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La bibliothèque des étudiants en santé

Fiches originales, livres libres et ressources de référence, triés par matière et résumés en français.

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9415 ressources

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    Éfficacite [i.e. Efficacité] du traitement anticoagulant sur la douleur et les épisodes thrombotiques des malformations veineuses : étude rétrospective au CHU d’Amiens

    Pierre Feron

    Introduction : Les malformations veineuses (MV) sont les malformations vasculaires les plus fréquentes. Au-delà de la gêne fonctionnelle ou esthétique, la douleur et le épisodes thrombotiques locaux sont les principaux symptômes. Les malformations veineuses peuvent également au cours du temps présenter une coagulation intra vasculaire localisée. L'objectif de notre étude était d'évaluer l'efficacité des différentes modalités d'anticoagulation sur la douleur et les événements thrombotiques veineux locaux et généraux. Matériels et méthodes :Les critères d’inclusion étaient toute malformation veineuse pure, sans limite d’âge. Les critères de non inclusion étaient l'association à un autre type de malformation ou le refus du patient. Les critères de jugement étaient cliniques (douleur, thrombose, hémorragie) et biologiques (CIVL). Résultats :117 patients porteurs de malformations veineuses ont été inclus de façon rétrospective entre 2015 et 2023, au CHU d’AMIENS. 58 patients ayant été traité par anticoagulants dont 39 par AOD. L’âge moyen des patients traités était de 16 ans et 61% étaient des femmes. Une diminution significative des douleurs a été retrouvé après traitement par AOD (94,9% vs 38,9%, p=0.006). Lors du suivi, un patient a présenté une thrombose locale sous traitement et un patient une TVP+EP. Une baisse significative de la CIVL a été retrouvée (41,5% vs 11,3%, p=0.004). Aucun saignement majeur et 6 saignements mineures ont étés recueillis au cours du suivi. Conclusion : Dans notre pratique, les AOD utilisés dans le cadre des malformations veineuses permettent la résolution des douleurs et préviennent la récidive thrombotique, avec un profil de risque hémorragique faible.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité à 1 mois et 6 mois des différents types d’infiltrations dans les coxarthroses (stade I-II-III) dans une étude de soins courants au CHU d’Amiens-Picardie ET-DTICox

    Lara Awad

    Introduction : Cette étude visait à comparer l'efficacité à court et moyen terme de différents types d'infiltrations intra-articulaires (corticoïdes, plasma riche en plaquettes (PRP) et acide hyaluronique) dans le traitement de la coxarthrose symptomatique. Méthodes : Nous avons inclus 54 patients atteints de coxarthrose symptomatique (stades I, II et III de Kellgren et Lawrence) et ayant reçu différents types d'infiltrations intra-articulaires. Les patients ont été répartis en quatre groupes : corticoïdes seuls (1), corticoïdes avec acide hyaluronique (2), PRP avec acide hyaluronique (3), et acide hyaluronique seul (4). L’efficacité des traitements a été évaluée à un mois (M1) et six mois (M6) après l’infiltration en utilisant l’échelle visuelle analogique (EVA) pour la douleur et le score WOMAC pour la fonction articulaire. Résultats : Les groupes étaient comparables entre eux. Il n’a pas été démontré de différence statistiquement significative entre les groupes, concernant l’évolution de la douleur et de la fonction articulaire, à un mois et six mois. Il n’a également pas été mis en évidence de différence significative selon le stade de la coxarthrose. Conclusion : Nos résultats concordent avec les données de la littérature. Les infiltrations intraarticulaires permettent un soulagement temporaire de la douleur dans la coxarthrose, sans différence majeure entre les types de traitements à court et moyen terme. Des études supplémentaires avec un échantillon plus large et un suivi prolongé sont nécessaires pour mieux évaluer ces stratégies thérapeutiques.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité de la gestion de vaccins et qualité de vaccination à l'antenne PEV Kisangani en République Démocratique du Congo

    Matthieu Betofe Labama, Eugène Basandja Longembe, Joris Losimba Likwela

    IntroductionLa qualité des vaccins conditionne les résultats attendus de la vaccination. Elle est tributaire de l'efficacité de système de gestion technique et logistique mis en place. Cette étude est menée pour évaluer l'efficacité de la gestion des vaccins et d'en tirer des leçons.MéthodesUne étude rétrospective est menée pendant la période de 2010 à 2014 sur la gestion logistique de vaccins au niveau de l'antenne PEV Kisangani. La revue documentaire complétée par les entretiens semi-dirigés des gestionnaires et prestataires de services de vaccination ont permis d'évaluer la gestion de vaccins en se servant des modèle GEV de l'OMS, en vue de dégager les écarts.RésultatsIl est observé une faible connaissance des prestataires sur les vaccins qui ne peuvent pas être congelés, sur les tests de congélation et d'autres dommages de vaccins. La gestion informatisée des données au niveau de l'antenne est correctement assurée. Aucun critère évalué n'a atteint l'objectif de 80%. Le respect de la température de stockage est de 70% au niveau de l'antenne ; le critère relatif à la gestion de vaccins est respectivement de 65% et 67% au niveau du BCZ et CS. Le critère relatif à la maintenance est nul à tous les niveaux.ConclusionLe dysfonctionnement de système logistique est remarquable à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, ceci pourrait interférer avec la qualité et l'impact attendu de la vaccination. Une attention particulière doit être accordée à la maintenance des équipements.

    ImmunologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Efficacité de la prévention de la transmission mère-enfant du Virus de l'Immunodéficience Humaine par le protocole 2010 de l'Organisation Mondiale de la Santé au Centre Médical Saint Camille de Ouagadougou (Burkina Faso)

    Solange Odile OuédraogoYugbaré, Nikaise Zagré, Fla Koueta, Lassina Dao, Ludovic Kam, Diarra Yé Ouattara, Jacques Simporé

    L’épidémie du Virus de l'Immunodéficience Humaine en milieu pédiatrique est surtout le résultat de la transmission mère-enfant. Notre étude a pour objectif de décrire l'efficacité de la prévention de la transmission mère-enfant du Virus de l'Immunodéficience Humaine par le protocole OMS 2010 (Option A et trithérapie) au centre médical saint Camille de Ouagadougou. Nous avons mené une étude d'une cohorte d'enfants suivis dans le cadre de la prévention de la transmission mère-enfant du Virus de l'Immunodéficience Humaine au centre médical saint Camille de Ouagadougou sur une période de 2 ans allant du 1er Janvier 2012 au 31 Décembre 2013. Nous avons obtenu l'accord de 4900 femmes enceintes pour le dépistage de l'infection du Virus de l'Immunodéficience Humaine et 238 gestantes ont été diagnostiquées séropositives soit 4,86% de séroprévalence. Les femmes étaient surtout infectées par le Virus de l'Immunodéficience Humaine avec de type I (95,38%)). La majorité était sous trithérapie (74,3%) et (25,7%) sous prophylaxie (option A). Les nouveau-nés (92,5%) ont reçu un traitement antirétroviral à base de névirapine dans les 72 heures après la naissance. L'allaitement sécurisé a été appliquée dans 78% des cas. Le taux global de transmission mère-enfant du VIH était de 3,6% avec 3% de transmission chez les enfants nés de mères sous trithérapie antirétrovirale et 6,3% dans les cas de prophylaxie antirétrovirale. Le facteur de risque de transmission a été le long délai du début d'administration des antirétroviraux chez le nouveau-né. La mortalité infantile à un an était de 3,5%. Cette étude a révélé l'efficacité de l'Option A et conforté celle de la trithérapie, le passage à l'Option B+ serait donc plus bénéfique.

    Biostatistiques et épidémiologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Efficacité des infiltrations échoguidées de hanche dans le cadre du conflit cupule-psoas (CCP) : sécurité et méthodes diagnostiques

    Natanyel Riahi

    Objectifs : évaluer l'efficacité, la sécurité et la tolérance des infiltrations échoguidées de corticoïdes à moyen – long terme dans le cadre d'un CCP. Recherche de facteurs prédictifs de bonne réponse aux infiltrations. Matériels et méthodes : de janvier 2021 à décembre 2022, 35 patients ont bénéficié d'une ou plusieurs infiltrations échoguidées de corticoïdes dans le cadre d'un CCP et ont été recontactés à plus de 6 mois afin d'en évaluer l'efficacité (différence entre l'END pré et post infiltrative ≥ 50%). Les données du test anesthésique pré infiltratif, l'amélioration sur les activités de la vie quotidienne, la durée d'efficacité, le recours à la chirurgie, la découverture et le débord de cupule ainsi que les données de tolérance et de sécurité ont été relevés et comparés entre les deux groupes. Résultats : 51,4% des patients présentaient une amélioration significative de leurs douleurs à 486 jours (+/-179). Pour 48,6 % des patients, l'amélioration n'était pas significative avec un recours chirurgical dans 59%. Un critère d'efficacité composite évaluant l'END post infiltrative, l'amélioration sur les activités quotidiennes et la diminution des traitements antalgiques retrouvait une efficacité à 62,9% en moyenne à 464 jours. L'importance du débord et de la découverture de la cupule n'était pas prédictifs d'une bonne réponse à l'infiltration. La sécurité et la tolérance de la technique étaient excellentes, aucune complication n'ayant été retrouvée. Conclusion : les infiltrations échoguidées dans le cadre d'un CCP permettent d'améliorer plus de 50% des patients à 500 jours. Du fait de son excellente sécurité, elles apparaissent comme une option thérapeutique de choix.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité des moyens de protection thermique, utilisés en salle de naissance, pour le réchauffement du nouveau-né prématuré placé en peau à peau : approche par modélisation des flux de chaleur

    Lisa Gossart

    Contexte : L’efficacité de la pratique précoce du peau à peau dépend de plusieurs facteurs, tels que la vêture, la température de l’air et le métabolisme (M) de l’enfant. Objectifs : Tester l’efficacité et les limites d’utilisation de cette pratique chez le prématuré en fonction de ces différents facteurs. Méthode : Les moyens de protections thermiques ont été testés sur un mannequin calorimétrique (simulant un enfant de 1500g couvert d’un bonnet et d’une couche) exposé dans une chambre climatisée. A l’état d’équilibre, la puissance totale injectée dans le mannequin permet de mesurer les pertes de chaleur dans l’environnement. Les tests ont été réalisés à 2 températures d’air (20,9 et 25,9°C) simulant un enfant placé en peau à peau, séché ou non à la naissance et couvert d’un drap ou d’un drap et d’une couverture. Les chutes de températures corporelles et les durées limites d’atteinte du seuil d’hypothermie modérée ou sévère ont été calculées à l’aide d’un modèle mathématique des flux de chaleur. Résultats et discussion : Le séchage de l’enfant est indispensable lors de cette pratique, pour écarter tout risque d’hypothermie. Lorsque l’enfant est séché, à 25,9°C, l’homéothermie est préservée après une heure de peau à peau lorsque l’on utilise un drap (Icl = 0,15 m².°C/W ; 36,52°C) et le drap avec couverture (Icl=0,21 m².°C/W ; 37,09° C) mais uniquement lorsque M =2,71 W/kg. A 20,9°C, une hypothermie modérée (nécessitant une surveillance de l'état thermique du nouveau-né) est observée, sauf pour M= 2,71 W/kg et Icl= 0,21 m2 .°C/W. Conclusion : L’approche par modélisation des flux de chaleur entre le nouveau-né et son environnement peut constituer une aide à la prise de décision dans les soins de l’enfant placé en peau à peau. L'homéothermie peut donc être maintenue lorsque Ta est de 25°C (la température recommandée par l'OMS) mais uniquement pour un niveau d’isolation thermique de la vêture conséquent (Icl ≥ 0,15 m2 .°C/W) et un niveau de production de chaleur métabol

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité du BUROSUMAB® sur la qualité de vie des patients adultes souffrant de rachitisme vitamino-résistant lié à l'X

