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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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    Aspects diagnostiques, thérapeutiques et pronostiques du diabète gestationnel au Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio

    Kodjo Agbeko Djagadou, Toyi Tchamdja, Komi Dzidzonu Némi, Abago Balaka, Mohaman Awalou Djibril

    IntroductionLes objectifs de cette étude étaient de décrire les aspects diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques du diabète gestationnel au CHU Sylvanus Olympio de Lomé.MéthodesIl s'est agi d'une étude descriptive transversale réalisée sur 5 ans allant du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2017. Elle a concerné 125 gestantes ayant accouché, suivies en médecine interne et dans le Service de Gynéco-obstétrique.RésultatsLa moyenne d'âge maternelle était de 30,84±4,17 ans. Les facteurs de risque les plus rencontrés étaient le surpoids et l'obésité (57,7%), antécédent de diabète familial (33,3%), antécédent de fausse couche spontanée (26,6%), antécédent de mort fœtale in utero (MFIU) (15,5%) et de l'antécédent du diabète gestationnel (8,8%). Le dépistage du diabète gestationnel a été réalisé par la glycémie à jeun et hyperglycémie provoquée (HGPO) à 75g. Le diagnostic a été posé au premier trimestre dans 55,6% des cas, au deuxième trimestre dans 33,3% et 11,1% au troisième trimestre. Le recours à l'insulinothérapie a été nécessaire dans 24,4% des cas et 66,6% sous régime seul. Soixante-six virgule sept pour cent (66,7%) des femmes ont accouché par césarienne et 33,3% par voie basse. Parmi les complications maternelles à l'accouchement, nous avons retrouvé 22,2% de HTA, 17,7% de pré-éclampsie et 2,2% de RPM. Parmi les complications du nouveau-né, il y avait 48,9% de macrosomie, 11,1% de prématurité, 11,1% d'hypoglycémie, 4,4% de malformation et 4,4% mort-né. Quatre-vingt-huit virgule neuf pour cent (88,9%) des nouveaux nés avaient un score d'APGAR supérieur à 7 et plus de 48% étaient des macrosomes.ConclusionLe diabète gestationnel entraîne des complications materno-fœtales. La nécessité d'un dépistage systématique est obligatoire même en l'absence de facteur de risque afin de programmer une prise en charge optimale.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)PédiatrieGynécologie-obstétriqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects écho-cardiographiques au cours de la drépanocytose en Guadeloupe

    Louis Igor Ondze-Kafata, Alain Sanouiller, Mona Hedreville, Segho Hedreville, Laurent Larifla

    IntroductionL'atteinte cardiovasculaire représente le facteur pronostique majeur de la drépanocytose.MéthodesC’était une étude transversale et descriptive dans le service de cardiologie du centre hospitalier et universitaire de Pointe-à-Pitre.RésultatsNous avons inclus 82 patients, 23 hommes (28%) et 59 femmes (72%), âgés en moyenne de 40,0±12 ans. On avait 39 patients porteurs d'hémoglobinose SS (49,4%) et 40 porteurs d'hémoglobinose SC (50,6%). Le taux d'hémoglobine de base était en moyenne de 9,8±1,8 g/dl et celui de l'hémoglobine fœtale était en moyenne de 5,5±5,3 g/dl. La fraction de raccourcissement était de 36±4,9% en moyenne, la FeVG moyenne était de 65±5,9%. On avait 68 patients avec un profil mitral normal (82,9%) et 14 patients avec un profil pseudo normal (17,1%). On avait une dilatation ventriculaire gauche chez 26 patients (31,7%), ventriculaire droite chez 14 patients (17.1%), une dilatation auriculaire gauche chez 36 patients (43.9%), auriculaire droite chez 11 patients (13.4%). On avait une hypertrophie ventriculaire gauche chez 13 patients soit 15.9%. L'hypertension artérielle pulmonaire a été retrouvée chez 43 patients soit 52,4%. Après régression logistique, les facteurs suivants ont été associés à la présence d'une HTAP: âge (p=0,0024), le taux hémoglobine de base (p=0,032), le taux d'hémoglobine fœtale (p=0,011), le type SS (p=0,040), la dilatation de l'oreillette gauche (p=0,0012) et la dilatation de ventricule droit (p=0,047). Après comparaison, L'hémoglobinose SS s’était avérée plus sévère.ConclusionLa drépanocytose est une pathologie sévère dont le pronostic est aggravé par l'atteinte cardiaque.

    HématologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects électrocardiographiques de jeunes basketteurs sénégalais

    Désiré Alain Affangla, Mohamed Leye, Angèle Wabo Simo, El Hadji Mamadou Ndiaye, Franck D'Almeida, Thérèse Yandé Sarr, Abdoul Kane

    La pratique intensive et prolongée de sport peut induire des modifications cardiovasculaires et électrocardiographiques. L’objectif de ce travail était de décrire les modifications électrocardiographiques attribuables à la pratique de basket de compétition chez de jeunes noirs sénégalais. Les auteurs ont réalisé une étude prospective descriptive de l’électrocardiogramme (ECG) de surface de jeunes noirs sénégalais pratiquant le basket de compétition. Il s’agissait de 40 jeunes basketteurs, 20 filles et 20 garçons, dont la moyenne d’âge était respectivement de 17 ans ± 0,86 (extrêmes: 17 et 19 ans) et 15 ans ± 1,56 (extrêmes: 13 et 18 ans). La fréquence cardiaque était plus basse chez les garçons, 59 battements ± 9 battements (extrêmes: 42 et 85) que chez les filles 73 battements / min ± 11 battements (extrêmes: 50-95) (p = 0,0004). Les particularités suivantes ont été observées: des troubles de la repolarisation à type d’onde T négative de V1 à V4 dans 3 cas (7, 5%), une hypertrophie ventriculaire droite dans 1 cas (2,5%), une déviation axiale droite de QRS dans 1 cas (2,5%). La pratique intense et prolongée de basket entraîne des modifications électrocardiographiques chez le jeune noir sénégalais.

    Médecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémio-cliniques des cancers du sein au Service d´Oncologie de Fianarantsoa, Madagascar de 2011 à 2018

    Mampionona Ranaivomanana, Nomeharisoa Rodrigue Emile Hasiniatsy, Hajanirina Rakotomahenina, Florine Rafaramino

    Introductionà notre connaissance, il s´agit d´une première étude épidémiologique des cancers du sein à Fianarantsoa. Notre objectif était de décrire les caractéristiques épidémio-cliniques de ces cancers au Service d´Oncologie de Fianarantsoa.Méthodesil s´agissait d´une étude rétrospective descriptive au Service d´Oncologie du Centre Hospitalier Universitaire de Tambohobe pendant 8 ans (2011 à 2018). Nous avons inclus toutes les patientes atteintes de cancer du sein avec une confirmation cytologique et/ou histologique. Les paramètres étudiés étaient l´âge, la profession, les antécédents familiaux de cancer du sein, la ménarche, la ménopause, la parité, la prise de contraception orale, le tabagisme, les circonstances de découverte, les symptômes mammaires, les signes d´extension, la localisation tumorale et le stade de la maladie.Résultatsnous avons inclus 62 patientes d´âge moyen de 52,83 ± 10,47 ans. Les femmes au foyer constituaient 39% (n = 24) des cas. Aucune patiente n´avait une ménarche précoce. La ménopause tardive était survenue chez 6,45% (n = 4) et des antécédents familiaux de cancer du sein étaient retrouvés chez 8,06% (n = 5). La prise de tabac à chiquer a été retrouvée chez 17,74% (n = 11) des cas. Les symptômes mammaires étaient observés dans 95,2% (n = 59) des cas. Le quadrant supéro-externe était touché dans 53,23% (n = 33) des cas. Le stade III s´observait dans 55% (n = 34) des cas et le stade IV dans 32% (n = 20).Conclusiondiagnostiqués à un stade avancé, les facteurs de risque de cancer du sein étaient peu observés.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Aspects épidemiocliniques et évolutifs chez 157 cas de leishmaniose cutanée au Maroc

    Naoufal Hjira, Rachid Frikh, Tarik Marcil, Hanane Lamsyah, Siham Oumakhir, Noureddine Baba, Mohammed Boui

    Connue au Maroc depuis la fin du XIX siècle, la leishmaniose cutanée (LC) constitue un problème de santé publique dans notre pays. Le but de notre travail est de décrire le profil épidémioclinique et l’évolution post thérapeutique chez les patients ayant une leishmaniose cutanée dans notre contexte. Nous avons effectué une étude rétrospective, basée sur l'exploitation des dossiers de malades ayant présenté une leishmaniose cutanée confirmée entre janvier 2003 et décembre 2012. Nous avons colligés 157 cas de leishmaniose cutanée. L’âge moyen des patients était de 34.5 ans avec des extrêmes de 6 ans à 63 ans. Le sex-ratio était de 2.34 H/F. La durée d’évolution moyenne des lésions était de 3,6 mois avec des extrêmes de 2 semaines à 10 mois. Les lésions étaient uniques dans 29.5% des cas. Les lésions siégeaient sur membres dans 63%. La forme ulcèro- croûteuse touchait plus de 48%. Le Glucantime était utilisé dans 29.3% des cas, l'azote liquide était utilisé chez 111 autres. L’évolution post-thérapeutique était favorable avec disparition quasi-complète des lésions dans un délai variant de 6 à 10 semaines, au prix de cicatrices inesthétiques chez 14 patients. La leishmaniose cutanée continue à poser un vrai problème de santé publique dans notre pays. L’émergence de formes sévères et résistantes à travers le monde doit inciter à multiplier et renforcer les mesures prophylactiques.

    Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiocliniques et suites judiciaires des abus sexuels chez les mineurs à Monastir, Tunisie

    Rim Ben Soussia, Rim Gniwa Omezzine, Walid Bouali, Mouna Zemzem, Sarra Bouslah, Lazhar Zarrouk, Lotfi Gaha

    Introductionles abus sexuels chez les mineurs constituent une réalité troublante et un problème majeur de santé publique. En effet, il s´agit d´un sujet qui a été longtemps considéré comme tabou, aux conséquences dramatiques sur la santé physique, psychique et le bien-être social des victimes. L´objectif est de préciser les aspects épidémiologiques et cliniques des abus sexuels chez les mineurs, et d´en étudier les aspects juridiques.Méthodesune étude rétrospective descriptive a été réalisée à la consultation externe de pédopsychiatrie à l´hôpital universitaire de Monastir durant la période de 12 ans et 6 mois. Nous avons inclus tous les enfants dont l´âge était inférieur à 18 ans et chez qui une agression sexuelle a été suspectée ou retenue.Résultatsau total, 93 mineurs victimes d´abus sexuels ont été colligés. L´âge moyen des mineurs était de 10 ans avec un écart-type de 3,9 ans. Le sex-ratio (G/F) était de 0,9. Pour les modalités de contact sexuel, les attouchements sexuels étaient les plus fréquents dans 47,3% des cas. La majorité des abuseurs étaient de sexe masculin (93,5%). Dans plus que la moitié des cas (53,8%), ils étaient une personne de l´entourage de l´enfant et dans 28% cas, l´abus était intrafamilial. L´évaluation psychiatrique initiale a objectivé des troubles mentaux dans 70% des cas.Conclusionl´abus sexuel est un champ très vaste des agressions de nature et d´intensité très diverses. Même si l´impact physique de cet acte peut manquer dans certaines formes d´abus sexuel, l´impact émotionnel et psychologique est omniprésent avec des expressions cliniques variables.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Aspects épidémiologique, clinique et anatomopathologique du mélanome CHU Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou (Burkina Faso)

    Nina Korsaga-Somé, Nayi Zongo, Edgar Ouangré, Patrice Tapsoba, Muriel Sidnomam Ouédraogo, Léopold Ilboudo, Alban Bassolet, Maryam Sanou, Djounitana Djimtibaye, Fatou Barro-Traoré, Pascal Niamba, Adama Traoré

