été suspecté à l'artériographie réalisée dans le cadre du bilan étiologique et thérapeutique de l'hémorragie méningée et confirmé par la suite sur l'angio-scanner. La particularité de cette observation est la difficulté aussi bien diagnostique de la TVC et sa révélation par une hémorragie méningée, que thérapeutique concernant l'utilisation des anticoagulants.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hémorragie sévère sous ECMO veino-artérielle : une approche par phénotypage de données individuelles sur les paramètres biologiques de la coagulation

    Robin Strouk

    Contexte : les complications hémorragiques et thrombotiques restent nombreuses chez les patients sous oxygénation extracorporelle sur oxygénateur à membrane veino-artérielle (ECMO-VA) pour un choc cardiogénique réfractaire. L’identification de facteurs de risques biologiques prédictifs pourrait permettre une meilleure gestion de ces complications. Le but était de réaliser un phénotypage de cette population hétérogène par la construction de clusters. Matériel et Méthodes : nous avons réalisé une analyse rétrospective dans deux CHU français (Amiens et Lille, France).Une analyse par cluster avec un k-means a été réalisée à partir des paramètres biologiques collectés dès la mise en place de l’ECMO-VA. L’objectif principal était la survenue d’un saignement selon les définitions standards. Résultats : entre janvier 2013 et août 2022, 599 patients ont été inclus. Nous avons identifié deux clusters, le cluster « saignement faible » et le cluster « saignement important ». La thrombocytopénie (203 000 [159 000 ; 256 500] contre 86 000/mm³ [59 000 ; 116 500] ; P <0,001) et l’hypofibrinogénémie (3,80 [2,70 ; 5,35] contre 2,40 g/L [1,70 ; 3,20] ; P<0,001) étaient les facteurs biologiques les plus importants pour différencier les deux groupes. La quantité de produits sanguins labiles reçue était plus importante dans le groupe « saignement important ». Le cluster « saignement important » avait une probabilité de décès à 30 jours plus élevée. La mortalité à 28 jours (35,9% contre 46,0% ; P = 0,028) et à 90 jours (46,0 % contre 56,0% ; P = 0,030) étaient plus importantes dans ce groupe. Conclusion : nous avons utilisés une méthode d’apprentissage automatique non supervisée (k-means) pour regrouper les patients en clusters en se basant sur les paramètres biologiques sanguins. Les résultats ont mis en évidence une association entre des saignements plus précoces et plus importants chez les patients présentant des plaquettes et du fibrinogène bas dès la mise en place de l'ECMO-VA.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Hémorragies digestives hautes révélant une sangsue

    Djafar Mamoudou, Mahamadou Diarra, Rabiou Ahidan, Moumouni Garba, Mounia Idrissi, Moustapha Hida

    Les hémorragies digestives hautes sont un motif fréquent de consultation aux urgences pédiatriques et font généralement suite à des causes multiples comme les œsophagites, gastrites. Cependant son étiologie liée à l'ingestion accidentelle d'un corps étranger comme la sangsue est rarement décrite. Nous rapportons le cas d'un enfant de 3ans admis aux urgences pédiatriques pour des hémorragies digestives hautes chez qui l'endoscopie digestive avait mis en évidence une sangsue enclavée derrière la glotte. La prise en charge consistait en une extraction de ce corps étranger avec surveillance des constantes vitales.

    PédiatrieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hemorrhagic stroke following snake bite in Burkina Faso (West Africa). A case series

    Alfred Anselme Dabilgou, Apoline Sondo, Alassane Dravé, Ismael Diallo, Julie Marie Adeline Kyelem, Christian Napon, Jean Kaboré