    Marylis Pecquet

    Le rachitisme vitamino-résistant nécessite des doses élevées de vitamine D ou des formes actives comme le calcitriol. L'hypophosphatémie liée à l'X (XLH) est due à des mutations génétiques entraînant des niveaux élevés de FGF23, provoquant une hypophosphatémie chronique et divers symptômes musculo-squelettiques. Le traitement conventionnel consistait en une supplémentation en sels de phosphate et analogues de la vitamine D, avec une inobservance et une efficacité réduite. Depuis 2018, le BUROSUMAB, un anticorps monoclonal ciblant le FGF23, représente une avancée majeure. Il a obtenu l'AMM pour le traitement du XLH chez l'adulte en 2021 et est remboursé depuis 2022. Le BUROSUMAB neutralise l'excès de FGF23, réduisant l'excrétion urinaire de phosphate et améliorant la minéralisation osseuse. L'étude BUREVIX a évalué l'impact du BUROSUMAB sur la qualité de vie des patients XLH. Cette étude monocentrique, prospective et interventionnelle, a suivi six patients sur un an, avec des consultations régulières aux J0, M3, M6, M9 et M12. Chaque consultation comprenait un bilan biologique et l'évaluation de 6 questionnaires standardisés sur la qualité de vie (HAQ, RAPID 3, EQ5D5L, FACIT-F, WOMAC, SF36). Des radiographies des articulations douloureuses, une échographie rénale et cardiaque initiale ont aussi été réalisées. Les résultats montrent une amélioration significative de la mobilité et de l'autonomie des patients, ainsi qu'une disparition des effets secondaires digestifs liés aux traitements substitutifs. Cependant, aucun questionnaire de qualité de vie n'a montré de différence statistiquement significative après un an de traitement. Les améliorations biologiques de la phosphatémie et des marqueurs de formation osseuse (P1NP) confirment l'efficacité du BUROSUMAB. Le BUROSUMAB montre des améliorations cliniques et biologiques significatives dans le traitement du XLH, mais son impact sur la qualité de vie nécessite un suivi sur le long terme. Nous avons décidé de poursuivre

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueSémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité du Linézolide dans les bactériémies à Staphylococcus aureus résistants à la Méticilline : comparaison avec la Vancomycine et la Daptomycine

    Antoine Froment

    Introduction : les bactériémies à Staphylococcus aureus Résistants à la Méticilline (SARM) sont des infections graves et assez fréquentes. A ce jour, le Linézolide n'est pas recommandé dans cette indication. Il s'agit cependant d'un antibiotique intéressant avec un spectre d'activité propre, et une biodisponibilité per os optimale avec une faible toxicité sur un traitement de courte durée. Nous avons étudié son efficacité dans les bactériémies à SARM non compliquées en comparaison avec la Vancomycine et la Daptomycine. Matériel et Méthode : il s'agit d'une étude rétrospective monocentrique réalisée au CHU Amiens-Picardie incluant entre 2011 et 2024 l'ensemble des patients majeurs présentant une bactériémie à SARM non compliquée traitée par Linézolide, Vancomycine ou Daptomycine. Les patients ont été appariés sur la sévérité, l'âge et l'année de la prise en charge. Résultats : la survie à 30 et 90 jours n'est pas significativement différente en comparaison avec celle de la Vancomycine ou de la Daptomycine. Il n'a pas été mis en évidence de différence significative en termes de durée d'hospitalisation, de durée de la bactériémie ou de durée de l'hyperthermie. Conclusion : il n'a pas été mis en évidence de diminution de la survie dans le traitement des bactériémies à SARM non compliquées par Linézolide en comparaison avec la Vancomycine et la Daptomycine.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)PharmacologieSémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité du traitement antirétroviral hautement actif seul dans le traitement du syndrome d'infiltration lymphocytaire diffus chez une patiente ivoirienne vivant avec le VIH : à propos d'un cas

    I. Cherif, Y.M. Tsevi, L.D. Bawe, C. Guei, H. Yao

    RésuméObjectifNous rapportons dans ce travail l'efficacité des antirétroviraux (ARV) hautement actifs seuls dans le traitement d'un syndrome d'infiltrat lymphocytaire diffus (DILS) sans utilisation des corticoïdes qui parait risquée chez des patients vivants avec le VIH.ObservationIl s'agit d'une patiente de 60 ans séropositive au VIH, découvert au cours du bilan étiologique d'une insuffisance rénale qui retrouvait un profil glomérulaire non néphrotique. La ponction de biopsie rénale retrouvait un infiltrat interstitiel de CD8 évoquant un DILS. La prise en charge a consisté à la mise sous traitements ARV seul (lamuvidine, abacavir et raltegravir) sans corticothérapie associée. L’évolution clinique sous traitement a été marquée par une récupération de la fonction rénale avec une créatininémie à 99 μmol/l, une régression de la protéinurie, un taux de CD4 à 293/mm3 et une charge virale VIH à 533, 3 copies soit 1, 6 log en l'espace de 3 mois.ConclusionLe DILS réalise une atteinte systémique diffuse chez les patients VIH ayant le plus souvent un contrôle virologique insatisfaisant. Devant la forte immunodépression et l'absence d'autres atteintes infiltratives, il nous est apparu risqué et injustifié d'adjoindre une corticothérapie.

    ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Efficacité et tolérance de l'azathioprine lors du traitement de base de la sclérose en plaques: cas du Maroc

    Ali Mirhani, Nabila Auajjar, Chouki Slimani, Benaissa Attarassi

    Introductionnotre étude vise à évaluer l'efficacité de l'azathioprine comme traitement de base chez les patients atteints de la sclérose en plaques (SEP) rémittente récurrente ou de la SEP progressive, qui auraient dû prendre les interférons bêta, mais par manque de moyen ont pris l´azathioprine.Méthodesparmi 31 patients, 17 étaient atteints d´une SEP récurrente-rémittente (SEP-RR), 11 atteints d´une SEP progressive primaire (SEP-PP) et 3 atteints d´une SEP secondairement progressive (SEP-SP). Les patients ont reçu l´azathioprine, à raison de 3 mg/kg/j par voie orale sur une période de 2 ans. L´effet d´azathioprine a été évalué par le score d´Expanded Disability Status Scale (EDSS). Le test de comparaison des moyennes nous a permis de déterminer la performance du traitement.Résultatsdans le cas du SEP-RR, la note moyenne de l'EDSS se situe entre 4,2 et 3,6 ± 1,4. Quatre-vingt-deux virgule quatre pour cent des patients étaient stables ou en amélioration avec une différence très hautement significative (P=0,000). Pour la SEP-PP, le résultat moyen de l'EDSS reste constant et correspond à 5,7 ± 0,4. Cinquante-quatre virgule cinq pour cent des patients ont affiché une stabilité ou une amélioration, avec une différence hautement significative (P=0,005). Dans le cas de SEP-SP, la note moyenne de l'EDSS se situe entre 4,5 et 4,1 ± 1,3. Soixante-six virgule sept pour cent des patients étaient stables ou améliorés par une différence non significative (P= 0,1).Conclusionles résultats de cette étude confirment que l'azathioprine est bénéfique dans le traitement des différents types de la sclérose en plaques au Maroc.