    Le mélanome est une tumeur maligne développée aux dépens des mélanocytes. Ses caractéristiques épidémiologiques restent peu étudiées dans les populations africaines. D'où le but de cette étude. Il s'est agit d'une étude rétrospective descriptive de janvier 2009 à décembre 2012 et prospective en 2013. Pour la partie rétrospective, nous avons inclus tous les patients atteints de mélanome confirmé par l'examen histopathologique et ayant un dossier clinique exploitable. Pour la partie prospective, nous avons inclus tous les cas de mélanomes recensés en 2013. Les variables étudiées étaient les caractéristiques sociodémographiques, anatomocliniques et thérapeutiques. Au total 19 patients étaient inclus, avec un âge médian de 53,42 ans et 10 patients de sexe féminin. La durée moyenne d’évolution de la maladie était de 3,7 ans. Les lésions étaient surtout ulcero-bourgeonnantes (13), hyperpigmentées (15), et siégeaient sur les plantes (14). Le type et acro-lentigineux était le plus fréquent (13). L'indice de Clarck a été mesuré dans 3 cas, l'indice de Breslow dans aucun cas. Les métastases étaient présentes chez 10 patients. Le traitement était surtout chirurgical. Les 11 patients inclus de manière retrospective étaient ont été perdus de vue. Un décès était noté parmi les 8 patients inclus de manière prospective. Le retard à la consultation semblait être le principal facteur de mauvais pronostic dans notre contexte. Une sensibilisation de la population et du personnel de santé sur les signes précoces de la maladie, permettrait probablement de réduire la morbidité.

    Biostatistiques et épidémiologiePharmacognosie, phytothérapie et médecine traditionnelleSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif de la maladie de Basedow en Médecine Interne au CHU Ledantec Dakar (Sénégal)

    Nafissatou Diagne, Atoumane Faye, Awa Cheikh Ndao, Boundia Djiba, Baidy Sy Kane, Souhaibou Ndongo, Abdoulaye Pouye

    La maladie de Basedow est une affection auto immune associant une thyrotoxicose à des manifestations de fréquence variable comme le goitre, l'ophtalmopathie et le myxœdème prétibial. Son diagnostic est souvent facile, tandis que sa prise en charge demeure encore difficile. L'instauration d'un traitement médical simple expose à un risque de récidive. Au Sénégal et en Afrique Sub-saharienne peu d'études ont porté sur la maladie de Basedow. L'objectif de l'étude était de décrire les aspects épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif de la maladie de Basedow en milieu hospitalier à Dakar. Il s'agissait d'une étude rétrospective menée du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2013 dans le service de Médecine Interne du centre hospitalier universitaire Aristide Le Dantec. Durant la période, 108 patients suivis en consultation externe pour maladie de Basedow, ont été inclus sur un total de 834 patients suivis en consultation externe. le diagnostic a été retenu devant les signes cliniques, biologiques et immunologiques. Cent huit patients, atteints de maladie de Basedow ont été inclus sur un total de 834 consultations. Le sex ratio était de 7,3 et la moyenne d'âge de 34,6 ans. Les principaux motifs de consultation étaient : les palpitations et l'amaigrissement dans respectivement 46,3% et 39,8% des cas. Le syndrome de thyrotoxicose était présent chez 93,5% des patients, un goitre était noté chez 87% des patients et une exophtalmie chez 78,7% des patients. La principale complication était à type de cardiothyréose retrouvée chez 11,1% des patients. Tous les patients ont eu un traitement par antithyroïdiens de synthèse. L'évolution a été favorable dans 19,4% des cas. Une récidive à été notée dans 57% des cas et dans 23,1% des cas les patients ont été perdus de vue. La maladie de Basedow est la cause de la plus fréquente d'hyperthyroïdie. Le tableau est dominé par les manifestations cliniques liées à l'hyper métabolisme de l'organisme. Dans cette étude, il apparait que la th

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques des accidents vasculaires cérébraux (AVC) aux urgences de l'institut de cardiologie d'Abidjan (ICA)

    Yves N'da Kouakou N'goran, Fatou Traore, Micesse Tano, Kouadio Euloge Kramoh, Jean-Baptiste Anzouan Kakou, Christophe Konin, Maurice Guikahue Kakou

    IntroductionL'objectif de notre étude était de décrire les caractéristiques sociodémographiques et les Facteurs de Risque cardio-Vasculaires (FRV) des patients admis pour accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans un service autre que celui de la neurologie.MéthodesÉtude transversale rétrospective sur une période de 2 ans (janv. 2010 et déc. 2011), réalisée aux urgences de l'institut de cardiologie d'Abidjan.RésultatsIl s'agissait de 176 adultes avec un âge moyen de 60 ans, une prédominance féminine. Les facteurs de risque majeurs retrouvés étaient l'hypertension artérielle dans 86,4% des cas, le diabète dans 11,4% des cas, le tabagisme dans 2,2% des cas. Les motifs de consultation étaient la perte de connaissance dans 36,4% des cas, l'hémiplégie dans 31,8% des cas, les céphalées dans 17,4% des cas, les vertiges dans 10,9% et les palpitations dans 2,2% des cas. La tension artérielle systolique moyenne était à 174 mmHg, la tension artérielle diastolique moyenne était à 105 mmHg et la pression pulsée moyenne était à 70 mmHg. Les AVC étaient associés à une arythmie complète par fibrillation auriculaire dans 11,4% des cas. Les AVC ischémiques représentaient 84,1%. L’évolution aux urgences a été marquée par un décès dans 17% (30) des cas.ConclusionLes AVC constituent un problème majeur de santé publique. Malgré sa prédominance féminine, ils (AVC) touchaient 44% des hommes dans notre étude lorsqu'on sait qu'en Afrique l'activité sociale repose sur les hommes. Ils restent une pathologie grave par la forte létalité.