    BackgroundSnake bites remain a major medical problem in West Africa, and hemorrhagic stroke following a snakebite has emerged as a rare secondary condition. The objective of this study was to determine the neurological complications following snake bite.MethodsThis study included all the cases of hemorrhagic stroke following snake bite admitted in the neurology Department of Yalgado Ouedraogo University Teaching Hospital during the period from January 1st, 2018 to December 31st 2019.ResultsThree cases of hemorrhagic stroke following snake bite were included in the study. The strokes occurred 4–15 days after the snakebite. Traditional treatment was applied in two cases. Complications were significant, including local manifestations and severe anemia in 2 patients who received blood transfusion. Snake anti-venom was applied. At admission, motor deficit, conscience disorders and fever were the most frequent complaints. Patients received repeated dose of snake anti-venom was applied, antitetanus prophylaxis and antibiotherapy during hospitalization. The majority of the patients had completely recovered.ConclusionsHemorrhagic stroke following snake bites are rare in Burkina Faso. Clinical outcome of stroke was favorable after treatment by antivenom, anti-tetanus serum and antibiotics.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)HématologiePharmacologieLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as
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    Hémosidérose du système nerveux central et son association avec un macroadénome hypophysaire: rapport de cas

    Jennifer Nyangui Mapaga, Mikel Martinez

    Nous rapportons le cas clinique d´un patient de 58 ans qui présentait des céphalées depuis 3 mois dont les investigations paracliniques ont permis de poser le diagnostic d´hémosidérose du système nerveux centrale et son association rare avec un macro-adénome hypophysaire.

    Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Hémosidérose pulmonaire révélant un déficit en HLA classe II chez un nourrisson de 9 mois: à propos d'un cas

    Lemrabott Hamada Beddi, Amale Hassani, Brahim Elhasbaoui, Abdelilah Radi, Abdelhakim Ourrai, Rachid Abilkassem, Agader Aomar

    L'hémosidérose pulmonaire est une affection respiratoire rare et sévère chez l'enfant correspondant à une hémorragie alvéolaire chronique. Les déficits immunitaires combinés sont caractérisés par un défaut quantitatif ou qualitatif des lymphocytes T, associé ou non à un déficit complet ou partiel de synthèse d'immunoglobulines. Nous rapportons une association rare d'hémosidérose pulmonaire et d'un déficit en HLA classe II, chez le nourrisson T, âgé de 9 mois, admis pour détresse respiratoire aiguë et pâleur. L'examen clinique trouvait une pâleur cutanéo-muqueuse, une saturation artérielle en oxygène à 87%, une fréquence respiratoire à 65 cycles/min, avec des râles crépitants diffus aux deux hémichamps pulmonaires. L'hémogramme objectivait une anémie normochrome normocytaire régénérative et une neutropénie. Par ailleurs, on notait une CRP à 59 mg/L, un test de Coombs direct positif, une ferritine élevée à 1095 ng/mL. La TDM thoracique montrait un aspect en faveur d'une pneumopathie interstitielle bilatérale. L'étude cytologique du lavage broncho-alvéolaire a objectivé un liquide hémorragique, avec à l'étude cytologique des sidérophages à 46%, une coloration de Perls positive et un score de Gold à 187. Le bilan immunitaire a permis de poser le diagnostic de déficit immunitaire combiné à un déficit en HLA classe II. T a été mis sous antibiothérapie, deux transfusions de culots globulaires, une corticothérapie générale, des nébulisations par le salbutamol et le Pulmicort, et une perfusion d'immunoglobulines polyvalentes. L'évolution était favorable. Un traitement par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques est en cours. Cette observation rappelle l'importance de mettre en cause le diagnostic de bronchiolite aiguë, notamment lorsque l'évolution semble atypique et inhabituelle.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieHématologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Hémothorax spontané révélant une vascularite de Wegener chez une femme enceinte

    Hind Serhane, Msougar Yassine, Lamyae Amro

    L’hémothorax spontané demeure une pathologie rare. Ses étiologies sont multiples mais restent parfois inconnues. Chez certains patients, la thoracotomie peut être le seul recours pour déterminer son origine. Les vascularites n’ont pas été rapporté comme cause habituelle des hémothorax spontanés. La grossesse ne semble pas avoir d’effet causal, ni aggravant des hémothorax spontanés, ni des vascularites. Nous rapportons une observation assez particulière d’une jeune patiente, présentant au cours de sa grossesse un hémothorax spontané secondaire à une vasularite de type Wegener, diagnostiquée par la biopsie pleurale faite au cours d’une thoracotomie exploratrice et confirmée par le dosage des ANCA.

    Gynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hémothorax spontané: complication rare de la neurofibromatose type 1

    Soumia Fdil, Saad Bouchikhi, Jamal-Eddine Bourkadi

    La neurofibromatose de type 1 (NF1) ou maladie de Von Recklinghausen est une maladie héréditaire la plus fréquente des phacomatoses, de transmission autosomique dominante. Ses complications pulmonaires sont rarement décrites dans la littérature. Les complications vasculaires sont retrouvées chez 3,6% des patients. Nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 38 ans, suivie pour neurofibromatose type 1, admise aux urgences dans un tableau de choc hémorragique, avec à l'examen plusieurs taches café au lait, de nombreux neurofibromes plexiformes, un syndrome d'épanchement liquidien gauche. La ponction pleurale a objectivé un liquide hémorragique coagulable, la patiente a bénéficié d'une transfusion et de drainage thoracique en urgence. Le bilan était complété par un angioscanner qui n'a pas objectivé d'embolie pulmonaire ni d'autres lésions associées. L'hémothorax spontané est une complication rare et grave de la neurofibromatose, il est probablement du à l'atteinte vasculaire de cette maladie.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    HemoTypeSC, a low-cost point-of-care testing device for sickle cell disease: Promises and challenges

    Obiageli Nnodu, Hezekiah Isa, Maxwell Nwegbu, Chinatu Ohiaeri, Samuel Adegoke, Reuben Chianumba, Ngozi Ugwu, Biobele Brown, John Olaniyi, Emmanuel Okocha, Juliet Lawson, Abdul-Aziz Hassan, Ijeoma Diaku-Akinwumi, Anazoeze Madu, Osita Ezenwosu, Yohanna Tanko, Umar Kangiwa, Ahmed Girei, Yetunde Israel-Aina, Adama Ladu, Perpetua Egbuzu, Usman Abjah, Angela Okolo, Nagihan Akbulut-Jeradi, Maria Fernandez, Frédéric B. Piel, Adekunle Adekile

    BackgroundSickle cell disease (SCD) is a neglected burden of growing importance. >312,000 births are affected annually by sickle cell anaemia (SCA). Early interventions such as newborn screening, penicillin prophylaxis and hydroxyurea can substantially reduce the mortality and morbidity associated with SCD. Nevertheless, their implementation in African countries has been mostly limited to pilot projects. Recent development of low-cost point-of-care testing (POCT) devices for sickle haemoglobin (HbS) could greatly facilitate the diagnosis of those affected.MethodsWe conducted the first multi-centre, real-world assessment of a low-cost POCT device, HemoTypeSC, in a low-income country. Between September and November 2017, we screened 1121 babies using both HemoTypeSC and HPLC and confirmed discordant samples by molecular diagnosis.FindingsWe found that, in optimal field conditions, the sensitivity and specificity of the test for SCA were 93.4% and 99.9%, respectively. All 14 carriers of haemoglobin C were successfully identified. Our study reveals an overall accuracy of 99.1%, but also highlights the importance of rigorous data collection, staff training and accurate confirmatory testing. It suggests that HPLC results might not be as reliable in a resource-poor setting as usually considered.InterpretationThe use of such a POCT device can be scaled up and routinely used across multiple healthcare centres in sub-Saharan Africa, which would offer great potential for the identification and management of vast numbers of individuals affected by SCD who are currently undiagnosed.Funding USImperial College London's Wellcome Trust Centre for Global Health Research (grant #WMNP P43370).

    HématologieLicence : This is an open access article under the CC BY license (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/).
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    Hepatic safety of repeated treatment with pyronaridine‐artesunate versus artemether–lumefantrine in patients with uncomplicated malaria: a secondary analysis of the WANECAM 1 data from Bobo-Dioulasso, Burkina Faso

    Yves Daniel Compaoré, Issaka Zongo, Anyirékun F. Somé, Nouhoun Barry, Frederick Nikiéma, Talato N. Kaboré, Aminata Ouattara, Zachari Kabré, Kadidiatou Wermi, Moussa Zongo, Rakiswende S. Yerbanga, Issaka Sagara, Abdoulaye Djimdé, Jean Bosco Ouédraogo