    Biostatistiques et épidémiologieSanté publiqueLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ The Pan African Medical Journal (ISSN: 1937-8688). This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution International 4.0 License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, p
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    Efficacité et tolérance de l'implant intra-vitréen d'acétonide de fluocinolone dans le traitement de l'œdème maculaire diabétique

    Quentin Lampin

    Introduction : l'Iluvien® est un implant intra-vitréen d'acétonide de fluocinolone (AcF) utilisé dans le traitement de l'oedème maculaire diabétique (OMD) en 3è intention, après échec des anti-VEGF, en cas de bonne réponse à l'Ozurdex® (implant de dexaméthasone). Objectif : évaluer l'efficacité et la tolérance de l'implant d'AcF selon un schéma J1 Ozurdex® – M1 Iluvien®. Critère de jugement principal : mesure de l'acuité visuelle (AV). Critères de jugement secondaires : mesure de l'épaisseur maculaire centrale (EMC), de la pression intra oculaire (PIO) et le nombre moyen de consultations par an. Matériel et méthodes : étude rétrospective, unicentrique, menée au CHU d'Amiens sur 14 yeux de 11 patients injectés selon un schéma J1 Ozurdex® – M1 Iluvien® avec un contrôle à J1, M1, M3, M6, M9 et M12 avec mesure de l'AV, de l'EMC et de la PIO. Résultats : l'AV s'est améliorée entre J1 et M12 avec un gain d'environ 3,9 lettres à M12 dont un pic de 7,1 lettres à M9. L'EMC a diminué d'environ 85,9μm de J1 à M12, avec une diminution forte entre J1 et M1, qui restait stable jusque M12. 14% des patients ont nécessité un traitement hypotonisant. 21% ont eu besoin d'un traitement additionnel pour diminuer l'OMD. Le nombre moyen de consultations par mois de ces patients a été divisé par deux, passant de 1,77 à 0,83. Discussion : cette étude confirme le profil d'efficacité de l'Iluvien® mais l'association J1 Ozurdex®-M1 Iluvien® ne semble pas apporter de gain d'AV supplémentaire par rapport à l'Iluvien® seul. Cette association ne semble pas modifier le profil de sécurité de l'Iluvien® et permet une bonne diminution de l'EMC sans pour autant entrainer une augmentation plus importante de la PIO. Conclusion : l'association J1 Ozurdex® – M1 Iluvien® semble présenter un bon profil d'efficacité et de tolérance. Il faudrait réaliser cette étude en multicentrique, avec un plus grand échantillon et sur une plus longue durée.

    PharmacologieSémiologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité et tolérance des antiviraux à action directe dans le traitement de l'hépatite C au CHU Joseph Raseta Befelatanana d'Antananarivo, Madagascar

    C.I. Razafindrazoto, A.S. Rasolonjatovo, N.H. Randriamifidy, S.S. Rabarioely, A.L.R. Rakotozafindrabe, T.H. Rabenjanahary, S.H. Razafimahefa, R.M. Ramanampamonjy

    RésuméObjectifNotre travail avait pour but d’évaluer l'efficacité et la tolérance des antiviraux à action directe dans le traitement de l'hépatite C à Madagascar.MéthodologieIl s'agit d'une étude rétrospective réalisée, de mars 2018 à février 2020, dans le service d'hépato-gastro-entérologie du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta de Befelatanana.RésultatsAu total, 35 patients ont été inclus, dont 24 ont reçu du sofosbuvir/ledipasvir ± ribavirine, 10 du sofosbuvir/ribavirine et 1 du sofosbuvir/velpatasvir. Trente-trois patients étaient naïfs de traitement et 2 patients avaient été initialement traités par l'association sofosbuvir/ledipasvir. La réponse virologique soutenue était de 94% (33/35) dans la population globale, chez 23 des 25 patients cirrhotiques et chez 10 sur 10 des non cirrhotiques. La réponse virologique soutenue était de 22 sur 24 pour l'association sofosbuvir/ledipasvir ± ribavirine, 10 sur 10 pour sofosbuvir/ribavirine et un sur un pour sofosbuvir/velpatasvir. Des effets indésirables, principalement insomnie et asthénie, ont été observés chez 13 patients.DiscussionLe faible effectif étudié et les contraintes financières des patients constituent les principales limites de notre étude.ConclusionLes antiviraux à action directe sont efficaces et bien tolérés dans ce groupe de patients malgaches atteints d'hépatite C.

    PharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Cet article en libre accès est distribué selon les termes de la licence Creative Commons CC BY 4.0 ().
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    Efficacité in situ des TAPs (Targeted-Antibacterial- Plasmids) pour cibler et éliminer spécifiquement les souches résistantes aux antimicrobiens