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques des fractures de membres liées à l'exercice de la fonction militaire au Togo

    Yao Messanvi Akpoto, Anani Abalo, Faré Gnandi-pio, Lantam Sonhaye, Mazamaesso Tchaou, Hamza Doles Sama, Sarakawabalo Assenouwe, Damessane Lamboni, Kossigan Adodossi Amavi, Saliou Adam, Essossinam Kpelao, Kodjo Tengue, Badjona Songne-Gnamkoulamba

    Le but de notre étude était de déterminer la fréquence des fractures de membres liées à l'exercice de la fonction militaire au sein des Forces de Défense et de Sécurité en milieu africain en vue de ressortir l'impact des différentes circonstances de survenue. Nous avons entrepris une étude rétrospective descriptive allant du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2013. Elle a concerné les agents des forces de défense et de sécurité traités pour des fractures de membres au cours de cette période. Sept cent quatre (704) cas de fractures de membres ont été dénombrés. L’âge moyen des patients était de 30,57 ans avec des extrêmes de 19 et 55 ans. La prédominance masculine était nette (95,71%). L'Armée de Terre (51,05%) et la Gendarmerie Nationale (38,86%) étaient les plus représentées. Les hommes du rang étaient majoritaires (43,08%), suivis des sous-officiers (32,59%). La fréquence annuelle des fractures de membres en rapport avec la profession militaire était de 63 cas. Les fractures de jambe étaient les lésions les plus recensées (32,96%). Les Formations et les stages militaires ont été les circonstances de survenue les plus rencontrées (42,60%), suivies des accidents de la circulation (39,43%). La perte des journées de service liée à ces lésions était estimée à 14009 jours par an. Les fractures de jambes occupent le premier rang des fractures de membres en rapport avec l'exercice de la profession militaire. Les formations-stages militaires et les accidents de la voie publique en sont les deux grandes circonstances de survenue.

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    Aspects épidémiologiques des traumatismes du rachis: à propos de 139 cas

    Joseph Synèse Bemora, Willy Francis Rakotondraibe, Mijoro Ramarokoto, Willy Ratovondrainy, Clément Andriamamonjy

    Les traumatismes du rachis représentent une des lésions les plus fréquemment observées, chez les victimes d’accidents de circulation, d’accident de sportifs, domestique et du travail. Il s’agissait d’une étude rétrospective de 3 ans portant sur 139 cas de traumatismes du rachis hospitalisés et pris en charge dans le service de neurochirurgie du CHUJRA Madagascar. A travers cette étude, 25,17% des traumatisés étaient entre 21 et 30 ans avec une nette prédominance masculine de 69,78% (sexe ratio 2,3). L’étiologie était dominéepar la chute dans 33,09% des cas avec des facteurs de risque dont prise d’alcool (8,63%). Le traumatisme entrait dans le cadre d’un polytraumatisme dont un traumatisme crânien dans 34,63%. Les patients étaient admis dans le service 1 à 5h après le traumatisme dans 31,65% en utilisant comme moyen de transport une voiture personnelle dans 36,69%. Pendant l’hospitalisation 20 patients ont signé une décharge et 6,34% des patients sont décédés. Les traumatismes du rachis posent un problème de santé publique avec une prise en charge lourde surtout pour les patients déficitaires à vie. Devant tout traumatisme du rachis, il faut rechercher systématiquement une lésion crânienne.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques du suicide à Dakar

    Mohamed Maniboliot Soumah, Brice Angwé Eboué, Mor Ndiaye, Mamadou Lamine Sow

    IntroductionLe suicidé est le sujet mort par suicide et le suicidant est la personne ayant fait des tentatives de suicide. L'objectif de cette étude porte sur l'analyse épidémiologique des suicides dans la région de Dakar.MéthodesPar une étude rétrospective portant sur les registres du service d'anatomie pathologique de l'Hôpital Aristide Le Dantec, nous rapportons 143 suicides sur 10 ans. Le traitement et l'analyse des données ont été faits sur Epidata version 2.1 b pour la saisie et Epiinfo version 6.04 fr pour l'analyse.RésultatsA Dakar, les morts par suicide restent peu fréquentes au regard de la mortalité générale. Les hommes se suicident deux fois plus que les femmes et le suicide reste l'apanage de l'adulte jeune dont l'âge se situe entre 21 et 30 ans. Les suicidés résident le plus souvent en zone périurbaine et ils commettent cet acte dans la majorité des cas en période de froid (pendant les mois de janvier, février et mars), plus avant midi et en soirée qu'en après-midi. Aussi 97.2% des suicidés ont utilisé un seul moyen pour se suicider et le suicide complexe (utilisation de plusieurs moyens) a concerné seulement un cas dans notre étude. La pendaison reste le mode le plus utilisé.ConclusionLes hommes préfèrent donc des moyens de suicides violents (pendaison, arme à feu et arme blanche) alors que les femmes et les adolescents (tout sexe confondu) utilisent les intoxications. Le recueil des facteurs concourant au suicide permettrait une prévention de ce dernier.

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    Aspects épidémiologiques et anatomo-cliniques des tumeurs du cuir chevelu chez le noir africain

    Assane Diop, Moussa Diallo, Mame Tene Ndiaye, Biram Seck, Saer Diadie, Boubacar Ahy Diatta, Maodo Ndiaye, Zineb Baidouri, Ahmadou Deme, Fatimata Ly, Suzanne Oumou Niang, Assane Kane, Mame Thierno Dieng