    BackgroundThe use of pyronaridine-artesunate (PA) has been associated with scarce transaminitis in patients. This analysis aimed to evaluate the hepatic safety profile of repeated treatment with PA versus artemether–lumefantrine (AL) in patients with consecutive uncomplicated malaria episodes in Bobo-Dioulasso, Burkina Faso.MethodsThis study analysed data from a clinical trial conducted from 2012 to 2015, in which participants with uncomplicated malaria were assigned to either PA or AL arms and followed up to 42 days. Subsequent malaria episodes within a 2-years follow up period were also treated with the same ACT initially allocated. Transaminases (AST/ALT), alkaline phosphatase (ALP), total and direct bilirubin were measured at days 0 (baseline), 3, 7, 28 and on some unscheduled days if required. The proportions of non-clinical hepatic adverse events (AEs) following first and repeated treatments with PA and AL were compared within study arms. The association of these AEs with retreatment in each arm was also determined using a logistic regression model.ResultsA total of 1379 malaria episodes were included in the intention to treat analysis with 60% of all cases occurring in the AL arm. Overall, 179 non-clinical hepatic AEs were recorded in the AL arm versus 145 in the PA arm. Elevated ALT was noted in 3.05% of treated malaria episodes, elevated AST 3.34%, elevated ALP 1.81%, and elevated total and direct bilirubin in 7.90% and 7.40% respectively. Retreated participants were less likely to experience elevated ALT and AST than first episode treated participants in both arms. One case of Hy’s law condition was recorded in a first treated participant of the PA arm. Participants from the retreatment group were 76% and 84% less likely to have elevated ALT and AST, respectively, in the AL arm and 68% less likely to present elevated ALT in the PA arm. In contrast, they were almost 2 times more likely to experience elevated total bilirubin in both arms.ConclusionsPyronarid

    Parasitologie et mycologiePharmacologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License, which permits use, sharing, adaptation, distribution and reproduction in any medium or format, as long as
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    Hépatite auto-immune déclenchée après une hépatite aiguë grave à Epstein Barr virus

    Khaoula El Montacer, Wafaa Hliwa, Fz El Rhaoussi, Mohammed Tahiri, Fouad Haddad, Ahmed Bellabah, Wafaa Badre

    Les hépatites non alphabétiques (Epstein Barr virus -EBV-, Cytomégalovirus -CMV-, Herpes simplex virus -HSV-, Varicelle zona virus -VZV-...) peuvent être un mode de révélation de plusieurs hépatopathies chroniques sous-jacentes dont l'hépatite auto-immune (HAI). Nous rapportons le cas particulier d'une hépatite aiguë à EBV révélant une hépatite auto-immune type I confirmée à la ponction biopsie hépatique, chez une patiente de 29 ans suivie pour une néoplasie mammaire. Patiente âgée de 29 ans, suivie pour un carcinome mammaire prévu pour radio-chimiothérapie, hospitalisée au service pour une hépatite aiguë grave (ictère fébrile, hyper-transaminasémie avec ASAT à 47 la normale et ALAT à 23 la normale et un taux de prothrombine à 25%). Les hépatites virales A, B, C et E étaient négatives et les veines sus-hépatiques étaient libres au Doppler. Une hépatite non alphabétique était suspectée devant l´ictère fébrile et le bilan avait révélé une infection à EBV récente retenue devant des Ac anti-VCA type IgM/G et Ac anti-EBNA type IgG positifs. La patiente était traitée par l´acyclovir pendant 10 jours. L'évolution était marquée par l'apparition d'une ascite et le diagnostic d'une hépatite auto-immune type était retenue consécutivement sur des arguments biologiques (un pic gamma à l´électrophorèse des protéines sériques et des anticorps anti-nucléaires positifs) et histologiques. Une rémission clinico-biologique était obtenue sous corticothérapie. Les infections à EBV doivent être recherchées devant tout tableau d'hépatite aiguë fébrile survenant sur un terrain d´immunodépression. Les praticiens devront également être alarmés à une cytolyse persistante après l'épisode infectieux afin de guetter un déclenchement d'une éventuelle HAI notamment chez le sexe féminin, en cas de contexte d'auto-immunité et devant la négativité des sérologies infectieuses virales alphabétiques.

    ImmunologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Hépatite virale B et insuffisance rénale: prévalence et facteurs associés au Centre National Hospitalier et Universitaire de Cotonou

    Jean Séhonou, Aboudou Raïmi Kpossou, Taofick Oyétoundé Amanda, Comlan N’dehougbea Martin Sokpon, Rodolph Koffi Vignon, Jacques Vigan

    Introductionles relations entre les reins et l'hépatite B sont complexes. L'objectif de cette étude était de déterminer la prévalence et les facteurs associés à l'atteinte rénale chez des personnes vivant avec le virus de l'hépatite B (PVVHB) à Cotonou.Méthodesil s'agissait d'une étude transversale à visée descriptive et analytique, menée dans le service d'hépato-gastroentérologie du CNHU-HKM de mai à août 2017. Elle avait inclus les patients porteurs d'Ag HBs reçus dans la période. Une insuffisance rénale était retenue si le débit de filtration glomérulaire estimé par la formule du MDRD était en dessous de 90 mL/min/1,73m2.Résultats105 patients porteurs d'Ag HBs étaient inclus. Parmi eux, 65 (61,9%) étaient sous traitement anti-VHB (dont 62 sous ténofovir). Des 105 patients, 41 avaient une insuffisance rénale (39%). Cette insuffisance rénale était associée à 2 cas d'atteinte tubulaire et 4 cas d'atteinte glomérulaire. La fonction rénale s'était dégradée dans le temps chez 22 patients (21%) et s'était améliorée chez 6 patients (5,7%). En analyse univariée, les facteurs associés à la survenue d'une insuffisance rénale étaient l'âge supérieur à 50 ans (p = 0,0125), la présence d'une hypertension artérielle (p = 0,0037), une fonction rénale initialement altérée (p < 0,0003) et les co-médications (p = 0,0007). Le traitement anti-VHB n'était pas associé à la survenue d'une insuffisance rénale (p = 0,2887).Conclusionla prévalence de l'insuffisance rénale chez les PVVHB était élevée (39%). L'âge, l'hypertension artérielle, une insuffisance rénale préexistante et les co-médications étaient identifiés comme des facteurs associés au déclin de la fonction rénale chez les PVVHB.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hépatite virale B lors d´une campagne de dépistage en population générale au Bénin: séroprévalence et facteurs associés

    Aboudou Raïmi Kpossou, Moussiliou Noel Paraiso, Comlan N’déhougbèa Sokpon, Khadidjatou Saké Alassan, Rodolph Koffi Vignon, René Kpemahouton Keke, Cédric Bigot, Camille Domonhédo, Edmond Sossa Gbédo, Jean Séhonou, Nicolas Kodjoh, Hervé Lawin

    Introductionl´hépatite B est un problème mondial de santé publique. Le but de cette étude était de déterminer la prévalence et les facteurs associés au portage du virus de l´hépatite B (VHB) à l´occasion d´un dépistage de masse dans plusieurs localités réparties sur le territoire béninois.Méthodesil s´agissait d´une étude transversale descriptive et analytique avec une collecte prospective de données. Cette collecte avait eu lieu du 20 au 28 juillet 2019 à l´occasion d´un dépistage volontaire gratuit de l´hépatite B organisé au Bénin par les Club Rotary sur 23 sites répartis sur tout le territoire national. Un test rapide d´orientation diagnostique avait été utilisé pour la détection de l´Antigène HBs.Résultatsen tout, 9035 volontaires étaient inclus, pour la plupart de nationalité Béninoise (99%), avec un âge médian de 27 ans, dont 51,1% de célibataires et principalement des écoliers, élèves ou étudiants (37,9%). La séroprévalence du VHB était de 6% (545/9035) [IC95%, 5%-6, 5%]. Les facteurs associés au portage de l´Ag HBs étaient, en analyse univariée: l´âge, le sexe, le statut matrimonial, le niveau d´étude, la profession et les antécédents de diabète, de scarification et d´hépatite C; et en analyse multivariée: le sexe, l´âge, et le niveau d´étude.Conclusionla séroprévalence du VHB est de 6% dans la population étudiée. L´infection par le VHB semble toucher volontiers les sujets de sexe masculin, âgés de plus de 17 ans, et ayant un niveau d´étude secondaire.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Hépatite virale B: aspects cliniques, paracliniques et évolutifs dans le service d’Hépato Gastroentérologie de l’Hôpital Aristide Le Dantec: à propos de 728 cas