    Elisabeth Derollez

    L’émergence croissante de bactéries résistantes aux antibiotiques, combinée au faible rythme de découverte de nouvelles molécules, rend urgente la mise au point de stratégies antibactériennes innovantes, non antibiotiques, permettant un ciblage spécifique des souches pathogènes et/ou résistantes. Dans ce contexte, les plasmides antibactériens, nommés TAPs (Targeted-Antibacterial-Plasmids), permettent un ciblage sélectif des bactéries multirésistantes tout en préservant le microbiote commensal. Durant ma thèse, mon premier objectif a été d’optimiser les TAPs pour délivrer des systèmes CRISPR/Cas9 permettant de tuer ou de resensibiliser des souches cliniques : les Escherichia coli productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) codées par le gène blaCTX-M-15. Les TAPs codant l’endonucléase Cas9 induisent des cassures double brin dans le gène blaCTX-M-15 chromosomique, entraînant la mort bactérienne. Lorsque le gène cible est plasmidique, la coupure par Cas9 provoque la perte du plasmide et la resensibilisation de la bactérie, laquelle est accompagnée d’une élimination partielle via des systèmes toxine-antitoxine. En revanche, les TAPs codant l’endonucléase mutée dCas9 inhibent l’expression de blaCTX-M-15 sans affecter la viabilité cellulaire, restaurant ainsi la sensibilité à la céfotaxime. Le ciblage par les TAPs est spécifique et permet, dans des cultures mixtes, d’affecter sélectivement les souches portant blaCTX-M-15, tout en épargnant les autres espèces bactériennes présentes. Des essais de conjugaison dans un milieu fécal humain ont montré une forte suppression des E. coli résistants à la céfotaxime par les TAPs, démontrant leur efficacité dans des environnements microbiens complexes. Après avoir démontré un transfert efficace et une activité antimicrobienne in vitro, le second objectif a été d'évaluer les performances des TAPs dans un autre environnement complexe et pertinent, connu pour abriter des E. coli pathogènes : la rhizosphère. Plus précisément,

    Microbiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologiePharmacologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacité sur la douleur des injections des articulations inter-apophysaires postérieures dans la lombalgie chronique sur syndrome articulaire postérieur : Plasma Riche en Plaquette vs Visco supplémentation vs Corticoïdes

    Alice Schiller

    L’objectif de l’étude était d’évaluer l’évolution de la douleur liée aux articulations inter-apophysaires postérieures suite à des injections intra-articulaires de corticoïdes, plasma riche en plaquette (PRP) et visco-supplémentation chez des patients souffrant de lombalgie chronique. L’étude est observationnelle, rétrospective, monocentrique, réalisée au CHU d’Amiens entre septembre 2024 et juin 2025. Quarante neuf patients ont été inclus, répartis selon 3 groupes en fonction du traitement reçu. L’évaluation de la douleur a été réalisée à l’aide de l’échelle visuelle analogique (EVA) à J0, M1 et M3 post infiltration. Les critères secondaires portaient sur la raideur rachidienne, la distance doigt sol, la consommation d’antalgique, les scores des auto-questionnaires Dallas et FABQ. L’analyse statistique des données n’a pas mis en évidence de différence significative entre les 3 groupes concernant l’évolution de la douleur suite aux injections intra-articulaires ainsi que pour les critères de jugement secondaire. En conclusion de cette étude, suite aux injections des articulations inter-apophysaires postérieures, il n’a pas été montré de différence significative sur l’évolution de la douleur en faveur d’un des 3 agents thérapeutiques utilisés. Un suivi à plus long terme semble pertinent pour évaluer l’efficacité de ses injections ainsi que la réalisation d’études prospectives à ce sujet pour optimiser la prise en charge des patients souffrant de lombalgie chronique en lien avec de l’arthrose des articulations inter-apophysaires postérieures.

    SémiologieMaladies infectieuses et tropicalesMédecine interne (cardiologie, endocrinologie, néphrologie…)Licence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
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    Efficacy and Day 7 Plasma Piperaquine Concentrations in African Children Treated for Uncomplicated Malaria with Dihydroartemisinin-Piperaquine

    BackgroundOne promising new Artemisinin-based combination therapies (ACTs) is dihydroartemisinin-piperaquine (DHA-PQ). However, the pharmacokinetics of piperaquine and the relationship between drug levels and clinical efficacy are incompletely characterized, particularly in children.MethodsWe performed a single-arm open-label trial in Bobo-Dioulasso, Burkina Faso. A total of 379 participants aged 6 months or more with uncomplicated falciparum malaria were enrolled. Each participant received daily dose of DHA-PQ for three days and followed for 42 days. Parasitological efficacy was analyzed, considering rates of recrudescence and overall recurrence. PK was an exploratory endpoint and a priori, no sample size had been determined. Day 7 capillary and venous plasma concentrations of piperaquine were measured in children aged 2–10 years.ResultsOf the 379 participants, 365 (96.3%) completed 42 days of follow-up. The median daily dose of PQ was 18.5 mg/kg [6.5–24]. Treatment with DHA-PQ was well tolerated with fever and parasitemia resolution within 48 hours in nearly all children. Recurrent malaria within 42 days of follow-up occurred in 31.3% (10/34) of children less than 2 years old, 16.0% (16/106) of those aged 2–5 years, 9.4% (15/160) of those aged 5–10 years, and none (0/68) of those over 10 years old. After genotyping, 3 of 41 recurrent episodes were recrudescence. An exploratory analysis shows that children with successful treatment outcomes had significantly higher median plasma concentrations of PQ compared to those with recurrent malaria within 42 days after therapy, considering either capillary samples (68 ng/ml [50–85] compared to 48 ng/ml [36–55], p<0.001) or venous samples (42 ng/ml [29–59] compared to 25 ng/ml [19–44], p<0.001).ConclusionDHA-PQ was effective for uncomplicated P. falciparum malaria treatment and offers an alternative to other ACTs. Recurrent malaria was mainly due to new infections after treatment and was correlated with low day 7 PQ concentr

    Parasitologie et mycologiePharmacologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : This is an open-access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original author and source are properly credited.
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    Efficacy and Effectiveness of the Meningococcal Conjugate Group A Vaccine MenAfriVac® in Preventing Recurrent Meningitis Epidemics in Sub-Saharan Africa

    For more than a century, epidemic meningococcal disease mainly caused by serogroup A Neisseria meningitidis has been an important public health problem in sub-Saharan Africa. To address this problem, an affordable meningococcal serogroup A conjugate vaccine, MenAfriVac®, was developed specifically for populations in the African meningitis belt countries. MenAfriVac® was licensed based on safety and immunogenicity data for a population aged 1–29 years. In particular, the surrogate markers of clinical efficacy were considered to be the higher immunogenicity and the ability to prime immunological memory in infants and young children compared to a polysaccharide vaccine. Because of the magnitude of serogroup A meningitis epidemics and the high morbidity and mortality burden, the World Health Organization (WHO) recommended the MenAfriVac® deployment strategy, starting with mass vaccination campaigns for 1–29-year-olds to rapidly interrupt serogroup A person-to-person transmission and establish herd protection, followed by routine immunization of infants and toddlers to sustain protection and prevent epidemics. After licensure and WHO prequalification of MenAfriVac®, campaigns began in December 2010 in Burkina Faso, Mali, and Niger. By the middle of 2011, it was clear that the vaccine was highly effective in preventing serogroup A carriage and disease. Post introduction meningitis surveillance revealed that serogroup A meningococcal disease had disappeared from all age groups, suggesting that robust herd immunity had been achieved.