    IntroductionAu Sénégal, les études portant sur les tumeurs du cuir chevelu sont quasi inexistantes. Notre objectif était de déterminer le profil épidémiologique et anatomo-clinique des tumeurs du cuir chevelu en dermatologie.MéthodesIl s'agit d'une étude prospective, descriptive et analytique, réalisée sur une période de 16 mois (01 mars 2014 au 30 juin 2015), effectuée aux deux services de dermatologie de Dakar. La confirmation diagnostique était histopathologique.RésultatsNous avions colligé 36 patients dont 14 cas de tumeurs malignes et 22 cas de tumeurs bénignes. Le sex ratio était de 1:1, et l'âge moyen de 51 ans pour les premières et 39 ans pour les dernières. La fréquence hospitalière était de 0,18%. Le délai moyen de consultation était de 14 mois pour les tumeurs malignes et 52 mois pour les formes bénignes. Dans 11 cas de tumeurs malignes, le traitement traditionnel était le premier recours. Les tumeurs malignes étaient: carcinome épidermoïde (n=8), carcinome basocellulaire (n=3), lymphome, hidradénocarcinome et dermatofibrosarcome de Darier Ferrand (un cas chacun). Les tumeurs bénignes étaient: botriomycome (n=5), kyste trichilemmal, hamartome sébacé, cylindrome et lipome (2 cas chacun), et chéloide, syringocystadénome papillifère, schwannome, neurofibrome et nævus (un cas chacun). La malignité de la tumeur était associée à l'aspect ulcéro-bourgeonnant (p=0.003), au diamètre >4cm (p=0.05), à la douleur (p=0.009) et au saignement (p=0.006).ConclusionLes tumeurs du cuir chevelu, sur peau noire, sont dominées par les formes bénignes. Le carcinome épidermoïde est la tumeur maligne prédominante.

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    Aspects épidémiologiques et bactériologiques des infections du site opératoire (ISO) dans les services de chirurgie à l’Hôpital National de Niamey (HNN)

    Ousmane Abdoulaye, Mahaman Laouali Harouna Amadou, Oumarou Amadou, Ousseini Adakal, Harouna Magagi Larwanou, Laouali Boubou, Djimraou Oumarou, Moussa Abdoulaye, Saidou Mamadou

    Ce travail à consister à étudier les aspects épidémiologiques et bactériologiques des souches bactériennes isolées au cours des infections du site opératoire (ISO) à l'Hôpital National de Niamey. Nous avions mené une étude rétrospective, et descriptive sur une période de 24 mois. Toutes les souches isolées à partir de prélèvements bactériologiques effectués chez les patients présentant une infection du site opératoire ont été identifiées et testés aux antibiotiques selon les méthodes classiques conventionnelles. Les analyses bactériologiques ont permis d'isoler 126 souches bactériennes avec une prédominance de S.aureus (n=39, 31%) suivi d'Escherichia coli (n = 29, 23%) et de Pseudomonas aeruginosa (n=12, 9,5%). Les souches d'Escherichia coli étaient sensibles à 100% à l'imipenème. Elles ont montré des résistances marquées à l'ampicilline, l'amoxicilline, l'acide-clavulanique et la ticarcilline. Elles présentaient des résistances variables aux aminosides (62% à la gentamycine, et 78% à l'amikacine), et aux fluoroquinolones (acide nalidixique 74%, pefloxacine 33%, l'ofloxacine 69%, ciprofloxacine 61%). L'ensemble des isolats d'entérobactéries étaient sensibles à l'imipénème. Les souches de S.aureus avaient montré des résistances à la Pénicilline G (88,6%) et à l'oxacilline (83%). Elles avaient montré aussi des résistances de 37% et 57% respectivement à la vancomycine et teicoplanine. Par contre, elles étaient sensibles à la lincomycine et aux aminosides testés. Compte tenu de ces résultats, nous pensons qu'il faudra améliorer les protocoles d'antibioprophylaxie et d'antibiothérapie probabiliste dans les services chirurgicaux. Aussi, mener des études périodiques de surveillances des ISO.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques et cliniques de la tuberculose en milieu hospitalier à Bangui

    Gaspard Tékpa, Valentin Fikouma, Régis Martial Marada Téngothi, Jean de Dieu Longo, Avilah Phrygie Amakadé Woyengba, Boniface Koffi

    La tuberculose (TB) est endémique en République centrafricaine (RCA); son taux d’incidence est estimé à 391 pour 100.000 habitants en 2015. Notre objectif était d’étudier les aspects épidémiologiques et cliniques actuels de la tuberculose en milieu hospitalier centrafricain. Il s’agissait d’une étude analytique rétrospective portant sur des patients hospitalisés dans les Services de Médecine de l’Hôpital de l’Amitié du 15 avril 2010 au 14 octobre 2011. Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire puis analysées avec le logiciel Epi Info 3.5.3. Pour comparer les proportions, le test de chi-carré a été utilisé avec un seuil de significativité de 5%. Sur 220 patients inclus il y avait 128 femmes (58,18%). La moyenne d’âge était de 35,69 ± 10,65 ans. Dans 42,70% des cas, les patients étaient sans profession. La prévalence hospitalière de la TB était de 10,99%. En moyenne, 12 cas de TB étaient enregistrés chaque mois. Les signes cliniques les plus fréquents étaient: la toux chronique (71,81%), la fièvre (96,82%), l’altération de l’état général (91,36%) et le syndrome de condensation pulmonaire (63,64%). Les pathologies les plus souvent associées étaient le VIH/sida (73,36%), le paludisme (48,63%) et l’anémie (31,81%). Le délai moyen de diagnostic était de 37,65 jours. Nous avons enregistré un taux de mortalité de 18,63%. La co-infection TB/VIH et la localisation neuro-méningée de la TB étaient associées à une forte mortalité (p < 0,05). La tuberculose est une maladie fréquente à Bangui et souvent associée à l’infection à VIH. Le pronostic est sévère en cas de localisation neuro-méningée. La prévention et le contrôle de l’infection à VIH pourraient contribuer à réduire l’ampleur et de la gravité de la TB.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques et cliniques des cancers du col de l’utérus au Cameroun: expérience de l’Hôpital Général de Douala

    Berthe Sabine Esson Mapoko, Anne Marthe Maison Mayeh, Ruth Rosine Mekah Mapenya, Esther Dina Bell Mbassi, Etienne Atenguena Okobalemba, Anne Juliette Flora Sango, Sidonie Ananga Noa, Ambroise Ntama, Zacharie Sando, Paul Ndom, Martin Essomba Biwole, Albert Mouelle Sone