    Salamata Diallo, Marie Louise Bassène, Mamadou Ngoné Gueye, Mame Aissé Thioubou, Daouda Dia, Mouhamadou Mbengue, Mamadou Lamine Diouf

    L’hépatite virale B constitue un problème majeur de santé publique en Afrique subsaharienne avec environ 65 millions de porteurs chroniques et 56.000 décès par an. Notre étude avait pour but d’étudier les aspects épidémiologiques, paracliniques, thérapeutiques, évolutifs des patients atteints d’hépatite virale B suivis dans notre service et de décrire leurs profils sérologiques. Nous avons réalisé une étude rétrospective, longitudinale de 2010 à 2014 dans le service d’hépato gastroentérologie de l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar. Nous avons inclus tous les patients suivis en ambulatoire ou hospitalisés qui avaient une positivité de l’AgHBs. Nous avons colligé 728 cas de patients infectés par le virus de l’hépatite B. Ils étaient constitués de 7 cas d’hépatite aiguë, de 442 cas d’infections chroniques, de 161 cirrhotiques et de 118 cas de carcinome hépatocellulaire. L’âge moyen était de 33 ans [14 - 83 ans] avec un sex-ratio de 2,2. Les circonstances de découverte étaient représentées par le dépistage systématique (26,2%), les douleurs de l’hypochondre droit (23%) et le don de sang (18,6%). Il y avait 59 patients monoinfectés par le virus de l’hépatite B qui étaient au stade d’hépatite chronique active. Les porteurs inactifs étaient au nombre de 118. Par insuffisance d’exploration liée à des contraintes économiques, le statut sérologique était indéterminé chez 252 patients. Un traitement antiviral B n’a pu être institué que chez 58 patients. Sous Ténofovir, la réponse virologique et biochimique était respectivement de 85% et 100% après 120 semaines de traitement. Le virus de l’hépatite B est une cause majeure d’hépatopathie au Sénégal.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Hépatites Delta en Afrique: particularités épidémiologiques et cliniques

    Françoise LUNEL FABIANI, Ahmed EL BARA, Cheikh Tijani HAMED, Hélène LE GUILLOU GUILLEMETTE

    RésuméEn 2022, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait que les infections par le virus de l'hépatite B (VHB) avaient causé 1,5 millions de décès, imputables pour la plupart aux complications des infections chroniques, cirrhose et carcinome hépatocellulaire (CHC). Malgré la disponibilité d'un vaccin, 296 millions de personnes étaient chroniquement infectées en 2019. L'Asie et l'Afrique sont les continents les plus impactés par cette infection, avec pour l'Afrique entière environ 100 millions de sujets infectés.Le virus de l'hépatite Delta ou D (VHD), qui est un virus « satellite » du VHB, est souvent méconnu et son diagnostic reste négligé. Il est pourtant associé à des formes fulminantes aiguës et des formes chroniques d'hépatite entraînant une évolution plus rapide vers la cirrhose et le CHC que lors de la mono-infection par le VHB. La recherche sur ces deux virus VHB et VHD a beaucoup progressé ces dernières années, et de nouveaux traitements sont actuellement en développement.Chez les personnes vivant avec le virus de l'immunodéficience humaine (PvVIH), les maladies hépatiques représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité. Du fait des modes de transmission communs, les doubles ou triples infections VIH/VHB ou VIH/VHB/VHD sont relativement fréquentes, en particulier dans les régions d'endémicité du VHB comme l'Afrique. Cependant, si aujourd'hui la plupart des patients co-infectés bénéficient d'un traitement efficace à la fois contre le VIH et le VHB, celui-ci n'est pas actif sur le VHD. En Afrique, les hépatites B et D ont déjà fait l'objet de plusieurs travaux. Cependant, la fréquence et les conséquences cliniques de ces co-infections n'ont été que peu étudiées en population générale et chez les PvVIH.Cette mise au point cherche à actualiser les données épidémio-cliniques et les perspectives thérapeutiques des co-infections par le VHD ou triples infections (VIH/VHB/VHD) en Afrique.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Hepatitis B and C virus seroprevalence, Burkina Faso: a cross-sectional study