    Microbiologie (bactériologie, virologie)ImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Licensee MDPI, Basel, Switzerland. This article is an open access article distributed under the terms and conditions of the Creative Commons Attribution (CC BY) license ().
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    Efficacy and risk of harms of repeat ivermectin mass drug administrations for control of malaria (RIMDAMAL): a cluster-randomised trial

    Brian D Foy, Haoues Alout, Jonathan A Seaman, Sangeeta Rao, Tereza Magalhaes, Martina Wade, Sunil Parikh, Dieudonné D Soma, André B Sagna, Florence Fournet, Hannah C Slater, Roland Bougma, François Drabo, Abdoulaye Diabaté, A Gafar V Coulidiaty, Nöel Rouamba, Roch K Dabiré

    SummaryBackgroundIvermectin is widely used in mass drug administrations for controlling neglected parasitic diseases, and can be lethal to malaria vectors that bite treated humans. Therefore, it could be a new tool to reduce plasmodium transmission. We tested the hypothesis that frequently repeated mass administrations of ivermectin to village residents would reduce clinical malaria episodes in children and would be well tolerated with minimal harms.MethodsWe invited villages (clusters) in Burkina Faso to participate in a single-blind (outcomes assessor), parallel-assignment, two-arm, cluster-randomised trial over the 2015 rainy season. Villages were assigned (1:1) by random draw to either the intervention group or the control group. In both groups, all eligible participants who consented to the treatment and were at least 90 cm in height received single oral doses of ivermectin (150–200 μg/kg) and albendazole (400 mg), and those in the intervention group received five further doses of ivermectin alone at 3-week intervals thereafter over the 18-week treatment phase. The primary outcome was cumulative incidence of uncomplicated malaria episodes over 18 weeks (analysed on a cluster intention-to-treat basis) in an active case detection cohort of children aged 5 years or younger living in the study villages. This trial is registered with ClinicalTrials.gov, number NCT02509481.FindingsEight villages agreed to participate, and four were randomly assigned to each group. 2712 participants (1333 [49%] males and 1379 [51%] females; median age 15 years [IQR 6–34]), including 590 children aged 5 years or younger, provided consent and were enrolled between May 22 and July 20, 2015 (except for 77 participants enrolled after these dates because of unavailability before the first mass drug administration, travel into the village during the trial, or birth), with 1447 enrolled into the intervention group and 1265 into the control group. 330 (23%) participants in the intervention gro

    Biostatistiques et épidémiologieParasitologie et mycologiePharmacologieLicence : This is an open access article under the CC BY license (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/).
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    Efficacy and Safety of Manual Partial Red Cell Exchange in the Management of Severe Complications of Sickle Cell Disease in a Developing Country

    B. F. Faye, D. Sow, M. Seck, N. Dieng, S. A. Toure, M. Gadji, A. B. Senghor, Y. B. Gueye, D. Sy, A. Sall, T. N. Dieye, A. O. Toure, S. Diop

    Introduction The realization of red cell exchange (RCE) in Africa faces the lack of blood, transfusion safety, and equipment. We evaluated its efficacy and safety in severe complications of sickle cell disease. Patients and Method Manual partial RCE was performed among sickle cell patients who had severe complications. Efficacy was evaluated by clinical evolution, blood count, and electrophoresis of hemoglobin. Safety was evaluated on adverse effects, infections, and alloimmunization. Results We performed 166 partial RCE among 44 patients including 41 homozygous (SS) and 2 heterozygous composites SC and 1 S/β0-thalassemia. The mean age was 27.9 years. The sex ratio was 1.58. The regression of symptoms was complete in 100% of persistent vasoocclusive crisis and acute chest syndrome, 56.7% of intermittent priapism, and 30% of stroke. It was partial in 100% of leg ulcers and null in acute priapism. The mean variations of hemoglobin and hematocrit rate after one procedure were, respectively, +1.4 g/dL and +4.4%. That of hemoglobin S after 2 consecutive RCE was −60%. Neither alloimmunization nor viral seroconversion was observed. Conclusion This work shows the feasibility of manual partial RCE in a low-resource setting and its efficacy and safety during complications of SCD outside of acute priapism.

    ImmunologieHématologieLicence : This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Efficacy and safety of pyronaridine-artesunate (PYRAMAX) for the treatment of P. falciparum uncomplicated malaria in African pregnant women (PYRAPREG): study protocol for a phase 3, non-inferiority, randomised open-label clinical trial

    Moussa Djimde, Japhet Kabalu Tshiongo, Hypolite Mavoko Muhindo, Halidou Tinto, Esperanca Sevene, Maminata Traore, Anifa Vala, Salesio Macuacua, Berenger Kabore, Edgard Diniba Dabira, Annette Erhart, Hamadoun Diakite, Mohamed Keita, Mireia Piqueras, Raquel González, Clara Menendez, Thomas PC Dorlo, Issaka Sagara, Petra Mens, Henk Schallig, Umberto D'Alessandro, Kassoum Kayentao