    Introductionle cancer du col de l´utérus est un problème de santé publique au Cameroun, avec le 2e rang en termes d´incidence. Notre étude avait pour objectif de décrire les caractéristiques épidémiologiques et cliniques des patientes avec cancer du col de l´utérus à l´Hôpital Général de Douala, au Cameroun.Méthodesil s´est agi d´une étude rétrospective, pendant la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2017.Résultatstrois-cent-cinquante-sept (357) femmes ont été incluses. L´âge variait de 25 à 88 ans avec une moyenne de 52,82 ± 12,36 ans. Les patientes originaires de la région de l´Ouest étaient les plus représentées avec un pourcentage de 42,2% (n= 124/294). Il s´agissait majoritairement de ménagères, sans emploi avec une fréquence de 57,3% (n=200/341). L´âge au premier rapport sexuel était renseigné chez seulement 37% (n=133/357) de la population, avec une moyenne de 16,73 ± 2,16 ans; tandis que la moyenne d´âge au premier accouchement était de 18,92 ± 3,44 ans. Par ailleurs, 6,5% (n= 11/169) de la population est tabagique tandis que 44 % (n=73/166) est alcoolique. Le carcinome épidermoïde était le type histologique le plus fréquent (85,6%, n=255/298). Les stades les plus fréquents au diagnostic étaient les stades IIB (22,3%, n=71/319) suivis des stades IIIB (21,6%, n=69/319).Conclusionle cancer du col de l´utérus au Cameroun est une pathologie de la femme adulte, sans emploi, avec des stades avancés au diagnostic. D´où la nécessité d´améliorer la sensibilisation sur la prévention et le diagnostic précoce des cas.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Aspects épidémiologiques et histopathologiques des sarcomes à Cotonou (Bénin) de 2010 à 2020

    Dansou Gaspard GBESSI, Freddy Houéhanou Rodrigue GNANGNON, Falilatou SEIDOU, Myrethe Olouwafemi ADANZOUNNON, Sègla Pascal Éric CHIGBLO, Yacoubou IMOROU SOUAÏBOU, Sètondji Gilles Roger ATTOLOU, Francis Moïse DOSSOU, Aristote HANS-MOEVI AKUE, Flore GANGBO, Delphin Kuassi MEHINTO

    RésuméObjectifÉtudier les caractéristiques épidémiologiques et histopathologiques des sarcomes diagnostiqués dans les centres hospitaliers de référence de Cotonou.MéthodesIl s’agissait d’une étude multicentrique, descriptive, rétrospective réalisée sur une période de 10 ans. Nous avons recruté systématiquement toutes les observations médicales de patients atteints d’un sarcome histologiquement confirmé.Résultats159 comptes-rendus de sarcomes ont été retenus. L’âge moyen des patients était de 38,9 ans avec une prédominance féminine (sex-ratio: 0,9). Les sarcomes des tissus mous étaient les plus fréquents (65,4 %). La localisation retrouvée le plus fréquemment était les membres pelviens (30,2 %).ConclusionUn meilleur accès aux moyens diagnostiques contribuerait à une meilleure évaluation du fardeau de cette pathologie au Bénin.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Aspects épidémiologiques, cliniques et étiologiques des douleurs thoraciques en consultation externe de cardiologie à Ouagadougou

    Nobila Valentin Yaméogo, Larissa Justine Kagambèga, Aimé Arsène Yaméogo, Koudougou Jonas Kologo, Georges Rosario Christian Millogo, Boubacar Jean Yves Toguyéni, André Samadoulougou, Jacques Simporé, Patrice Zabsonré

    IntroductionLa douleur thoracique est un motif fréquent de consultation en cardiologie à tous les âges. L'objectif de ce travail était de décrire les aspects épidémiologique, clinique et étiologique des douleurs thoraciques en consultation externe de cardiologie.MethodsIl s'est agi d'une étude transversale descriptive réalisée dans deux hôpitaux de la ville de Ouagadougou. Nous avons enregistré les patients reçus en consultation externe de cardiologie pour douleur thoracique. Lorsque l'examen clinique et le bilan paraclinique plausible étaient non contributifs, la douleur était déclarée sans étiologie. Les données ont été analysées à l'aide du logiciel SPSS version 17.ResultsDurant la période de l’étude, 25664 consultations ont été réalisées. La douleur thoracique était motif de consultation dans 19,7% des cas. L’âge moyen des patients consultant pour douleur thoracique était de 44,4 ± 16,2 ans (extrêmes de 14 et 78 ans) avec un sex-ratio de 1,08 en faveur des femmes. Le bulletin de consultation en cardiologie avait été rédigé par un médecin dans 29,4% des cas. Les douleurs thoraciques étaient à prédominance retrosternale dans 28,7% des cas, épigastrique dans 23,9% des cas et basithoracique dans 13,8% des cas. L'intensité était jugée faible dans 73,6% des cas. Il s'agissait essentiellement de douleur à type de brûlure dans 40,5% des cas. Les étiologies étaient dominées par les causes cardiaques (37,6%) et digestives (31,9%). Parmi les étiologies cardiaques les valvulopathies rhumatismales (34,4%), le rhumatisme articulaire aigu (24,9%) et l'insuffisance coronarienne (19,5%) étaient les plus fréquentes.ConclusionLes douleurs thoraciques sont fréquentes en consultation externe de cardiologie. Les étiologies sont surtout cardiaques et digestives. Les étiologies cardiaques sont dominées par la pathologie rhumatismale. Les étiologies extracardiaques sont nombreuses. Ce constat est probablement lié aux consultations directes des patients et aux orientations faites par le

    Biostatistiques et épidémiologieMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Santé publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques, cliniques et prise en charge de sténose urétrale chez l’adulte dans un Hôpital de District de Ngaoundéré, Cameroun