    Nicolas Meda, Edouard Tuaillon, Dramane Kania, Adama Tiendrebeogo, Amandine Pisoni, Sylvie Zida, Karine Bollore, Isaïe Medah, Didier Laureillard, Jean Pierre Moles, Nicolas Nagot, Koumpingnin Yacouba Nebie, Philippe Van de Perre, Pierre Dujols

    AbstractObjectiveTo estimate population-wide hepatitis B and C seroprevalence using dried blood spot samples acquired for human immunodeficiency virus (HIV) surveillance as part of the 2010–2011 Demographic and Health Survey in Burkina Faso.MethodsWe used the database acquired during the multistage, clustered, population-based survey, in which 15 377 participants completed questionnaires and provided dried blood spot samples for HIV testing. We extracted sociodemographic and geographic data including age, sex, ethnicity, education, wealth, marital status and region for each participant. We performed hepatitis B and C assays on 14 886 HIV-negative samples between March to October 2015, and calculated weighted percentages of hepatitis seroprevalence for each variable.FindingsWe estimated seroprevalence as 9.1% (95% confidence interval, CI: 8.5–9.7) for the hepatitis B surface antigen and 3.6% (95% CI: 3.3–3.8) for hepatitis C virus antibodies, classifying Burkina Faso as highly endemic for hepatitis B and low-intermediate for hepatitis C. The seroprevalence of hepatitis was higher in men than in women, and varied significantly for both with age, education, ethnicity and region. Extremely high HCV-Ab seroprevalence (13.2%; 95% CI: 10.6–15.7) was identified in the Sud-Ouest region, in particular within the youngest age group (15–20 years), indicating an ongoing epidemic.ConclusionOur population-representative hepatitis seroprevalence estimates in Burkina Faso advocate for the inclusion of hepatitis serological tests and risk factor questionnaire items in future surveys, the results of which are crucial for the development of appropriate health policies and infection control programmes.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/igo/legalcode This is an open access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution IGO License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited. In any r
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    Hepatitis B Virus Chronic Infection in Blood Donors from Asian and African High or Medium Prevalence Areas: Comparison According to Sex

    Immune control of various infectious diseases, particularly viral, was shown to be more efficient for females than males. Response to viral vaccines (HAV, HBV) was higher in females. Data on hepatitis B virus (HBV) markers accumulated over 15 years in blood donors was stratified according to sex, including HBsAg, HBV viral load and levels of anti-HBs in areas where genotypes B and C (China), genotype D (Iran, Lebanon, Tunisia) and genotype E (Ghana, Burkina Faso, Gabon) were prevalent. HBsAg was screened by either ELISA or rapid tests, anti-HBc and anti-HBs by ELISA, HBV DNA load by a standardized method across sites. In Ghanaian children less than 5 years, HBV DNA load was significantly lower in females than in males (p = 0.035). In China, Ghana, Burkina Faso and Gabon blood donors, median HBsAg prevalence was ~5% and 3% in China, ~8.5% and 4.5% in Gabon, ~16% and 11% in Burkina Faso and ~11% and 7% in Ghana for male and female donors, respectively (p < 0.001). In HBsAg+ Ghanaian blood donors, distribution and median viral load were not significantly different between sexes; occult hepatitis B infections (OBI) were significantly more frequent in males. In Chinese blood donor anti-HBc+ and anti-HBs+, anti-HBs levels tended to be higher in males but vaccinated donors’ anti-HBs+ only, while anti-HBs levels were females > males. In areas where genotypes B-E are dominant, the prevalence of chronic HBV infection (HBsAg+) seems better controlled before age 16–18 by females infected vertically or horizontally. OBIs appear considerably more frequent in men, suggesting lower efficacy of HBV infection control. Female blood donors appear significantly safer from HBV than males, and their donation should be encouraged.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologiePédiatrieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Licensee MDPI, Basel, Switzerland. This article is an open access article distributed under the terms and conditions of the Creative Commons Attribution (CC BY) license ().
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    Hepatitis B, C, and D virus and human T-cell leukemia virus types 1 and 2 infections and correlates among men who have sex with men in Ouagadougou, Burkina Faso