    IntroductionMalaria infection during pregnancy increases the risk of low birth weight and infant mortality and should be prevented and treated. Artemisinin-based combination treatments are generally well tolerated, safe and effective; the most used being artemether-lumefantrine (AL) and dihydroartemisinin-piperaquine (DP). Pyronaridine-artesunate (PA) is a new artemisinin-based combination. The main objective of this study is to determine the efficacy and safety of PA versus AL or DP when administered to pregnant women with confirmed Plasmodium falciparum infection in the second or third trimester. The primary hypothesis is the pairwise non-inferiority of PA as compared with either AL or DP.Methods and analysisA phase 3, non-inferiority, randomised, open-label clinical trial to determine the safety and efficacy of AL, DP and PA in pregnant women with malaria in five sub-Saharan, malaria-endemic countries (Burkina Faso, Democratic Republic of the Congo, Mali, Mozambique and the Gambia). A total of 1875 pregnant women will be randomised to one of the treatment arms. Women will be actively monitored until Day 63 post-treatment, at delivery and 4–6 weeks after delivery, and infants’ health will be checked on their first birthday. The primary endpoint is the PCR-adjusted rate of adequate clinical and parasitological response at Day 42 in the per-protocol population.Ethics and disseminationThis protocol has been approved by the Ethics Committee for Health Research in Burkina Faso, the National Health Ethics Committee in the Democratic Republic of Congo, the Ethics Committee of the Faculty of Medicine and Odontostomatology/Faculty of Pharmacy in Mali, the Gambia Government/MRCG Joint Ethics Committee and the National Bioethics Committee for Health in Mozambique. Written informed consent will be obtained from each individual prior to her participation in the study. The results will be published in peer-reviewed open access journals and presented at (inter)national conferenc

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueBiostatistiques et épidémiologieLicence : https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ This is an open access article distributed in accordance with the Creative Commons Attribution 4.0 Unported (CC BY 4.0) license, which permits others to copy, redistribute, remix, transform and build upon this work for any purpose, provided the original w
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    Efficacy and Tolerability Outcomes of a Phase II, Randomized, Open-Label, Multicenter Study of a New Water-Dispersible Pediatric Formulation of Dihydroartemisinin-Piperaquine for the Treatment of Uncomplicated Plasmodium falciparum Malaria in African Infants

    Nicola Gargano, Lola Madrid, Giovanni Valentini, Umberto D'Alessandro, Tinto Halidou, Sodiomon Sirima, Antoinette Tshefu, Ali Mtoro, Samwel Gesase, Quique Bassat

    ABSTRACTArtemisinin combination therapies are considered the mainstay of malaria treatment, but pediatric-friendly formulations for the treatment of infants are scarce. We sought to evaluate the efficacy and safety of a new dispersible-tablet formulation of dihydroartemisinin/piperaquine phosphate (DHA/PQP) in comparison to the marketed tablet (Eurartesim) in the treatment of infants with uncomplicated Plasmodium falciparum malaria. Reported here are the results of a large phase II, randomized, open-label, multicenter trial conducted in African infants (6 to 12 months of age) from Mozambique, Burkina Faso, The Gambia, the Democratic Republic of the Congo, and Tanzania. Primary efficacy endpoint was the PCR-corrected adequate clinical and parasitological response (ACPR) at day 28. Analysis was performed for the intention-to-treat (ITT) and per-protocol (PP) populations. A total of 201 patients received the dispersible-tablet formulation, and 99 received the conventional one administered as crushed tablets. At day 28, the PCR-corrected ACPRs were 86.9% (ITT) and 98.3% (PP) in the dispersible-tablet group and 84.9% (ITT) and 100% (PP) in the crushed-tablet group. At day 42, these values were 85.9% (ITT) and 96.5% (PP) in the dispersible-tablet group and 82.8% (ITT) and 96.4% (PP) in the crushed-tablet group. The comparison between survival curves for time to new infections showed no statistically significant differences (P = 0.409). The safety and tolerability profile for the two groups was similar in terms of type and frequency of adverse events and was consistent with that expected in African infants with malaria. A standard 3-day treatment with the new dispersible DHA/PQP formulation is as efficacious as the currently used tablet in African infants and has a comparable safety profile. (This trial was registered at ClinicalTrials.gov under registration no. NCT01992900.)

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueParasitologie et mycologieLicence : Creative Commons Attribution 4.0 International license This is an open-access article distributed under the terms of the.
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    Efficacy of a low-dose candidate malaria vaccine, R21 in adjuvant Matrix-M, with seasonal administration to children in Burkina Faso: a randomised controlled trial

    Mehreen S Datoo, Magloire H Natama, Athanase Somé, Ousmane Traoré, Toussaint Rouamba, Duncan Bellamy, Prisca Yameogo, Daniel Valia, Moubarak Tegneri, Florence Ouedraogo, Rachidatou Soma, Seydou Sawadogo, Faizatou Sorgho, Karim Derra, Eli Rouamba, Benedict Orindi, Fernando Ramos Lopez, Amy Flaxman, Federica Cappuccini, Reshma Kailath, Sean Elias, Ekta Mukhopadhyay, Andres Noe, Matthew Cairns, Alison Lawrie, Rachel Roberts, Innocent Valéa, Hermann Sorgho, Nicola Williams, Gregory Glenn, Louis Fries, Jenny Reimer, Katie J Ewer, Umesh Shaligram, Adrian V S Hill, Halidou Tinto

    SummaryBackgroundStalled progress in controlling Plasmodium falciparum malaria highlights the need for an effective and deployable vaccine. RTS,S/AS01, the most effective malaria vaccine candidate to date, demonstrated 56% efficacy over 12 months in African children. We therefore assessed a new candidate vaccine for safety and efficacy.MethodsIn this double-blind, randomised, controlled, phase 2b trial, the low-dose circumsporozoite protein-based vaccine R21, with two different doses of adjuvant Matrix-M (MM), was given to children aged 5–17 months in Nanoro, Burkina Faso—a highly seasonal malaria transmission setting. Three vaccinations were administered at 4-week intervals before the malaria season, with a fourth dose 1 year later. All vaccines were administered intramuscularly into the thigh. Group 1 received 5 μg R21 plus 25 μg MM, group 2 received 5 μg R21 plus 50 μg MM, and group 3, the control group, received rabies vaccinations. Children were randomly assigned (1:1:1) to groups 1–3. An independent statistician generated a random allocation list, using block randomisation with variable block sizes, which was used to assign participants. Participants, their families, and the local study team were all masked to group allocation. Only the pharmacists preparing the vaccine were unmasked to group allocation. Vaccine safety, immunogenicity, and efficacy were evaluated over 1 year. The primary objective assessed protective efficacy of R21 plus MM (R21/MM) from 14 days after the third vaccination to 6 months. Primary analyses of vaccine efficacy were based on a modified intention-to-treat population, which included all participants who received three vaccinations, allowing for inclusion of participants who received the wrong vaccine at any timepoint. This trial is registered with ClinicalTrials.gov, NCT03896724.FindingsFrom May 7 to June 13, 2019, 498 children aged 5–17 months were screened, and 48 were excluded. 450 children were enrolled and received at least one v