    Ngaroua, Ngah Joseph Eloundou, Yaouba Djibrilla, Ousmane Asmaou, Amvene Jérémie Mbo

    IntroductionL'objectif était de déterminer les aspects épidémiologiques, cliniques et prise en charge de la sténose de l’urètre à l’Hôpital Protestant de Ngaoundéré (HPN).MéthodesUne étude rétrospective a été conduite, basée sur la revue des dossiers des patients hospitalisés pour sténose urétrale dans l’unité urologique de l’HPN, d’une période d’un an (janvier 2013 à janvier 2014). Seuls les dossiers complets étaient inclus.Résultats57 patients ont été retenus sur les 69 dossiers enregistrés dont tous était de sexe masculin. L’âge moyen était 52,6 ans (19 ans à 85 ans). La tranche d’âge la plus représentée était celle de 41 à 60 ans. La sténose urétrale représentait 0,6% des consultations externes, 11,36 % des hospitalisations en chirurgie, et 6,96% des interventions chirurgicales dans cette structure sanitaire. La dysurie (70, 17%) était le principal motif de consultation. Les étiologies étaient d’origines infectieuses (52,63%), traumatiques (26,32%) et iatrogènes (21,05%). L’ECBU réalisé sur tous les patients a permis d’isoler les gonocoques(14,03%) et Escherichia coli (21,05%), le reste de culture était stérile (64,91%). L’Uretro-Cystographie Rétrograde (UCR) a été réalisée sur 28 patients (49,12%), dont 26 cas était des rétrécissements antérieurs (92,85%). L’Urétrotomie Interne Endoscopique (UTI) était le geste chirurgical le plus réalisé (58%). La sténose était le plus souvent localisée au niveau des régions bulbaires et péno-bulbaires. Le taux de guérison était de 87,73% contre 12,27% de récidives.ConclusionLa sténose urétrale est fréquente en Urologie de l’HPN mais les patients consultent souvent en stade compliqué. L’urétrotomie interne endoscopique a montré des résultats plausibles.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des algies pelviennes aiguës de la femme à l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé (HGOPY)

    Pierre-Marie Tebeu, Etienne Belinga, Julius Dohbit Sama, Sandrine Adeline Kenmogne, Charlotte Tchente, Isaac Sandjong

    IntroductionLes algies pelviennes aiguës sont responsables d’une morbi-mortalité importante. L’objectif de ce travail était de décrire leurs aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques à YaoundéMéthodesNous avons mené une étude transversale descriptive avec collecte prospective des données au Service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé du 1er avril au 31 juillet 2015. Nous avons inclus toutes les femmes admises pour douleur pelvienne dont l’évolution était inférieure à un mois et ayant accepté de participer à l’étude. Nous avons exclu les femmes qui étaient au troisième trimestre de grossesse ou en post-partum. Le logiciel Epi info version 3.5.4 a servi à l’analyse des données. Ces données ont été présentées sous forme de fréquence et de pourcentage.RésultatsAu total 5915 femmes ont consulté pendant la période de l’étude dont 125(2,11%) étaient des algies pelviennes aiguës. La moyenne d’âge était de 29,5 ± 6,9 ans. Les étiologies des douleurs étaient les infections génitales hautes (36,8%) et la grossesse extra-utérine (18,4%). Le traitement surtout médical (92,8%), associait antibiotiques (65,5%), anti-inflammatoires (56,9%) et antalgiques (39,7%). La chirurgie a été réalisée chez 25(20%) patientes par laparotomie (80%) et cœlioscopie (20%). L’indication chirurgicale était la grossesse extra-utérine dans 76% des cas. La régression de la douleur était obtenue chez 99% des cas.ConclusionLes d’algies pelviennes aigues survenaient chez les femmes jeunes, dues aux infections génitales hautes et à la grossesse extra-utérine étaient principalement. En cas de grossesse extra-utérine le traitement chirurgical était surtout la laparotomie.

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects epidemiologiques, cliniques et therapeutiques des otites externes: à propos de 801 cas

    Amana Bathokedeou, Pegbessou Essobozou, Patassi Akouda, Boko Essohanam, Kpémissi Eyawelohn

    L'objectif de ce travail etait de déterminer l’épidémiologie, la clinique et la thérapeutique des otites externes (OE). Il s'agissait d'une étude rétrospective d'une année menée du 1er janvier au 31 décembre 2006 dans le service ORL du CHU-Tokoin. Huit cent un cas d'otite externe (OE) soit 11,9% des consultations étaient recensés. Le sexe féminin représentait 476 cas (59,42%). Le sex ratio était de 0,68. L’âge moyen des patients était de 25,4 ans avec des extrêmes de 05 mois et 81 ans. La tranche d’âge de 0-15 ans était la plus fréquente avec 360 cas (45%). L'allergie dans 74 cas (60,66%), la lésion de grattage dans 24 cas (19,67%), les corps étrangers du conduit auditif externe dans 18 cas (14,75%) et la natation dans 6 cas (4,92%) étaient les facteurs favorisants. L'otalgie dans 638 cas (79,65%) était le symptôme le plus fréquent. Les différentes formes cliniques des otites externes se répartissaient comme suit: otite externe diffuse dans 612 cas (76,40%), furoncle du CAE 126 dans cas (15,73%), otomycose dans 58 cas (7,24%), zona du conduit auditif externe dans 3 cas (0,37%) et otite externe nécrosante dans 2 cas (0,25%). Les gouttes auriculaires étaient administrées à tous les patients. L’évolution avait noté 799 patients (99,75%) guéris sans complication, un cas de décès et un cas de guérison avec séquelle. Traitée correctement, l'otite externe guérit sans complication. Son éviction passe par une sensibilisation des populations sur l'entretien du conduit auditif externe.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des tumeurs ovariennes présumées bénignes à l’Hôpital Central de Yaoundé

    Jeanne Hortence Fouedjio, Florent Ymele Fouelifack, Nadège Amougou Nnang, Robinson Enow Mbu