    Henri Gautier Ouedraogo, Seni Kouanda, Ashley Grosso, Rebecca Compaoré, Modibo Camara, Charlemagne Dabire, Rasmata Ouedraogo, Yves Traore, Stefan Baral, Nicolas Barro

    BackgroundMen who have sex with men (MSM) are considered to be at significant risk for sexually transmitted infections (STI) and bloodborne viruses including viral hepatitis types B, C, and D (HBV, HCV, and HDV) and human T-cell leukemia virus types 1 and 2 (HTLV 1&2). This study aimed to assess the seroprevalence and correlates of HBV, HCV, HDV, and HTLV 1&2 antibodies among MSM in Ouagadougou, Burkina Faso.MethodsWe conducted a cross-sectional survey to assess the biological and behavourial characteristics among MSM in Ouagadougou from January to April 2013. Serum specimens obtained were tested for the presence of HBV, HCV, HDV and HTLV-1&2 infections. MSM 18 years and older were recruited using respondent driven sampling (RDS). Population estimates and 95% confidence intervals (CI) adjusted for the RDS design were calculated using RDS Analysis Tool (RDSAT) version 6.0.1 (RDS, Inc., Ithaca, NY). Bivariate and multivariate logistic regression analyses were conducted to assess correlates of these infections using Stata 14.ResultsA total of 329 MSM were tested. Prevalence was 20.4% (95% CI: 16.4–25.1) for HBV, 11.0% (95% CI: 8.0–14.8) for HCV, and 0.0% for HDV. Anti-HTLV 1&2 antibodies were found in 4.0% (95% CI: 2.3–6.8) of MSM. Factors independently associated with HBV infection were lack of condom use during the last anal sex act with a main male sexual partner and experience of condom tearing during anal sex. Presence of anti-HTLV 1&2 antibodies was associated with history of genital or anal lesions and injection drug use. None of the variables included in our study were associated with HCV.ConclusionsThis study shows that HBV, HCV and HTLV 1&2 prevalence among MSM in Burkina is high and suggests that comprehensive STI prevention and sexual health education services for this group are needed.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacologieSanté publiqueLicence : Open Access http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ http://creativecommons.org/publicdomain/zero/1.0/ This article is distributed under the terms of the Creative Commons Attribution 4.0 International License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provid
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    Hepatitis E Virus Infections among Patients with Acute Febrile Jaundice in Burkina Faso

    Chloé Dimeglio, Dramane Kania, Judith Mbombi Mantono, Thérèse Kagoné, Sylvie Zida, Souleymane Tassembedo, Amadou Dicko, Bachirou Tinto, Seydou Yaro, Hervé Hien, Jérémi Rouamba, Brice Bicaba, Isaïe Medah, Nicolas Meda, Oumar Traoré, Edouard Tuaillon, Florence Abravanel, Jacques Izopet

    Hepatitis E virus infection is a significant public health problem in many parts of the world including Africa. We tested serum samples from 900 patients in Burkina Faso presenting with febrile icterus. They all tested negative for yellow fever, but those from 23/900 (2.6%) patients contained markers of acute HEV infection (anti-HEV IgM and HEV RNA positive). Genotyping indicated that 14 of the strains were HEV genotype 2b. There was an overall HEV IgG seroprevalence of 18.2% (164/900). In a bivariate analysis, the factors linked to HEV exposure were climate and patient age. Older patients and those living in arid regions were more likely to have HEV infection. HEV genotype 2b circulating only in humans can be involved in some acute febrile icterus cases in Burkina Faso. Better access to safe water, sanitation, and improved personal hygiene should improve control of HEV infection in this country.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Licensee MDPI, Basel, Switzerland. This article is an open access article distributed under the terms and conditions of the Creative Commons Attribution (CC BY) license ().
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    Hepatitis E Virus Prevalence among Blood Donors, Ouagadougou, Burkina Faso

    Kuan A. Traoré, Jean Bienvenue Ouoba, Hortense Rouamba, Yacouba K. Nébié, Honorine Dahourou, Frédéric Rossetto, Alfred S. Traoré, Nicolas Barro, Pierre Roques

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : This is a publication of the U.S. Government. This publication is in the public domain and is therefore without copyright. All text from this work may be reprinted freely. Use of these materials should be properly cited.
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