    Parasitologie et mycologieImmunologieMaladies infectieuses et tropicalesLicence : This is an open access article under the CC BY license (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/).
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    Efficacy of amodiaquine in the treatment of uncomplicated falciparum malaria in young children of rural north-western Burkina Faso

    Germain Mandi, Frank P Mockenhaupt, Boubacar Coulibaly, Peter Meissner, Olaf Müller

    BackgroundCombination therapy has become a new paradigm in malaria treatment. Amodiaquine is a common partner drug in different malaria combination therapies used or investigated in sub-Saharan Africa, but data on its efficacy as a single drug are scarce.MethodsThe objective of the study was to determine the efficacy of amodiaquine against falciparum malaria in neighbouring rural and urban areas of north-western Burkina Faso. The study was designed as an uncontrolled trial in children aged 6–59 months with uncomplicated falciparum malaria in the Nouna Health District.ResultsDuring the rainy season 2005, 117 children were enrolled, 62 from the rural and 55 from the urban study area. The crude adequate clinical and parasitological response (ACPR) rate was 103/117 (88%) by day 14 but decreased to 28/117 (24%) by day 28. After PCR correction for reinfections, ACPR rates were 108/117 (92%) and 71/117 (61%) by day 14 and day 28, respectively. There were no significant differences in efficacy between urban and rural areas. The Plasmodium falciparum crt K76T mutation not predict AQ failure, but was selected in parasites re-appearing following treatment. No serious adverse events occurred and only 16 other adverse events were recorded.ConclusionCompared to chloroquine, amodiaquine is more effective against uncomplicated falciparum malaria in Burkina Faso. However, a considerable degree of amodiaquine resistance already exists and it is currently unclear how this resistance will develop when amodiaquine in combination with other drugs is used on a large scale.Trial registrationCurrent Controlled Trials ISRCTN73824458.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueMicrobiologie (bactériologie, virologie)Licence : This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Efficacy of an insecticide paint against malaria vectors and nuisance in West Africa - Part 2: Field evaluation

    Beatriz Mosqueira, Joseph Chabi, Fabrice Chandre, Martin Akogbeto, Jean-Marc Hougard, Pierre Carnevale, Santiago Mas-Coma

    BackgroundWidespread resistance of the main malaria vector Anopheles gambiae to pyrethroids reported in many African countries and operational drawbacks to current IRS methods suggest the convenience of exploring new products and approaches for vector control. Insecticide paint Inesfly 5A IGR™, containing two organophosphates (OPs), chlorpyrifos and diazinon, and one insect growth regulator (IGR), pyriproxyfen, was tested in Benin, West Africa, for 12 months.MethodsField trials were conducted in six experimental huts that were randomly allocated to one or two layers of insecticide at 1 Kg/6 m2 or control. Evaluations included: (i) early mosquito collection, (ii) mosquito release experiments, (iii) residual efficacy tests and (iv) distance tests. Early mosquito collections were performed on local populations of pyrethroid-resistant An. gambiae and Culex quinquefasciatus. As per WHOPES phase II procedures, four entomological criteria were evaluated: deterrence, excito-repellence, blood-feeding inhibition and mortality. Mosquito release experiments were done using local malaria-free An. gambiae females reared at the CREC insectarium. Residual efficacy tests and distance tests were performed using reference susceptible strains of An. gambiae and Cx. quinquefasciatus.ResultsSix months after treatment, mortality rates were still 90-100% against pyrethroid-resistant mosquito populations in experimental huts. At nine months, mortality rates in huts treated with two layers was still about 90-93% against An. gambiae and 55% against Cx. quinquefasciatus. Malaria-free local mosquito release experiments yielded a 90% blood-feeding inhibition in the absence of a physical barrier. A long-term residual efficacy of 12 months was observed by WHO-bioassays in huts treated with two layers (60-80%). Mortality after an overnight exposition at distances of 1 meter was 96-100% for up to 12 months.ConclusionThe encouraging results obtained on the insecticide paint Inesfly 5A IGR™ in terms o

    Biostatistiques et épidémiologieMicrobiologie (bactériologie, virologie)Parasitologie et mycologieLicence : This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (<url>http://creativecommons.org/licenses/by/2.0</url>), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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    Efficacy of artemether-lumefantrine and artesunate-amodiaquine as first line therapy of uncomplicated malaria in Burkina Faso, 11 years after policy change

    Issaka Zongo, Yves Daniel Compaoré, Frédéric Nikiéma, Moussa Zongo, Nouhoun Barry, Fabrice Anyirékun Somé, Naomie Kaboré, Jean Bosco Ouédraogo

    IntroductionArtemether-lumefantrine (AL) and artesunate-amodiaquine (ASAQ) are the first line therapy of uncomplicated malaria in Burkina Faso. We assessed the treatment efficacy, tolerability of these drugs 11 years following its adoption as first line treatment.MethodsIn this opened randomized controlled trial carried out in 2016, participants with age over 6 months who consented to participate were randomly assigned treatment with artemether-lumefantrine or artesunate-amodiaquine and followed up for 28 days. Primary endpoint was the treatment efficacy over 28 days of follow up unadjusted by Polymerase chain reaction (PCR).ResultsTwo hundred and eighty-one (281) participants were enrolled and the completion rate was 92.9%. No early treatment failure was found. Adequate clinical and parasitological responses were significantly higher in artesunate-amodiaquine group (97% versus 85.2%, p = 0.0008). On day 28, the risk of failure was 4 times higher in AL group 20.14%, 95% CI (13-30.47) against 5.16%, 95% CI (1.91-13.54) in ASAQ group. All treatments had a similar and good tolerability profile.ConclusionEleven years following artemether-lumefantrine and artesunate-amodiaquine adoption as first line therapy for uncomplicated malaria in Burkina Faso, artemether-lumefantrine retained fairly good efficacy even though its efficacy fell below WHO threshold of 90% considering uncorrected outcome.

    Biologie cellulaire et moléculaireGénétiqueParasitologie et mycologieLicence : The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.
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