    IntroductionLes tumeurs ovariennes présumées bénignes (TOPB) constituent l'un des motifs les plus fréquents de consultation gynécologique, et l'une des indications les plus fréquentes en chirurgie gynécologique.MéthodesNous avons mené une étude descriptive rétrospective dans le service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital central de Yaoundé. La durée de l'étude était de 6 mois sur une période 5ans du 1er janvier 2010 au 31 décembre 2014. La population de l'étude était constituée de toutes les patientes opérées pour une tumeur ovarienne présumée bénigne pendant la période de l'étude.RésultatsL'âge moyen était de 29,33± 6,83 avec un âge minimum de 20 ans et un âge maximum de 48ans. La tranche d'âge la plus représentée est celle de 21à 25 ans. Le motif de consultation était les douleurs pelviennes 93,90% des cas. Onze patientes avaient une grossesse soit 33,3% de notre population d'étude et 72,70% étaient au premier trimestre de la grossesse. Les TOPB répertoriés dans notre série étaient : la rupture de kyste (36,40%), la torsion d'annexe (27,30%), le volumineux kyste ovarien (21,20%), l'hémorragie intrakystique (15,20%). Le traitement était conservateur chez 26 (78,78%) patientes. Cependant, l'annexectomie a été réalisée chez 5 patientes sur 9 qui ont eu une torsion d'annexe.ConclusionLes TOPB compliquées sont présentes dans notre milieu surtout chez des patientes en âge de procréer. Le diagnostic tardif particulièrement en cas de torsion d'annexe oblige un traitement radical qui est délétère pour le patient. Le traitement chirurgical par laparoscopie est le plus recommandé si le plateau technique le permet car il diminue les risques de complications.

    Biostatistiques et épidémiologieGynécologie-obstétriqueSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques, cliniques, cytologiques et immunophénotypiques des leucémies aiguës chez les enfants: expérience du laboratoire d'hématologie du Centre Hospitalier Universitaire IBN Sina

    Mariam Doumbia, Jean Uwingabiye, Aboubacar Bissan, Razine Rachid, Souad Benkirane, Azlarab Masrar

    L'objectif de ce travail était de décrire les caractéristiques épidémiologiques, cytologiques et immunophénotypiques des leucémies aigues (LA) chez les enfants diagnostiqués au Centre Hospitalo-universitaire (CHU) Ibn Sina et de déterminer aussi la concordance entre les résultats de la cytologie à ceux de l'immunophénotypage. Il s'agit d'une étude transversale réalisée au laboratoire d'hématologie du CHU Ibn Sina entre Juin 2012 et Mai 2014. Parmi 104 cas de LA diagnostiqués, 52% étaient des garçons avec un sex-ratio H/F= 1,32 et l’âge médian de 5,7 ans. La répartition des différents types de LA était: LA lymphoïde (LAL) (74%), LA myéloïde(LAM) (20,2%), LA biphénotypique(LAB) (65,8%). Parmi les LAL,78% ont été classé LAL B et 22% comme LALT. Les signes cliniques étaient principalement présentés par le syndrome tumoral (73,1%), la fièvre (61%) et syndrome hémorragique (50%). Les anomalies de l'hémogrammeles plus fréquents étaient: thrombopénie (89,4%), anémie (86,5%), hyperleucocytose (79,8%). Le taux des blastes périphérique et médullaires était statistiquement élevé pour LAL que pour LAM et LAB (p<0,001). Le taux de rechute et de mortalité était respectivement de 21,2% et16, 3%. Le taux de concordance entre les résultats de la cytologie et ceux de l'immunophénotypage était de 92,7% pour LAL et de 82,6% pour LAM. Le diagnostic des LA se base toujours en premier sur la cytologie. L'immunophénotypage nous a permis de faire une meilleure distinction entre les leucémies aiguës. La prise en charge des LA pédiatriques est un problème majeur qui nécessite les centres spécialisés.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieHématologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des ostéosarcomes de l'enfant au CHU Aristide le Dantec de Dakar: à propos de 16 cas

    Oumar Ndour, Desire Munyali Alumeti, Mbaye Fall, Aimée Faye Fall, Cheikh Diouf, Ndeye Aby Ndoye, Gabriel Ngom, Mamadou Ndoye

    Le but de cette étude était de décrire les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques des ostéosarcomes de l'enfant. Il s'agissait d'une étude rétrospective sur dix ans qui a colligé 16 dossiers d'ostéosarcome pris en charge au service de Chirurgie Pédiatrique de l'hôpital Aristide Le Dantec de Dakar. Les paramètres étudiés étaient le niveau d'instruction et le niveau socioprofessionnel des parents, l'origine géographique, l’âge, le sexe, les antécédents particuliers, le délai de consultation, les motifs de consultation, les signes physiques, les signes radiologiques, la biologie, les modalités thérapeutiques et l’évolution. Tous les patients avaient bénéficié d'un examen anatomopathologique qui a confirmé le diagnostic d'ostéosarcome. Pour la majeure partie de nos patients (58% des cas) les parents avaient un niveau d'instruction bas. L’âge moyen était de 11ans. Une prédominance masculine était retrouvée avec un sex-ratio de 3,25:1. Le délai de consultation moyen était de 16 mois. Le principal motif de consultation était la tuméfaction (10 cas). Huit patients avaient bénéficié d'un traitement traditionnel. La taille de la tumeur était supérieure à 10cm dans 14 cas. La localisation la plus fréquente était le genou (14 cas). La radiographie standard retrouvait dans 15 cas des images d'ostéolyse. Le bilan d'extension n'avait pas retrouvé de métastases. Les options thérapeutiques étaient dominées par l'amputation seule (43,75% des cas). La survie à 2 ans était de 17%. L'ostéosarcome atteint le plus souvent le garçon après l’âge de 10 ans. Sa prise en charge au Sénégal se heurte à d’énormes difficultés liées au retard diagnostique. La solution repose essentiellement sur une collaboration pluridisciplinaire.

    Biostatistiques et épidémiologiePédiatrieSanté publiqueLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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